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Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B... de deux recours en excès de pouvoir visant à contester le montant des indemnisations allouées par la Commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis. Dans les deux instances, le requérant a finalement déclaré se désister purement et simplement de ses requêtes. Par ordonnance, le président de la 3ème chambre a joint les affaires et donné acte de ces désistements sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n'a été allouée au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B... de deux recours en excès de pouvoir visant à contester le montant des indemnités allouées par la Commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis. Dans les deux instances, le requérant a finalement déclaré se désister purement et simplement de ses requêtes. Par ordonnance, le président de la 3ème chambre a donné acte de ces désistements sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer, les désistements étant acceptés sans opposition.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par la société Free Mobile d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler la décision du maire de Pignans du 3 novembre 2023 retirant une décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable pour l’implantation d’une station relais de téléphonie mobile. La société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. Par une ordonnance du 9 décembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par la société Shellona Saint-Tropez d’un recours en excès de pouvoir visant à contester le refus du préfet du Var d’abroger un arrêté du 27 août 2025 suspendant la diffusion de sons amplifiés dans son établissement. En cours d’instance, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 9 décembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée, le désistement étant pur et simple.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre la tenue de la commission de discipline prévue le 10 décembre 2025 et la mesure d'exclusion conservatoire. Le juge a estimé que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas remplie, notamment concernant le droit à un procès équitable et les droits de la défense. Il a relevé que M. B... avait eu accès à son dossier disciplinaire et que la communication de la composition de la commission n'était pas obligatoire. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a été saisi par M. B... d'une demande d'exécution d'une ordonnance du 6 mars 2025 enjoignant au préfet du Var de réexaminer sa demande de titre de séjour. Le préfet a délivré une autorisation provisoire de séjour et s'est engagé à remettre une carte de séjour "recherche d'emploi", mais M. B... n'a pas reçu ce titre. Le juge des référés, sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, constate que l'exécution de l'ordonnance n'est pas complète et enjoint au préfet du Var de délivrer le titre de séjour dans un délai de sept jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l’annulation d’un courrier de la maison d’arrêt de Draguignan lui demandant des pièces complémentaires pour l’obtention d’un permis de visite. Le tribunal a jugé que ce courrier constituait une mesure préparatoire insusceptible de faire l’objet d’un recours pour excès de pouvoir, car il ne faisait pas grief. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant un refus de la commission de médiation DALO du Var. La requérante n’a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation du greffe. Cette omission constitue un défaut de respect des obligations prévues à l’article R. 412-1 du code de justice administrative. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 4° du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A... B... contestant le rejet partiel de sa demande de remise gracieuse de dette d’aide personnalisée au logement (APL). La requérante invoquait sa situation financière actuelle pour ne pas rembourser le solde restant, mais n’a fourni aucune pièce justificative à l’appui de son moyen. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que la requête ne comportait pas de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La décision a été prise sur le fondement du code de la construction et de l’habitation et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête du centre hospitalier de Cannes Simone Veil. Celle-ci demandait l'annulation d'une décision de la commission de médiation DALO du Var refusant de reconnaître la demande de M. A... B... comme prioritaire. La requête, signée par le service social mais non par le pétitionnaire lui-même, n'a pas été régularisée malgré une demande en ce sens. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 431-4 du code de justice administrative.
Suspension d’un arrêté municipal autorisant le stationnement sur le domaine public. Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mmes D... pour irrecevabilité, faute d’avoir été accompagnée d’une requête au fond. La solution est fondée sur les articles L. 522-3 et R. 522-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme D... d’une contestation de l’imputabilité d’infractions routières ayant entraîné un retrait de points sur son permis de conduire. Le juge a estimé que cette contestation relève de la compétence du juge judiciaire dans le cadre de la procédure pénale, et non de la juridiction administrative. En application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 223-1 du code de la route, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. et Mme A... qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Seillans à M. et Mme F... pour une maison individuelle. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, estimant que la signature électronique de l'arrêté était régulière au regard de l'article L. 212-3 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que les autres moyens, notamment ceux fondés sur les articles R. 111-2 du code de l'urbanisme et les dispositions du plan local d'urbanisme, n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait un refus de la commission de médiation DALO du Var de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Le juge a constaté que la requérante n'avait pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de l’association Logivar Estérel UDV, qui contestait le refus de la commission de médiation DALO du Var de reconnaître la demande de logement de M. A... B... comme urgente et prioritaire. Le tribunal a jugé que l’association n’avait pas qualité pour agir au nom de M. B..., n’étant ni avocate, ni tutrice ou curatrice, et que la requête n’était pas contresignée par l’intéressé. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans régularisation.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus partiel de remise gracieuse de sa dette d’aide personnalisée au logement (APL). La requérante n’a fourni aucune pièce justificative de sa situation financière et n’a pas contesté l’indu par un recours administratif préalable obligatoire, rendant ses moyens inopérants. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative, écarte la requête comme manifestement infondée.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre la décision du président de l'Université de Toulon du 8 septembre 2025 saisissant la section disciplinaire. Le juge a estimé que cette saisine constituait une mesure préparatoire ne faisant pas grief, et donc non susceptible d'être contestée par un recours pour excès de pouvoir. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d'enjoindre au département du Var de réaliser des travaux de mise en conformité et d'entretien d'une route départementale. Le juge a estimé que ces conclusions étaient manifestement irrecevables, car les travaux demandés présentaient un caractère définitif, ce que le juge des référés ne peut ordonner sans excéder sa compétence. La décision a été prise sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision tacite de la CAF du Var refusant de lui communiquer le motif de la suspension de son APL. La requête a été jugée irrecevable car non accompagnée d’un recours au fond, condition prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative. De plus, les conclusions indemnitaires et celles relatives au paiement de la lettre locative ne relevaient pas de la compétence du juge des référés. Enfin, la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ayant tardé à agir et bénéficiant de la trêve hivernale des expulsions.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la demande de Mme D... visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux (249 715 euros) pour les années 2015 à 2017. Ces impositions faisaient suite à la requalification par l'administration fiscale de l'activité de M. D... (négoce de véhicules de collection) en activité commerciale professionnelle et habituelle. Le tribunal a considéré que l'administration apportait la preuve de l'exercice habituel et à but lucratif de cette activité, notamment par le nombre et le montant des ventes réalisées via la société Prestige Auto Collection. La solution s'appuie sur les dispositions du code général des impôts relatives aux bénéfices industriels et commerciaux.