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Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné les requêtes de Mme F..., agent du centre hospitalier Henri Guérin, contestant son placement d’office en congé annuel, sa réintégration à temps partiel thérapeutique et le refus de reclassement sur un poste vacant. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et que le refus de reclassement ne constituait pas un acte faisant grief. Il a également jugé que la réintégration à temps partiel thérapeutique était légale et que la délégation de signature était valide. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme C... E..., ressortissante burkinabè, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Var le 18 juin 2025. La requérante invoquait sa qualité de mère d’un enfant français, mais le tribunal a estimé qu’elle ne démontrait pas contribuer effectivement à son entretien et à son éducation, comme l’exige l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme C... qui demandait la condamnation du centre hospitalier intercommunal Toulon-La Seyne-sur-Mer (CHITS) pour le décès de sa grand-mère, Mme D..., survenu après une chute à l'hôpital. La requérante n'ayant pas justifié de sa qualité d'héritière, ses conclusions indemnitaires présentées au nom de la succession de Mme D... ont été déclarées irrecevables. Le tribunal a également rejeté la demande de réparation du préjudice moral de Mme C..., faute pour elle de rapporter la preuve d'une faute médicale commise par le CHITS dans la prise en charge de la patiente. La décision est fondée sur les dispositions de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique.
Le Tribunal administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 13 mars 2025 par lequel le préfet du Var refusait un titre de séjour à Mme B..., ressortissante turque, et l'obligeait à quitter le territoire. La requérante vivait en France depuis huit ans, était mariée à un compatriote titulaire d'un titre de séjour, et avait deux enfants scolarisés, dont l'aînée atteinte d'autisme, rendant impossible la reconstitution de la cellule familiale en Turquie. Le tribunal a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" sous trois mois, avec une autorisation provisoire de séjour dans l'attente, et a condamné l'État à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la société Axial Sistemas Solares SL, qui contestait des amendes administratives totalisant 42 240 euros infligées par le directeur régional de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités de la région PACA pour manquements à la législation du travail lors d’un détachement de salariés. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire préalable avait été respectée, la société ayant été mise en mesure de présenter ses observations. La décision s’appuie sur les articles L. 121-1, L. 211-2 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur le code du travail.
Le Tribunal administratif de Toulon annule l'arrêté du 20 juin 2025 par lequel le préfet du Var a refusé un titre de séjour à Mme B..., ressortissante tunisienne, et l'a obligée à quitter le territoire. Le tribunal retient que le préfet n'a pas examiné la demande subsidiaire de titre de séjour en qualité de "visiteur" présentée par la requérante, entachant ainsi sa décision d'un défaut d'examen. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 200 euros à Mme B... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné les requêtes de Mme F..., agent du centre hospitalier Henri Guérin, contestant son placement d'office en congé annuel, sa réintégration à temps partiel thérapeutique et le refus de reclassement sur un poste vacant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et légales au regard de l'intérêt du service. Il a notamment considéré que le refus de reclassement sur le poste de la « banque des patients » était justifié par l'inadéquation des qualifications de l'agent. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986.
Le Tribunal Administratif de Toulon annule l'arrêté du 8 juin 2025 par lequel le préfet du Var avait obligé un ressortissant algérien à quitter le territoire français sans délai. La juridiction retient un défaut d'examen de la situation personnelle du requérant, le préfet n'ayant pas tenu compte de son mariage récent avec une ressortissante française ni de la présence de sa fratrie en France. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer le droit au séjour de l'intéressé dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. La décision se fonde notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé que l'activité salariale du requérant ne constituait pas un motif exceptionnel justifiant une admission exceptionnelle au séjour au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie également sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, sans que sa méconnaissance soit retenue.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait un réexamen de sa situation au regard du RSA et de l’APL ainsi qu’une mesure provisoire de subsistance. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de produire des pièces suffisantes sur sa situation personnelle et financière. Il a également considéré que la mesure sollicitée, qui aurait pour effet de faire obstacle à la décision de refus du 17 novembre 2025, ne pouvait être ordonnée en l’absence de péril grave démontré. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du maire de Toulon du 7 novembre 2025 réglementant les horaires de fermeture des commerces de vente au détail. La condition d'urgence a été reconnue pour la société Alimentation Saint Louis, qui justifiait d'une perte de 60 % de son chiffre d'affaires. Le tribunal a également retenu un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, en raison d'une potentielle disproportion de la mesure, qui interdit la vente d'alcool à emporter après 20h dans un périmètre où les débits de boissons à consommer sur place ne sont pas soumis à la même restriction. La décision s'appuie sur les articles L. 2122-24 du code général des collectivités territoriales et l'article 95 de la loi du 21 juillet 2009.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en juge du DALO, a été saisi par Mme B... d’une demande d’injonction de logement après une décision favorable de la commission de médiation du Var du 6 février 2025. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été proposée dans le délai réglementaire de six mois, le tribunal a ordonné au préfet du Var de loger la requérante avant le 1er mai 2026, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 200 euros par mois de retard à compter de cette date, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en juge du DALO, a été saisi par M. A... B... afin d’obtenir son logement au titre du droit au logement opposable. Constatant que la commission de médiation avait reconnu sa demande comme prioritaire et urgente le 6 mars 2025, et qu’aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai réglementaire de six mois, le tribunal a enjoint au préfet du Var de lui attribuer un logement avant le 1er mai 2026. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 100 euros par mois de retard, versée au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, sur le fondement des articles L. 300-1, L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en juge du DALO, a été saisi par Mme A... d’une demande d’injonction visant à obtenir un logement au titre du droit au logement opposable. La commission de médiation du Var avait reconnu son caractère prioritaire et urgent le 7 mai 2025, mais le préfet n’a pas proposé de logement dans le délai réglementaire de six mois. En application des articles L. 300-1, L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a enjoint au préfet du Var de loger Mme A... avant le 1er mai 2026. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter de cette date, versée au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en juge du DALO, a été saisi par M. B... d’une demande d’injonction pour obtenir un logement, après une décision favorable de la commission de médiation du Var du 3 avril 2025. Constatant qu’aucune offre de logement n’avait été proposée dans le délai réglementaire de six mois, le tribunal a enjoint au préfet du Var de loger le requérant avant le 1er mai 2026. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 500 euros par mois de retard à compter de cette date, versée au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. La décision se fonde sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation.
Recours de Mme B... devant le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en juge unique dans le cadre de la procédure du droit au logement opposable (DALO). La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation du Var le 5 juin 2025, n'avait pas reçu d'offre de logement dans le délai réglementaire de six mois. Le tribunal, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet du Var de lui attribuer un logement avant le 1er mai 2026. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en juge du DALO, a été saisi par M. B... afin d’obtenir le logement que la commission de médiation du Var lui avait reconnu comme prioritaire et urgent le 7 mai 2025. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai réglementaire de six mois, le tribunal a enjoint au préfet du Var de procéder au logement de M. B... avant le 1er mai 2026. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 200 euros par mois de retard à compter de cette date, versée au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 et L. 300-2 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en juge du DALO, a été saisi par Mme B... d’une demande d’injonction visant à obtenir un logement, suite à une décision favorable de la commission de médiation du Var du 3 avril 2025. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’a été proposée dans le délai réglementaire de six mois, le tribunal a enjoint au préfet du Var de loger la requérante avant le 1er mai 2026. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter de cette date, versée au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, conformément aux articles L. 441-2-3-1 et L. 300-2 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. A... visant une décision du préfet du Var refusant son séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer que sa vie privée était établie en France depuis plus de 14 ans. De plus, l'obligation de quitter le territoire bénéficiait d'un effet suspensif en vertu de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant la demande non urgente. La requête a donc été rejetée sans audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 22 octobre 2025 refusant un titre de séjour à M. A... et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, d'une part car le requérant n'a pas démontré que sa vie privée était ancrée en France depuis 22 ans ni que ses problèmes de santé ne pouvaient être traités ailleurs, et d'autre part car la requête au fond contre l'obligation de quitter le territoire bénéficie d'un effet suspensif en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.