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Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B... d’un recours contre le refus du président du conseil départemental du Var de lui délivrer la carte « mobilité inclusion » mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le requérant invoquait une perte de mobilité et un taux d’incapacité supérieur à 50 %, justifiant selon lui l’attribution de ce droit. Après l’avoir invité à régulariser sa requête en lui adressant un formulaire, le tribunal a constaté que M. B... n’avait pas produit de mémoire complémentaire ni fourni les précisions nécessaires pour apprécier le bien-fondé de ses moyens. En application des articles R. 222-1, R. 772-6 et R. 772-7 du code de justice administrative, l’ordonnance rejette la requête comme manifestement insuffisamment motivée, faute pour le requérant d’avoir régularisé sa demande dans le délai imparti.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A... B... contestant le refus de la CAF du Var de lui accorder une remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active de 2 183,19 euros. La requérante invoquait sa situation financière précaire, mais n’a pas fourni les justificatifs nécessaires pour permettre au juge d’apprécier ses ressources et charges, malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-5 à R. 772-7 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le moyen n’était pas assorti des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de la caisse d’allocations familiales du Var de lui accorder le revenu de solidarité active (RSA). La requérante invoquait sa situation financière difficile et son handicap, mais le tribunal a jugé que le moyen tiré de ses charges et ressources n’était pas suffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé, et que le moyen relatif au handicap était inopérant. Après avoir été invitée à régulariser sa requête sans suite, sa demande a été rejetée sur le fondement des articles R. 772-6 et R. 222-1 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active de 440,03 euros. Le juge a constaté que le requérant, bien qu’invoquant sa bonne foi et sa situation financière difficile, n’a pas produit les justificatifs nécessaires pour étayer ses allégations, malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-7 du code de justice administrative, la requête a été jugée insuffisamment précise pour en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par Mme C... d’un recours contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées du Var lui refusant l’allocation aux adultes handicapés. En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que de l’article L. 821-1 du code de la sécurité sociale, le tribunal a constaté que ce litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a rejeté la requête pour incompétence et transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Toulon.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A... contestant un indu de prime d’activité de 169,10 euros. La requérante n’a pas produit la décision complète de la commission de recours amiable de la CAF du Var, malgré une demande de régularisation. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête sur le fondement des articles R. 222-1 4° et R. 412-1 du code de justice administrative, combinés à l’article L. 845-2 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A... d’un litige portant sur une dette de pension alimentaire d’environ 4 857 euros, notifiée par la caisse d’allocations familiales du Var. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction manifestement incompétent, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que ce litige, lié à l’intermédiation financière des pensions alimentaires prévue par les articles 373-2-2 du code civil et L. 582-1 du code de la sécurité sociale, relève de la compétence du juge judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre une décision implicite de refus du président du conseil départemental du Var. Le juge a estimé que la demande préalable de l'intéressé, qui se bornait à alléguer des faits sans préciser l'objet de sa réclamation, n'avait pu faire naître une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de l’association requérante. Celle-ci contestait un permis de construire délivré par le maire de Bauduen pour l’aménagement d’une bergerie en ferme-auberge. Le tribunal a constaté que le délai de recours contentieux de deux mois, qui court à compter de l’affichage régulier et continu du permis sur le terrain, avait expiré avant l’enregistrement de la requête. La décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1, 4° du code de justice administrative et R. 600-2 du code de l’urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme A... d’un recours contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées du Var de lui accorder l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH) et son complément. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce litige relève, en application des articles L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire. En conséquence, il a rejeté la requête pour incompétence et a transmis l’affaire au tribunal judiciaire de Toulon (pôle social) conformément à l’article 32 du décret du 27 février 2015.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi d’un recours en plein contentieux par Mme C... contestant le refus partiel de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité. La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation financière difficile, mais n’a pas fourni les justificatifs nécessaires pour étayer ses moyens, malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 222-1, R. 772-6 et R. 772-7 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour la requérante d’avoir produit les pièces justificatives permettant d’apprécier sa bonne foi et sa précarité.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 21 octobre 2025 par laquelle le garde des sceaux a placé M. C... à l’isolement au Centre pénitentiaire de Toulon-la-Farlède. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie et qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte et le défaut d’avis médical préalable, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais d’instance.
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. C... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge d’un rappel de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) de 121 983,50 euros pour l’année 2020, suite à la vente d’un terrain à bâtir. En cours d’instance, l’administration a prononcé un dégrèvement total, et M. C... a confirmé ne maintenir que ses conclusions tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a donné acte du désistement d’instance des conclusions à fin de décharge et a condamné l’État à verser 800 euros au requérant au titre des frais de justice, sur le fondement des articles R. 222-1, R. 612-5-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance en plein contentieux, a rejeté la requête de M. A... contestant les décisions de la CAF du Var relatives à des remises partielles et refus de remise de dettes de revenu de solidarité active. Le requérant invoquait sa bonne foi et sa situation financière précaire, mais n'a pas fourni les précisions et justificatifs nécessaires après y avoir été invité par le tribunal. En application des articles R. 222-1, 7° et R. 772-7 du code de justice administrative, la requête a été rejetée car elle ne comportait que des moyens manifestement pas assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 9 octobre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet du Var a retiré l’arrêté attaqué et s’est engagé à délivrer un titre de séjour, ce qui a conduit M. B... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l’État à verser 600 euros à M. B... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la caisse d’allocations familiales du Var de lui accorder une remise de dette de 2 827,79 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée comme l’exige l’article R. 412-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 4° du même code, le tribunal a donc rejeté la demande sans examiner le fond.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus du président du conseil départemental du Var de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » mention « stationnement pour personnes handicapées ». La requérante n’a pas produit la décision attaquée ni justifié de la date de dépôt de sa demande, malgré une demande de régularisation restée sans suite dans le délai imparti. En application des articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. B... d’un recours contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées du Var de lui accorder l’allocation aux adultes handicapés. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce litige relève, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, de la compétence de la juridiction judiciaire. En conséquence, il a rejeté la requête pour incompétence et a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Toulon, conformément à l’article 32 du décret du 27 février 2015.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. et Mme D... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus du président du conseil départemental du Var de délivrer à Mme D... la carte « mobilité inclusion » mention « stationnement pour personnes handicapées ». Après avoir invité les requérants à régulariser leur requête, le tribunal a constaté que celle-ci ne comportait que des moyens manifestement insusceptibles de venir au soutien de leurs conclusions. En application des articles R. 222-1, 7° et R. 772-6 du code de justice administrative, l’ordonnance rejette la requête pour irrecevabilité, faute pour les requérants d’avoir fourni une argumentation et des pièces justificatives suffisantes, alors même que les conditions d’attribution de la carte sont fixées par les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A... contestant un indu de prime d’activité de 1 895,55 euros notifié par la CAF du Var. La requérante soutenait que l’indu était infondé car elle disposait d’un compte séparé de son époux avant leur mariage et lui avait remboursé les frais engagés. Le juge a estimé que ce moyen n’était pas assorti des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, et que la requérante n’avait pas régularisé sa requête malgré une invitation en ce sens. La décision a été prise sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement insuffisamment motivées.