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Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Var du 20 octobre 2025 refusant un titre de séjour à M. A... et abrogeant son récépissé. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant (notamment le défaut de saisine de la commission du titre de séjour, l'erreur de droit concernant la convention franco-ivoirienne, ou l'atteinte à la vie privée et familiale) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du préfet du Var refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant bangladais confié à l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait exiger la double légalisation de l'acte de naissance de l'intéressé, cette formalité n'étant pas requise pour l'application de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de contestation sérieuse de l'identité de M. B... et compte tenu de son insertion en France, le refus de titre a été considéré comme entaché d'une erreur manifeste d'appréciation. La décision a également annulé l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour subséquentes.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, rejette la demande de la société Var Aménagement Développement (VAD) tendant au versement d'une provision de 2 000 000 €. La requérante, maître d'ouvrage, sollicitait cette somme auprès des membres du groupement solidaire titulaire d'un marché de conception-réalisation pour un parking, en remboursement de pénalités et pertes de loyers qu'elle estimait avoir avancées. Le juge estime que l'obligation dont se prévaut la société VAD est sérieusement contestable, notamment en raison des discussions en cours sur les responsabilités et l'imputabilité des retards dans l'exécution du marché. Par conséquent, la demande de provision est rejetée, de même que les conclusions des parties fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... tendant à ce qu'il soit enjoint au préfet du Var de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'avait pas justifié de circonstances particulières la caractérisant, s'agissant d'une première demande de titre et non d'un renouvellement. Il a également relevé que le dossier de M. B... n'était pas complet, le préfet l'ayant récemment invité à fournir des pièces complémentaires. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'appliquer la procédure contradictoire, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Var refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire, malgré l'impact sur sa situation professionnelle et familiale. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation des articles L. 412-5 et L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Toulon a rectifié une erreur matérielle dans une ordonnance du 31 décembre 2025, concernant un litige entre la société SADE et le Centre hospitalier de Hyères. L'erreur consistait à mentionner que l'hôpital devait se verser à lui-même une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a corrigé cette erreur en précisant que la somme devait être versée à la société SADE. Cette rectification, fondée sur l'article R. 741-11 du code de justice administrative, n'a pas modifié le sens de la décision initiale.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du préfet du Var refusant le renouvellement de la carte de résident de M. A.... Le juge a estimé que la condition d’urgence, pourtant présumée en cas de refus de renouvellement, n’était pas démontrée en l’espèce, faute pour le requérant d’avoir apporté des éléments concrets sur l’impact immédiat de cette décision sur sa situation professionnelle ou ses ressources. La requête a été rejetée sans audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant moldave, contestant un arrêté du préfet du Var du 9 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et un autre l'assignant à résidence. Le tribunal a relevé que le préfet reconnaissait que la mention d'une interdiction de retour sur le territoire français dans la notification de l'obligation de quitter le territoire français procédait d'une erreur matérielle, entraînant un non-lieu à statuer sur ce point. Les moyens soulevés par M. B... ont été examinés au regard des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'instruction a été clôturée après l'audience publique.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par M. C... concernant une décision de la CAF du Var lui réclamant des pensions alimentaires impayées. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, les difficultés financières invoquées par le requérant ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension. En outre, le moyen tiré de la prescription partielle des créances (articles L. 581-6 du code de la sécurité sociale) n'a pas été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi en référé-suspension par la commune de Quinson pour contester un arrêté préfectoral autorisant la société du canal de Provence à réaliser des travaux de rénovation d’une prise d’eau. La commune invoquait l’urgence, les travaux ayant débuté, et un doute sérieux sur la légalité de l’acte, notamment en raison de l’incompétence du signataire et de l’absence de consultations obligatoires. En défense, le préfet et la société ont soutenu que l’urgence n’était pas établie, la majeure partie du chantier étant achevée, et qu’aucun vice de procédure ne justifiait une suspension. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, sans se prononcer sur le fond de la légalité de l’arrêté.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A... qui sollicitait la suspension des retenues opérées par la CAF sur ses prestations sociales. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, mais le juge a estimé que la retenue de 248,11 euros en décembre 2025 ne constituait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation pour justifier l'urgence. En application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans instruction contradictoire ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... contestant ses impositions (impôt sur le revenu, contributions sociales et taxe d'habitation) pour les années 2020 à 2022. Le juge a relevé que la requête était manifestement irrecevable, faute pour le requérant d'avoir précisé le fondement juridique de sa saisine. À titre subsidiaire, il a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour une suspension, n'était pas justifiée. La demande a donc été rejetée sans instruction contradictoire ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, était saisi d’une demande de liquidation d’une astreinte prononcée à l’encontre du préfet de la région Provence Alpes Côte d’Azur (DREETS) pour inexécution d’une injonction de réexaminer une demande d’autorisation d’exercer la profession de masseur-kinésithérapeute. Le juge des référés a constaté que l’administration avait finalement réexaminé la situation du requérant par une décision du 17 juin 2025. En application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, il a estimé qu’il n’y avait pas lieu de procéder à la liquidation définitive de l’astreinte.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la requête du Conseil national de l’ordre des masseurs kinésithérapeutes (CNOMK) visant à suspendre la décision implicite de refus de communication de pièces par le Conseil départemental du Var (CDOMK 83) dans le cadre d’un contrôle rapproché. Le juge estime que la condition d’urgence, nécessaire à la suspension, n’est pas établie, le CNOMK n’apportant pas la preuve d’une atteinte grave et immédiate à ses missions ou à l’équilibre budgétaire de l’ordre. La solution est fondée sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté du préfet du Var du 1er octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté, estimant qu'il comportait les considérations de droit et de fait requises. Il a également jugé que le requérant, ne justifiant pas d'une entrée régulière et étant dépourvu de titre de séjour, entrait dans le champ d'application de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le moyen tiré de l'atteinte à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été rejeté.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la société de droit espagnol Hincado Directo Sociédad Limitada, qui contestait une amende de 8 064 euros infligée par le directeur régional de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités (Dreets) Provence-Alpes-Côte d’Azur. La sanction était motivée par un manquement à l’obligation de désigner un représentant en France (article L. 1262-2-1 du code du travail) et à l’obligation de présenter des documents en langue française (article L. 1263-7 du même code). Le tribunal a écarté les moyens de la société, notamment ceux tirés d’une méconnaissance de la directive 2014/67/UE et d’une prétendue discrimination linguistique, jugeant les exigences administratives proportionnées et conformes au droit de l’Union. En conséquence, la demande d’annulation de la décision et la demande subsidiaire de condamnation de l’État ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de l'Office national des anciens combattants et victimes de guerre (ONACVG) de lui accorder une aide au titre du décret n° 2018-1320 du 28 décembre 2018, réservée aux enfants d'anciens harkis, moghaznis et supplétifs. La requérante invoquait sa résidence dans un hameau de forestage et la qualité de son père, mais le tribunal a jugé que les éléments fournis établissaient seulement qu'il était ouvrier forestier, sans démontrer qu'il avait servi en Algérie aux côtés de l'armée française. La solution retenue est le rejet de la demande pour défaut de preuve de la qualité d'enfant d'ancien supplétif, conformément aux conditions strictes du décret de 2018.
Le Tribunal administratif de Toulon a liquidé définitivement l'astreinte prononcée à l'encontre du préfet du Var pour inexécution d'une injonction de relogement de M. B..., reconnu prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO). Le préfet ayant justifié du relogement de l'intéressé le 22 octobre 2025, le juge a fixé le montant de l'astreinte à 1 500 euros pour la période de juillet 2024 à septembre 2025. Cette somme est versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, conformément à l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Toulon, par une ordonnance du 23 décembre 2025, a procédé à la liquidation définitive de l'astreinte prononcée le 23 mai 2025 à l'encontre du préfet du Var pour défaut de relogement de M. B..., reconnu prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO). Constatant que le relogement effectif n'est intervenu que le 4 novembre 2025, soit après le délai fixé au 1er septembre 2025, le juge a condamné l'État à verser la somme de 800 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement (FNAVDL). Cette somme correspond aux deux mois de retard (septembre et octobre 2025) au taux de 400 euros par mois, conformément à l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Toulon a annulé la décision du 28 avril 2023 par laquelle la directrice générale de l'Office national des anciens combattants et victimes de guerre (ONACVG) a rejeté la demande d'aide de Mme B..., enfant de harki, au motif qu'elle n'établissait pas avoir séjourné au moins 90 jours dans une structure listée. Le tribunal a jugé que les pièces produites, notamment un certificat administratif et une décision de la commission nationale indépendante, démontraient que Mme B... avait vécu dans le camp de Montmeyan (Var) du 25 août 1973 au 28 mars 1975, soit une durée supérieure au seuil requis. Cette solution est fondée sur l'article 1er du décret n° 2018-1320 du 28 décembre 2018 et l'annexe du décret n° 2022-394 du 18 mars 2022. Le tribunal a enjoint à l'ONACVG de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai de trois mois.