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Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet du Var lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait l'état de santé de son fils handicapé, mais le tribunal a estimé que les pièces médicales fournies ne démontraient pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité en cas de défaut de soins, écartant ainsi la violation de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également jugé que l'arrêté ne méconnaissait pas l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, la scolarisation de l'aîné ne suffisant pas à établir une atteinte à son intérêt supérieur. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B....
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par le préfet du Var d’un déféré suspension visant à suspendre l’exécution d’une délibération du conseil municipal de Camps-la-Source approuvant la mise en compatibilité de son plan local d’urbanisme pour la création d’un parc photovoltaïque. Le préfet invoquait plusieurs moyens, notamment la méconnaissance du schéma de cohérence territoriale (SCOT), du plan d’aménagement et de développement durable (PADD), et des risques d’incendie. Le tribunal a rejeté la demande de suspension, estimant qu’aucun moyen n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de l’acte attaqué. Cette décision est fondée sur les dispositions de l’article L. 554-1 du code de justice administrative et du troisième alinéa de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de l'Office national des anciens combattants et victimes de guerre (ONACVG) de lui accorder une aide au titre du décret n° 2018-1320 du 28 décembre 2018, réservée aux enfants d'anciens harkis, moghaznis et supplétifs. La requérante invoquait sa résidence dans un hameau de forestage et la qualité de son père, mais le tribunal a jugé que les éléments fournis établissaient seulement qu'il était ouvrier forestier, sans démontrer qu'il avait servi en Algérie aux côtés de l'armée française. La solution retenue est le rejet de la demande pour défaut de preuve de la qualité d'enfant d'ancien supplétif, conformément aux conditions strictes du décret de 2018.
Le Tribunal administratif de Toulon a liquidé définitivement l'astreinte prononcée à l'encontre du préfet du Var pour l'exécution tardive du relogement de Mme B..., reconnue prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO). Par un jugement du 29 novembre 2024, le tribunal avait enjoint au préfet de reloger l'intéressée avant le 1er mars 2025, sous astreinte de 200 euros par mois. Le relogement étant intervenu le 7 octobre 2025, l'astreinte a couru de mars à septembre 2025, soit sept mois. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, l'État a été condamné à verser la somme de 1 400 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Toulon a annulé la décision du 28 avril 2023 par laquelle la directrice générale de l'Office national des anciens combattants et victimes de guerre (ONACVG) a rejeté la demande d'aide de Mme B..., enfant de harki, au motif qu'elle n'établissait pas avoir séjourné au moins 90 jours dans une structure listée. Le tribunal a jugé que les pièces produites, notamment un certificat administratif et une décision de la commission nationale indépendante, démontraient que Mme B... avait vécu dans le camp de Montmeyan (Var) du 25 août 1973 au 28 mars 1975, soit une durée supérieure au seuil requis. Cette solution est fondée sur l'article 1er du décret n° 2018-1320 du 28 décembre 2018 et l'annexe du décret n° 2022-394 du 18 mars 2022. Le tribunal a enjoint à l'ONACVG de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai de trois mois.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SARL Media Sud Conseil, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour l’année 2018, d’un montant total de 44 384 euros. Le tribunal a jugé que l’administration pouvait se fonder sur la comptabilité non probante de la société pour établir les redressements, et que les moyens soulevés, notamment sur l’absence de prescription de la TVA et la qualification des abandons de salaires, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les articles 38 et 271 du code général des impôts, ainsi que sur le livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande de M. et Mme B... qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2019. Les requérants soutenaient notamment que la proposition de rectification était insuffisamment motivée et que la plus-value de cession de valeurs mobilières était exonérée car relevant d'un plan d'épargne en actions (PEA) de plus de cinq ans. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée au regard des articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit statué sur le fond du litige fiscal.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet du Var. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l’article L. 412-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, estimant que la présence de l’intéressé constituait une menace pour l’ordre public en raison de faits délictuels récents et graves (vols, stupéfiants). Le moyen tiré de l’atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et accord franco-algérien) a été écarté comme inopérant, le préfet n’ayant pas examiné la demande sur ce fondement.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B... épouse D..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 juillet 2025 lui refusant un certificat de résidence et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la requérante, entrée en France en 1968 sans visa, ne justifiait pas d'une entrée régulière, condition nécessaire à la délivrance d'un titre de séjour en tant que conjoint de français selon l'accord franco-algérien. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses attaches familiales en Algérie.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A... B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Var du 26 janvier 2023 rejetant sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le requérant soutenait que l’arrêté était entaché d’une erreur manifeste d’appréciation, estimant disposer de ressources stables et suffisantes. La 4ème chambre du tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation au regard des conditions de ressources prévues par le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante turque, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Var le 25 juillet 2025. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la sous-préfète bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 15 septembre 2022 par lequel le préfet du Var avait retiré la carte de résident de M. B..., ressortissant marocain. Le tribunal a requalifié cet acte en refus de renouvellement de titre de séjour, la carte étant arrivée à expiration, et a jugé que le préfet ne pouvait fonder sa décision sur l'article L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui ne concerne que le retrait d'un titre en cours de validité. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour erreur de droit, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande de M. A... visant à réduire son impôt sur le revenu de 2021. Le requérant contestait l'imposition de sa pension de retraite militaire, perçue indûment après sa réintégration dans la marine nationale, et qu'il a remboursée en 2022. Le tribunal a jugé que, conformément aux articles 12 et 156 du code général des impôts, les sommes indûment perçues en 2021 étaient imposables car elles avaient été mises à sa disposition cette année-là. L'imputation du remboursement ne peut être effectuée qu'au titre de l'année du reversement, soit 2022, et non rétroactivement sur 2021.
Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de M. A..., officier pénitentiaire, contestant plusieurs décisions de son administration (placement sans affectation, notation, retrait de fonctions et de logement) et demandant réparation pour harcèlement moral et préjudices. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, jugeant irrecevables les demandes d'annulation des décisions implicites et de la notation, et les demandes indemnitaires en l'absence de liaison préalable du contentieux. Il a également rejeté la demande d'annulation de la décision de placement sans affectation, estimant qu'elle ne constituait pas une sanction déguisée et était justifiée par l'intérêt du service. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Var du 31 juillet 2025 retirant son certificat de résidence pour menace à l'ordre public, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la procédure contradictoire avait été régulière et que la décision de retrait était suffisamment motivée et fondée sur des faits établis. Il a considéré que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni aux stipulations de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet du Var refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui rendait inutile la saisine de la commission du titre de séjour. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A..., militaire infirmier du service de santé des armées (SSA), qui contestait le refus du ministre des armées de lui verser le complément de traitement indiciaire (CTI) prévu par le décret n° 2021-166 du 16 février 2021. Le requérant invoquait une rupture d'égalité entre les militaires du même corps (MITHA) selon qu'ils exercent dans les hôpitaux des armées ou dans d'autres structures du SSA. Le tribunal a jugé que la différence de traitement instaurée par le décret, qui réserve le CTI aux seuls personnels exerçant dans les hôpitaux des armées, est en rapport direct avec l'objet de la norme et n'est pas manifestement disproportionnée, rejetant ainsi le moyen tiré de l'illégalité du décret. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles 48 de la loi n° 2020-1576 du 14 décembre 2020 et 2 du décret n° 2020-1152 du 19 septembre 2020 modifié.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SARL Media Sud Conseil, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et des rappels de taxe sur la valeur ajoutée. La société soutenait notamment que l’administration ne pouvait rejeter sa comptabilité tout en s’y fondant pour établir les redressements, et contestait le bien-fondé des rectifications pour plusieurs clients ainsi que les majorations appliquées. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi les impositions supplémentaires et l’amende infligée sur le fondement du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le refus implicite du ministre de la justice de valider ses services dans le secteur privé pour son classement dans le corps de surveillance pénitentiaire. La requérante invoquait les dispositions du VI de l’article 10 du décret n° 2006-441 du 14 avril 2006. Le tribunal a jugé que Mme A..., ayant déjà bénéficié d’une reprise d’ancienneté en tant qu’ancienne fonctionnaire sur le fondement du II du même article, ne pouvait solliciter une seconde reprise au titre du VI, conformément au VII de cet article qui interdit le cumul des dispositions. La décision de rejet n’est donc pas entachée d’erreur d’appréciation.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a d'abord refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle faute d'urgence ou de demande préalable. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la directrice de cabinet du préfet bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée et ne procédait pas d'un défaut d'examen, en application de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation a été rejeté car fondé sur des dispositions abrogées.