12 562 décisions disponibles — page 72/629
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. B... d’une requête contestant le refus du ministre des armées de lui attribuer un complément de solde indiciaire avec effet rétroactif. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, sans obtenir de réponse dans le délai imparti. Par ordonnance du 12 décembre 2025, le président de la 1ère chambre a constaté le désistement d’instance de M. B... et lui en a donné acte, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté préfectoral du 13 mars 2025. Cette décision refusait un titre de séjour « vie privée et familiale » et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision fixant le pays de renvoi. Sur le fond, il a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de l'absence de perspective de régularisation du séjour de l'époux et de l'absence d'activité professionnelle de la requérante.
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. A... d’une requête en plein contentieux visant à contester un titre de perception émis pour le remboursement d’un indu de solde. En cours d’instance, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa demande. Par ordonnance, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.
Le Tribunal Administratif de Toulon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 14 mai 2025 obligeant un ressortissant indien à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d’un an, s’est déclaré incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a renvoyé l’affaire au Tribunal Administratif de Marseille, seul compétent car le requérant résidait à Marseille à la date de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 mars 2025 refusant son titre de séjour « vie privée et familiale » et l'obligeant à quitter le territoire. La formation de la 1ère chambre a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier en la forme. Sur le fond, le tribunal a estimé que le refus ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête de M. A... contestant un indu d'allocation de logement sociale (ALS) de 546 euros notifié par la caisse d'allocations familiales du Var. Le juge constate que la requête, qui ne contenait aucun moyen, n'a pas été régularisée malgré une demande en ce sens, conformément aux articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 772-6 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet pour irrecevabilité manifeste, faute pour le requérant d'avoir soumis une argumentation propre à établir que la décision attaquée méconnaît ses droits.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... B... d'une demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 9 octobre 2025 refusant son titre de séjour. Le requérant, invoquant son handicap lourd et sa situation de grande vulnérabilité, soutenait que la décision portait une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle et qu'elle était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-3 du CESEDA. Le juge des référés a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, mais a rejeté la demande de suspension, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun doute sérieux n'était établi quant à la légalité de la décision préfectorale.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... B... d'une demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 6 octobre 2025 refusant son titre de séjour. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie, le requérant se trouvant dans une situation de précarité et de vulnérabilité extrême, sans ressources et sans droit au séjour. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de droit concernant l'article L. 435-3 du CESEDA et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête aux fins de suspension et d'injonction a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 29 octobre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., au motif qu’aucun moyen soulevé n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le juge a estimé que la condition prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, sans qu’il soit besoin d’examiner l’urgence. Les conclusions aux fins d’injonction et les demandes de frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Toulon a constaté le désistement d’instance de M. et Mme C..., qui contestaient une décision de non-opposition à déclaration préalable pour l’implantation d’une antenne téléphonique. Ce désistement est intervenu à la suite du rejet de leur demande de suspension en référé, faute pour eux d’avoir confirmé le maintien de leur requête dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L’intervention de la SA Bouygues Télécom a été admise. Les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées, chaque partie conservant la charge de ses frais.
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. B... d’une requête en annulation d’une décision de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) retirant une subvention « Ma Prime Rénov ». Le requérant s’est désisté de son instance par un acte enregistré le 12 novembre 2025. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 12 décembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Toulon annule l'arrêté du 4 mars 2025 par lequel le préfet du Var avait obligé M. B..., ressortissant turc, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence continue de l'intéressé en France depuis au moins dix ans, de sa scolarité et de l'intégralité de ses liens familiaux sur le territoire. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour, de réexaminer la situation de M. B... et de supprimer son signalement au système d'information Schengen, dans un délai de deux mois. L'État est également condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulon annule l'arrêté du 5 mars 2024 par lequel la maire de Toulon a infligé à Mme B..., attachée territoriale, une exclusion temporaire de fonctions de deux ans pour cumul illégal d'activité. Le juge estime que la sanction est disproportionnée au regard de la modicité des sommes perçues, de l'excellente manière de servir de l'agent et de l'absence d'antécédents disciplinaires. Il enjoint à la commune de réintégrer l'agent et de reconstituer sa carrière et ses droits sociaux à compter du 1er avril 2024. La décision applique les articles L. 123-1 et suivants du code général de la fonction publique relatifs au cumul d'activités.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. C... d’une requête en plein contentieux visant à contester le retrait de six points de son permis de conduite suite à une infraction. Le ministre de l’intérieur a conclu au non-lieu à statuer, et le requérant s’est ensuite désisté purement et simplement de son instance. En application des articles R. 222-1 et R. 222-16 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné deux requêtes de M. A..., ressortissant tunisien, contestant d'abord le retrait de sa carte de résident (arrêté du 9 octobre 2024), puis l'obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour d'un an (arrêté du 14 avril 2025). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de l'erreur d'appréciation, et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation et les conclusions accessoires de M. A.... Les décisions ont été rendues sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 11 mars 2025 par lequel le préfet du Var avait rejeté la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant algérien, et lui avait fait obligation de quitter le territoire français. La solution retenue se fonde sur la méconnaissance de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'importance de la présence du requérant auprès de son fils français, dont il a retrouvé la garde après une période de placement. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B... un certificat de résidence d'un an portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté d'alignement individuel du 21 février 2023 fixant les limites de la route départementale D 559 au droit de sa propriété à Saint-Raphaël. Le tribunal a jugé que l'arrêté avait été signé par une autorité compétente et qu'il ne souffrait d'aucun vice de forme. Il a également estimé que l'arrêté, pris en application de l'article L. 112-1 du code de la voirie routière, ne portait pas atteinte au droit de propriété du requérant et ne constituait pas un détournement de procédure. Par conséquent, les conclusions aux fins d'annulation et la demande de frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... contestant la décision implicite du ministre du travail rejetant son recours hiérarchique contre l'autorisation de licenciement pour motif disciplinaire délivrée par l'inspection du travail le 8 décembre 2022. Le tribunal a requalifié les conclusions comme étant dirigées contre la décision initiale de l'inspectrice du travail et la décision expresse de rejet du ministre du 18 août 2023. Il a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, celle-ci ayant reçu une délégation régulièrement publiée. La solution retenue s'appuie sur les principes régissant les recours gracieux et hiérarchiques ainsi que sur les dispositions du code du travail et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. A... d’une requête en plein contentieux visant à contester un retrait de points sur son permis de conduire suite à une infraction de 2021. Le ministre de l’intérieur a conclu au non-lieu à statuer, et M. A... s’est ensuite désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 222-16 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant éteinte par le désistement du requérant.
Le Tribunal Administratif de Toulon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un titre de recettes émis par la commune de Six-Fours-Les-Plages pour une facture d’eau potable, se déclare incompétent. Il estime que le litige, relatif à une fuite d’eau survenue sur le réseau privé du requérant, relève des rapports de droit privé entre un service public industriel et commercial (SPIC) et son usager, et donc de la compétence du juge judiciaire. La requête de M. A... est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sans application des textes sur le fond.