12 560 décisions disponibles — page 71/628
Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné le recours en excès de pouvoir formé par la société VB Collections contemporaines et plusieurs consorts contre l’arrêté du 4 avril 2024 par lequel le maire de Plan-d’Aups-Sainte-Baume a refusé un permis d’aménager pour un lotissement de 9 lots. Les requérants contestaient notamment les motifs tirés de l’insuffisance du réseau d’assainissement, du risque inondation et du risque incendie. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était suffisamment motivée et que les risques d’inondation et d’incendie justifiaient légalement le refus, en application des articles R. 111-2 et L. 111-11 du code de l’urbanisme. La demande d’injonction et les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées, et une somme a été mise à la charge des requérants au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 7 février 2022 du maire de Bandol accordant un permis de construire pour la surélévation d’une maison individuelle. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire, la méconnaissance des articles UE 10.2 et UE 10.3 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) et l’incomplétude du dossier. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, notamment après la délivrance d’un permis modificatif régularisateur. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme portées devant une juridiction incompétente, cette compétence relevant du juge judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 9 novembre 2021 par lequel le maire de Signes s'est opposé à la déclaration préalable de M. B... pour une division foncière. La commune, mise en demeure de produire un mémoire en défense, n'a pas répondu avant la clôture de l'instruction et est réputée avoir acquiescé aux faits exposés par le requérant. Le tribunal a jugé que l'arrêté attaqué méconnaissait les dispositions des articles L. 211-2 et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration, faute d'avoir été précédé d'une procédure contradictoire. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté et de la décision implicite de rejet du recours gracieux, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en formation de première chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme B... contre deux arrêtés préfectoraux. Le premier, du 6 septembre 2023, retirait sa carte de résident sur le fondement de l'article L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison d'une condamnation pénale. Le second, du 15 avril 2025, lui imposait une obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a rejeté les deux requêtes de Mme B....
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d’expertise médicale à la demande de M. B... concernant sa prise en charge au Centre Hospitalier Intercommunal de Brignoles à partir du 17 juin 2021. Le tribunal a jugé la demande utile et susceptible de se rattacher à un litige relevant de la compétence administrative, sans préjuger des responsabilités. Il a désigné un expert en orthopédie pour déterminer les causes, responsabilités et préjudices liés à l’intervention chirurgicale. Les protestations et réserves des parties ont été rejetées comme dépourvues d’objet, et la charge des dépens n’a pas été fixée par le juge des référés.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par le préfet du Var de deux déférés en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire initial (4 avril 2024) et un permis modificatif (1er juillet 2024) délivrés par le maire de Vidauban à la SAS Primosud pour la construction d'une résidence services seniors avec centre médical. Le préfet soutenait que le projet, consistant en 103 habitations en copropriété destinées à la vente, relevait de la sous-destination « logement » et non « hébergement », méconnaissant ainsi l'article UB 3 du plan local d'urbanisme qui imposait des logements sociaux. Le tribunal a joint les deux requêtes et a examiné les moyens en tenant compte de la régularisation potentielle par le permis modificatif. La solution retenue, fondée sur les articles L. 151-15 du code de l'urbanisme et les règles de régularisation des permis, n'est pas explicitement énoncée dans l'extrait, mais le tribunal a procédé à l'analyse de la légalité des arrêtés au regard des dispositions du PLU.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté préfectoral du 13 mars 2025. Cette décision refusait un titre de séjour « vie privée et familiale » et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision fixant le pays de renvoi. Sur le fond, il a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de l'absence de perspective de régularisation du séjour de l'époux et de l'absence d'activité professionnelle de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 13 mars 2025 par lequel le préfet du Var obligeait Mme B..., ressortissante tunisienne, à quitter le territoire français sans délai. La juridiction a estimé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue car Mme B... est mariée à un ressortissant français depuis 2023, a deux enfants français nés en 2024 et 2025, et justifie d'une communauté de vie effective avec son époux.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 mars 2025 refusant son titre de séjour « vie privée et familiale » et l'obligeant à quitter le territoire. La formation de la 1ère chambre a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier en la forme. Sur le fond, le tribunal a estimé que le refus ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Toulon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français et d’interdiction de retour, s’est déclaré incompétent. Constatant que le requérant résidait à La Ciotat (Bouches-du-Rhône), il a renvoyé l’affaire au Tribunal administratif de Marseille, seul compétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un renvoi pour incompétence territoriale, sans examen au fond des moyens soulevés.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête de M. A... contestant un indu d'allocation de logement sociale (ALS) de 546 euros notifié par la caisse d'allocations familiales du Var. Le juge constate que la requête, qui ne contenait aucun moyen, n'a pas été régularisée malgré une demande en ce sens, conformément aux articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 772-6 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet pour irrecevabilité manifeste, faute pour le requérant d'avoir soumis une argumentation propre à établir que la décision attaquée méconnaît ses droits.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme D... et de MM. B... dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Châteauvieux le 10 février 2025. Les requérants n'ont pas justifié avoir notifié leur recours contentieux au titulaire de l'autorisation et à l'auteur de la décision, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une demande de régularisation. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 12 novembre 2025 par lequel le préfet de l'Yonne a suspendu le permis de conduire de M. D... pour une durée de quatre mois, à la suite d'un excès de vitesse. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de procédure contradictoire et de l'insuffisance de motivation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le doute sérieux faisant défaut. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 5 juin 2025 de la commission de médiation DALO du Var rejetant sa demande de logement. En cours d’instance, la commission a retiré la décision attaquée et reconnu le caractère prioritaire et urgent du relogement de la requérante. Le tribunal, constatant que la requérante avait ainsi obtenu satisfaction, a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. A... d’une requête en plein contentieux visant à contester un titre de perception émis pour le remboursement d’un indu de solde. En cours d’instance, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa demande. Par ordonnance, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. B... d’une requête contestant le refus du ministre des armées de lui attribuer un complément de solde indiciaire avec effet rétroactif. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, sans obtenir de réponse dans le délai imparti. Par ordonnance du 12 décembre 2025, le président de la 1ère chambre a constaté le désistement d’instance de M. B... et lui en a donné acte, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d'expertise médicale à la demande de M. H.... Cette expertise vise à déterminer les causes et l'étendue des préjudices subis par le requérant à la suite de sa prise en charge chirurgicale par le Centre Hospitalier de Hyères et le CHU de Marseille à compter de décembre 2022. La juridiction a rejeté les demandes de mise hors de cause des médecins défendeurs à ce stade de la procédure, estimant que leur participation à l'expertise était utile. Les demandes de provision et au titre des frais de justice ont été réservées, la solution au fond relevant d'une action ultérieure en responsabilité.
Le Tribunal Administratif de Toulon a pris acte, par ordonnance du 12 décembre 2025, du désistement pur et simple de l’instance et de l’action formé par la SCI La Cadière. Cette dernière demandait l’annulation d’un permis de construire modificatif accordé par le maire de Saint-Tropez à la SCI Immo B. Saint Tropez. Le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par plusieurs requérants d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire un bar irlandais délivré par le maire de Draguignan à la SCI Fouligado. Les requérants ont toutefois déclaré se désister purement et simplement de leur instance. Par ordonnance du 12 décembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, chaque partie a été laissée à ses propres frais, rejetant ainsi les demandes de frais d’instance présentées par la commune et la SCI.
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. A... d’une demande d’indemnisation pour préjudice d’anxiété lié à son exposition à l’amiante durant sa carrière militaire. Le ministre des armées a opposé un protocole transactionnel signé le 3 juillet 2025, par lequel M. A... s’engageait à renoncer à toute action en justice en échange d’une indemnité de 8 000 euros. Constatant que ce protocole, fondé sur les articles 2044 et 2052 du code civil, valait désistement d’instance et que le requérant n’avait formulé aucune observation, le tribunal a donné acte du désistement de la requête par ordonnance du 12 décembre 2025.