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Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la commune de La Valette-du-Var d'une demande d'expulsion d'un occupant sans titre de son domaine public. La commune s'est désistée de sa requête après le départ volontaire des occupants. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 19 décembre 2025. Aucune mesure d'expulsion ou d'astreinte n'a donc été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l’annulation du refus de permis de construire une villa sur la commune de Gassin. La juridiction a confirmé le motif de refus fondé sur l’article L. 121-8 du code de l’urbanisme, estimant que le projet se situait en discontinuité des agglomérations et villages existants, dans une zone d’urbanisation diffuse. Le tribunal a ainsi jugé que la commune avait légalement opposé ce motif, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens soulevés par la requérante.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de permis de construire pour régulariser l'extension de sa maison à Hyères. Le juge a estimé que le projet, implanté à 2,40 mètres des limites séparatives, méconnaissait l'article UC7 du plan local d'urbanisme (PLU) exigeant un recul minimum de 3 mètres. Il a écarté l'argument du requérant selon lequel une dérogation était possible pour les constructions de moins de 3,60 mètres de hauteur, au motif que cette dérogation ne pouvait s'appliquer à une extension en continuité d'un bâtiment existant déjà en infraction. La solution retenue confirme la légalité du refus fondé sur le code de l'urbanisme et le PLU.
Le Tribunal Administratif de Toulon, dans sa 2ème chambre, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Var du 1er avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait sa qualité de conjoint de Française et une atteinte à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la mesure était légale, en se fondant notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'accord franco-tunisien. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. A..., incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 24 mars 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que le requérant ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France pour bénéficier d'un titre de séjour. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête de M. B....
Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de la SAS des Caramagnoles contestant le refus du maire de Cogolin de lui délivrer un permis de construire modificatif. La société souhaitait remplacer une citerne aérienne par un poteau incendie pour la défense contre l'incendie de son projet. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que le maire n'avait pas commis d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation en se fondant sur les risques pour la sécurité publique et l'insuffisance de la défense incendie, conformément à l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme. La décision a également écarté les moyens relatifs à l'incompétence et à l'incomplétude du dossier.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme A... d’une opposition à une contrainte émise par la CAF du Var pour le recouvrement de deux indus d’allocation de logement sociale (ALS), d’un montant total de 3 903 euros. La requérante contestait la régularité de la procédure de recouvrement et le bien-fondé des indus, invoquant notamment un vice de procédure et un défaut de prise en compte de ses ressources réelles. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que la contrainte était régulière et que les indus étaient fondés au regard des dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de Mme A... demandant l'annulation du refus implicite de la commune de Saint-Raphaël de retirer un permis de construire (initialement délivré le 11 février 2022) pour un immeuble collectif, ainsi que des permis modificatifs et de transfert. La commune et la société pétitionnaire soutenaient que la requête était devenue sans objet, car le maire avait retiré ces autorisations par un arrêté du 18 décembre 2024 pour fraude. Le tribunal a constaté que, par un jugement du même jour, il avait rejeté le recours contre cet arrêté de retrait, le rendant définitif. En conséquence, le tribunal a donné acte du non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, celles-ci étant devenues sans objet.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus du préfet du Var d’accorder un regroupement familial pour son fils majeur. La requérante invoquait une erreur d’appréciation liée à la situation personnelle et médicale de son enfant. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car la procédure de regroupement familial est réservée aux enfants mineurs en vertu des articles L. 434-2 et R. 434-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal réglementant les horaires des épiceries de nuit. Le juge a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n’a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. L’ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l’instance.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de deux titres de perception émis pour des indus de rémunération. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute de justificatifs probants sur la situation financière du requérant, d'autant qu'un échéancier de paiement lui avait été accordé. Par ailleurs, la demande a été jugée manifestement mal fondée, le requérant n'ayant pas exposé de moyen suffisant pour créer un doute sérieux sur la légalité des actes. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon, saisi par M. B... d’une requête en annulation d’une décision de fouille intégrale prise par la Direction de la Maison Centrale d’Arles, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, la compétence revient au tribunal administratif dans le ressort duquel l’autorité ayant pris la décision a son siège, soit Marseille pour les Bouches-du-Rhône. Par conséquent, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Marseille.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Var refusant un titre de séjour à M. A..., au motif que l'urgence n'était pas établie. Le juge a rappelé que, s'agissant d'un refus de première demande de titre de séjour, la condition d'urgence n'est pas présumée et doit être justifiée par des circonstances particulières. M. A... n'a pas démontré d'atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, ses seules allégations sur sa résidence de longue durée et sa vie familiale étant insuffisantes. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 avril 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de 3 ans. Le requérant invoquait son état de santé grave consécutif à un accident de travail pour bénéficier de la protection de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la version de cet article invoquée par M. B... n'était plus en vigueur à la date de la décision attaquée et qu'en tout état de cause, l'avis du collège des médecins de l'OFII estimait qu'il pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de la société Bouygues Télécom et de la société Cellnex France Infrastructure demandant l'annulation de l'arrêté du 27 mars 2025 par lequel le préfet du Var a retiré l'autorisation tacite de défrichement obtenue le 20 novembre 2024. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d'une attestation provisoire en exécution d'une ordonnance de référé ne prive pas le litige de son objet. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral au motif que le retrait de l'autorisation tacite, intervenu plus de quatre mois après sa naissance, était intervenu au-delà du délai de quatre mois prévu par l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de M. A..., qui contestait l'obligation de repasser l'épreuve pratique du code de la route suite à l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le président de la 3ème chambre, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision reposant uniquement sur des dispositions procédurales du code de justice administrative.
Mutation d’une gendarme contestée. Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête comme manifestement irrecevable, faute pour la requérante d’avoir exposé le moindre moyen dans le délai de recours. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SCICV Le Petit Bois demandant l’annulation de l’arrêté du maire de Saint-Raphaël du 18 décembre 2024 retirant ses permis de construire et permis modificatifs pour fraude. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et d’incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d’une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que la fraude était constituée, les plans altimétriques fournis ayant induit l’administration en erreur sur la hauteur réelle du projet, en violation des règles d’urbanisme applicables. La décision s’appuie sur les articles L. 424-3 du code de l’urbanisme et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société Sofovar, qui contestait un refus d’autorisation de travail pour un travailleur étranger. La société s’était bornée à formuler des observations sans présenter de conclusions formelles (annulation ou indemnité), en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Ce défaut n’ayant pas été régularisé dans le délai de recours, le juge a appliqué l’article R. 222-1 4° du même code pour rejeter la requête sans instruction complémentaire.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la Coordination syndicale CGT et de plusieurs agents visant à annuler la délibération du 14 décembre 2022 de la commune de Barjols. Cette délibération modifiait les conditions d’attribution de la prime annuelle dite du « treizième mois » en l’étendant aux agents contractuels. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré d’un vice de procédure lié à la convocation des conseillers municipaux, en application des articles L. 2121-9 et L. 2121-10 du code général des collectivités territoriales, la commune de moins de 3 500 habitants n’étant pas tenue de joindre une note explicative de synthèse.