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Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 5 juin 2025 de la commission de médiation DALO du Var rejetant sa demande de logement. En cours d’instance, la commission a retiré la décision attaquée et reconnu le caractère prioritaire et urgent du relogement de la requérante. Le tribunal, constatant que la requérante avait ainsi obtenu satisfaction, a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. B... d’une requête contestant le refus du ministre des armées de lui attribuer un complément de solde indiciaire avec effet rétroactif. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, sans obtenir de réponse dans le délai imparti. Par ordonnance du 12 décembre 2025, le président de la 1ère chambre a constaté le désistement d’instance de M. B... et lui en a donné acte, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Probtech qui demandait l'annulation du marché de rénovation des installations de chauffage et climatisation de l'hôtel de ville de Pierrefeu du Var. La société invoquait une appréciation injuste de son offre, mais le juge a constaté qu'elle ne se prévalait d'aucun des manquements prévus à l'article L. 551-18 du code de justice administrative, seul fondement possible de son recours. En conséquence, la demande a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la fin de non-recevoir ou l'exception de non-lieu à statuer soulevées par la commune.
Le Tribunal Administratif de Toulon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 14 mai 2025 obligeant un ressortissant indien à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d’un an, s’est déclaré incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a renvoyé l’affaire au Tribunal Administratif de Marseille, seul compétent car le requérant résidait à Marseille à la date de la décision attaquée.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête de M. A... contestant un indu d'allocation de logement sociale (ALS) de 546 euros notifié par la caisse d'allocations familiales du Var. Le juge constate que la requête, qui ne contenait aucun moyen, n'a pas été régularisée malgré une demande en ce sens, conformément aux articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 772-6 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet pour irrecevabilité manifeste, faute pour le requérant d'avoir soumis une argumentation propre à établir que la décision attaquée méconnaît ses droits.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... B... d'une demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 9 octobre 2025 refusant son titre de séjour. Le requérant, invoquant son handicap lourd et sa situation de grande vulnérabilité, soutenait que la décision portait une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle et qu'elle était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-3 du CESEDA. Le juge des référés a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, mais a rejeté la demande de suspension, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun doute sérieux n'était établi quant à la légalité de la décision préfectorale.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... B... d'une demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 6 octobre 2025 refusant son titre de séjour. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie, le requérant se trouvant dans une situation de précarité et de vulnérabilité extrême, sans ressources et sans droit au séjour. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de droit concernant l'article L. 435-3 du CESEDA et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête aux fins de suspension et d'injonction a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Toulon a constaté le désistement d’instance de M. et Mme C..., qui contestaient une décision de non-opposition à déclaration préalable pour l’implantation d’une antenne téléphonique. Ce désistement est intervenu à la suite du rejet de leur demande de suspension en référé, faute pour eux d’avoir confirmé le maintien de leur requête dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L’intervention de la SA Bouygues Télécom a été admise. Les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées, chaque partie conservant la charge de ses frais.
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. B... d’une requête en annulation d’une décision de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) retirant une subvention « Ma Prime Rénov ». Le requérant s’est désisté de son instance par un acte enregistré le 12 novembre 2025. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 12 décembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Toulon annule l'arrêté du 4 mars 2025 par lequel le préfet du Var avait obligé M. B..., ressortissant turc, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence continue de l'intéressé en France depuis au moins dix ans, de sa scolarité et de l'intégralité de ses liens familiaux sur le territoire. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour, de réexaminer la situation de M. B... et de supprimer son signalement au système d'information Schengen, dans un délai de deux mois. L'État est également condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulon annule l'arrêté du 5 mars 2024 par lequel la maire de Toulon a infligé à Mme B..., attachée territoriale, une exclusion temporaire de fonctions de deux ans pour cumul illégal d'activité. Le juge estime que la sanction est disproportionnée au regard de la modicité des sommes perçues, de l'excellente manière de servir de l'agent et de l'absence d'antécédents disciplinaires. Il enjoint à la commune de réintégrer l'agent et de reconstituer sa carrière et ses droits sociaux à compter du 1er avril 2024. La décision applique les articles L. 123-1 et suivants du code général de la fonction publique relatifs au cumul d'activités.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. C... d’une requête en plein contentieux visant à contester le retrait de six points de son permis de conduite suite à une infraction. Le ministre de l’intérieur a conclu au non-lieu à statuer, et le requérant s’est ensuite désisté purement et simplement de son instance. En application des articles R. 222-1 et R. 222-16 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 11 mars 2025 par lequel le préfet du Var avait rejeté la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant algérien, et lui avait fait obligation de quitter le territoire français. La solution retenue se fonde sur la méconnaissance de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'importance de la présence du requérant auprès de son fils français, dont il a retrouvé la garde après une période de placement. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B... un certificat de résidence d'un an portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.
Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 14 mai 2025 par lequel le préfet du Var refusait un titre de séjour à M. B..., ressortissant russe, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette solution a été retenue compte tenu de l'entrée régulière en France en 2020, du mariage avec une compatriote titulaire d'une carte de résident, de la vie commune avec son épouse et le fils de celle-ci, de l'obtention d'un diplôme de français, d'une promesse d'embauche et de la présence d'une sœur de nationalité française.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté d'alignement individuel du 21 février 2023 fixant les limites de la route départementale D 559 au droit de sa propriété à Saint-Raphaël. Le tribunal a jugé que l'arrêté avait été signé par une autorité compétente et qu'il ne souffrait d'aucun vice de forme. Il a également estimé que l'arrêté, pris en application de l'article L. 112-1 du code de la voirie routière, ne portait pas atteinte au droit de propriété du requérant et ne constituait pas un détournement de procédure. Par conséquent, les conclusions aux fins d'annulation et la demande de frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... contestant la décision implicite du ministre du travail rejetant son recours hiérarchique contre l'autorisation de licenciement pour motif disciplinaire délivrée par l'inspection du travail le 8 décembre 2022. Le tribunal a requalifié les conclusions comme étant dirigées contre la décision initiale de l'inspectrice du travail et la décision expresse de rejet du ministre du 18 août 2023. Il a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, celle-ci ayant reçu une délégation régulièrement publiée. La solution retenue s'appuie sur les principes régissant les recours gracieux et hiérarchiques ainsi que sur les dispositions du code du travail et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un titre de recettes émis par la commune de Six-Fours-Les-Plages pour une facture d’eau potable, se déclare incompétent. Il estime que le litige, relatif à une fuite d’eau survenue sur le réseau privé du requérant, relève des rapports de droit privé entre un service public industriel et commercial (SPIC) et son usager, et donc de la compétence du juge judiciaire. La requête de M. A... est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sans application des textes sur le fond.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... et des sociétés JMFLO et IGISA, qui demandaient l'annulation de la délibération du conseil municipal de Grimaud du 31 janvier 2023 fixant les tarifs et services du port pour 2023. Le tribunal a d'abord reconnu l'intérêt à agir des requérants en tant qu'usagers du service public portuaire. Cependant, il a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles R. 5321-11 et suivants du code des transports, le défaut d'information préalable des conseillers municipaux, l'erreur manifeste d'appréciation, la rupture d'égalité, le détournement de pouvoir, la violation de l'article L. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques, et l'atteinte à la liberté du commerce et de l'industrie, n'étaient pas fondés. En conséquence, la délibération attaquée a été validée.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Grimaud du 31 janvier 2023 fixant les tarifs et services du port pour 2023. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée du défaut d’intérêt à agir, reconnaissant la qualité d’usagers du service public portuaire aux requérants. Il a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles R. 5321-11 et suivants du code des transports et de l’article L. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques, ainsi que les griefs d’erreur manifeste d’appréciation et de détournement de pouvoir. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a pris acte du désistement de M. A... et a statué sur les conclusions principales.
Le Tribunal administratif de Toulon annule la décision du 6 février 2023 par laquelle la directrice générale de l'Office national des anciens combattants et victimes de guerre (ONACVG) a accordé une aide de 3 500 euros à Mme B..., enfant d'ancien harki. Le tribunal retient un défaut d'examen de la situation personnelle de la requérante, qui invoquait une baisse de ses ressources (perte de l'allocation chômage, basculement au RSA) postérieure à sa demande initiale. Il enjoint à l'ONACVG de réexaminer la demande dans un délai de trois mois. La décision s'appuie sur le décret n° 2018-1320 du 28 décembre 2018 et le code de justice administrative.