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Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A..., un militaire infirmier des hôpitaux des armées (MITHA), qui contestait le refus du ministre des armées de lui verser le complément de traitement indiciaire pour son affectation hors des hôpitaux des armées. Le requérant invoquait une rupture d'égalité entre les MITHA selon leur lieu d'affectation, contraire au principe constitutionnel d'égalité. Le tribunal a jugé que l'exception d'illégalité du décret n° 2021-166 du 16 février 2021, qui réserve ce complément aux personnels exerçant dans les hôpitaux des armées, n'était pas fondée. En effet, la différence de traitement entre les militaires selon leur affectation est en rapport direct avec l'objet de la norme et n'est pas manifestement disproportionnée.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B..., militaire infirmier et technicien des hôpitaux des armées (MITHA), qui contestait le refus du ministre des armées de lui verser le complément de traitement indiciaire. Le requérant invoquait une rupture d'égalité, car ce complément était réservé aux personnels exerçant dans les hôpitaux des armées, et non à ceux affectés dans d'autres structures du service de santé des armées (SSA), comme la médecine des forces. Le tribunal a jugé que l'exception d'illégalité du décret n° 2021-166 du 16 février 2021, fondement de la décision, n'était pas fondée, car la différence de traitement entre les personnels selon leur lieu d'affectation était en rapport direct avec l'objet de la norme et n'était pas manifestement disproportionnée. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sur la base des articles 48 de la loi n° 2020-1576 du 14 décembre 2020 et 2 du décret n° 2020-1152 du 19 septembre 2020 modifié.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour du préfet du Var. La juridiction a d'abord constaté sa compétence territoriale, le requérant résidant à Toulon à la date de la décision attaquée. Sur le fond, le tribunal a jugé que la requête était tardive, l'arrêté ayant été notifié le 31 mars 2023 et le recours introduit le 28 mai 2023, soit au-delà du délai de deux mois. En conséquence, la demande d'annulation a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 3 juillet 2023 par lequel le préfet du Var avait retiré la carte de résident de dix ans de M. A..., ressortissant tunisien, pour lui délivrer une carte de séjour temporaire d'un an. Le tribunal a jugé que les condamnations pénales de M. A... (violences conjugales et conduite sans permis) ne figuraient pas parmi les infractions limitativement énumérées à l'article L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pouvant justifier un tel retrait. La solution retenue est donc l'annulation de l'arrêté pour erreur de droit, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par un professeur contestant la décision de la rectrice de l'académie de Nice fixant au 5 décembre 2023 la consolidation de son accident de service et refusant de prolonger son congé pour invalidité temporaire imputable au service au-delà de cette date. Le requérant soutenait que l'administration ne pouvait déduire de la seule date de consolidation la fin de l'imputabilité au service de ses congés, invoquant une erreur de droit au regard des articles L. 822-21 à L. 822-24 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions attaquées.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A... B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Var du 26 janvier 2023 rejetant sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le requérant soutenait que l’arrêté était entaché d’une erreur manifeste d’appréciation, estimant disposer de ressources stables et suffisantes. La 4ème chambre du tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation au regard des conditions de ressources prévues par le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de l’année 2017, pour un montant de 19 230 euros. Le requérant contestait des rectifications issues d’un examen contradictoire de sa situation fiscale personnelle, qu’il avait explicitement acceptées. Le tribunal a rappelé que, conformément à l’article R.194-1 du livre des procédures fiscales, la charge de la preuve du caractère exagéré des impositions incombait au contribuable ayant accepté les rectifications. M. B... n’ayant pas apporté cette preuve, ses moyens ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 15 septembre 2022 par lequel le préfet du Var avait retiré la carte de résident de M. B..., ressortissant marocain. Le tribunal a requalifié cet acte en refus de renouvellement de titre de séjour, la carte étant arrivée à expiration, et a jugé que le préfet ne pouvait fonder sa décision sur l'article L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui ne concerne que le retrait d'un titre en cours de validité. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour erreur de droit, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour formée par M. B..., conjoint de Français. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable car le requérant n’avait pas introduit de recours en annulation au fond, condition préalable à une demande de suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, les conclusions accessoires visant à obtenir la délivrance d’un récépissé ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 11 avril 2025 par lequel le préfet du Var refusait de délivrer un titre de séjour à M. E..., ressortissant tunisien, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la durée de présence en France (depuis 2018), de la vie familiale établie avec son épouse et ses enfants nés en France, et de son intégration sociale. Le tribunal a ainsi fait droit à la demande d'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 24 mars 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que le requérant ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France pour bénéficier d'un titre de séjour. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête de M. B....
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 7 avril 2025. Le tribunal a estimé que le préfet du Var pouvait légalement refuser le titre de séjour sur le fondement de l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'inexécution d'une précédente obligation de quitter le territoire français. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du même code, et que l'interdiction de retour de deux ans n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 612-7.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 avril 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de 3 ans. Le requérant invoquait son état de santé grave consécutif à un accident de travail pour bénéficier de la protection de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la version de cet article invoquée par M. B... n'était plus en vigueur à la date de la décision attaquée et qu'en tout état de cause, l'avis du collège des médecins de l'OFII estimait qu'il pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en urgence dans le cadre du recours pour le droit à l’hébergement opposable (DALO), a été saisi par Mme B... qui, reconnue prioritaire par la commission de médiation du Var le 4 septembre 2025, n’avait reçu aucune proposition d’hébergement dans les délais légaux. Sur le fondement des articles L. 300-1, L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du code de la construction et de l’habitation, le juge a constaté que l’État n’avait pas satisfait à son obligation de résultat. Il a enjoint au préfet du Var d’attribuer un hébergement à Mme B... avant le 1er février 2026, et de communiquer au tribunal les éléments d’information sur l’exécution de cette injonction.
Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné les requêtes de Mme B..., adjointe administrative, contestant son placement en disponibilité d'office pour raisons médicales par le maire de Bormes-les-Mimosas. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure lié à l'avis du conseil médical, l'absence de proposition de reclassement, et une erreur manifeste d'appréciation sur son aptitude. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure avait été régulière et que l'administration ne s'était pas estimée en situation de compétence liée. La solution retenue est le rejet des requêtes, fondé sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°86-68 du 13 janvier 1986 relatif aux positions des fonctionnaires.
Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de la société Bouygues Télécom et de la société Cellnex France Infrastructure demandant l'annulation de l'arrêté du 27 mars 2025 par lequel le préfet du Var a retiré l'autorisation tacite de défrichement obtenue le 20 novembre 2024. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d'une attestation provisoire en exécution d'une ordonnance de référé ne prive pas le litige de son objet. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral au motif que le retrait de l'autorisation tacite, intervenu plus de quatre mois après sa naissance, était intervenu au-delà du délai de quatre mois prévu par l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.
Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de Mme A... demandant l'annulation du refus implicite de la commune de Saint-Raphaël de retirer un permis de construire (initialement délivré le 11 février 2022) pour un immeuble collectif, ainsi que des permis modificatifs et de transfert. La commune et la société pétitionnaire soutenaient que la requête était devenue sans objet, car le maire avait retiré ces autorisations par un arrêté du 18 décembre 2024 pour fraude. Le tribunal a constaté que, par un jugement du même jour, il avait rejeté le recours contre cet arrêté de retrait, le rendant définitif. En conséquence, le tribunal a donné acte du non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, celles-ci étant devenues sans objet.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SCICV Le Petit Bois demandant l’annulation de l’arrêté du maire de Saint-Raphaël du 18 décembre 2024 retirant ses permis de construire et permis modificatifs pour fraude. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et d’incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d’une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que la fraude était constituée, les plans altimétriques fournis ayant induit l’administration en erreur sur la hauteur réelle du projet, en violation des règles d’urbanisme applicables. La décision s’appuie sur les articles L. 424-3 du code de l’urbanisme et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre) a examiné les requêtes de Mme B..., adjointe administrative, contestant les arrêtés du maire de Bormes-les-Mimosas la plaçant en disponibilité d'office pour raisons médicales. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la légalité des décisions attaquées au regard des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la violation du secret médical, et l'erreur manifeste d'appréciation. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et les décrets n°86-68 et n°87-602 relatifs aux positions des fonctionnaires.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le rejet implicite de sa demande indemnitaire par le ministre des armées, en raison d’un refus d’accès aux épreuves orales d’un concours. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, sans obtenir de réponse. Par ordonnance du 19 décembre 2025, le président de la 1ère chambre a constaté le désistement d’instance de Mme B..., conformément à l’article R. 222-1 du même code. La décision donne acte de ce désistement et met fin à la procédure.