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Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du préfet du Var du 9 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a jugé que le recours contre le refus de renouvellement de titre de séjour n'ayant pas d'effet suspensif, l'arrêté attaqué ne méconnaissait pas le droit à un recours effectif garanti par l'article 13 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la même Convention et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni ne méconnaissait l'article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.
Le Tribunal administratif de Toulon a examiné le recours de M. A..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 6§1 de l'accord franco-algérien de 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa présence continue de plus de dix ans en France. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation et que la décision était fondée sur les textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante albanaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Var le 14 mai 2025. Le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas d'une présence habituelle en France depuis 2015 et que sa situation familiale, notamment son concubinage avec un compatriote également en situation irrégulière, ne constituait pas un motif exceptionnel au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la cellule familiale pouvant se reconstituer en Albanie. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme C... contre l'arrêté du préfet du Var refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et l'interdisant de retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a ensuite examiné les moyens relatifs à la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, mais ne les a pas retenus dans les extraits fournis. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.
Le Tribunal administratif de Toulon annule l'arrêté du préfet du Var du 19 juin 2025 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant tunisien, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction retient un défaut d'examen de la situation du requérant, le préfet ne s'étant pas prononcé sur sa demande au titre des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et de travail. La solution est fondée sur les dispositions du CESEDA et l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.
Le Tribunal Administratif de Toulon annule l'arrêté du 19 juillet 2023 par lequel le préfet du Var a refusé de renouveler le titre de séjour de M. C..., ressortissant marocain, conjoint d'une Française et père d'enfants français. La juridiction retient un vice de procédure, car l'avis défavorable de la commission du titre de séjour n'a pas été communiqué à l'intéressé avant la décision, le privant ainsi d'une garantie prévue à l'article R. 432-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. C... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans l'attente.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision tacite de la CAF du Var refusant de lui communiquer le motif de la suspension de son APL. La requête a été jugée irrecevable car non accompagnée d’un recours au fond, condition prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative. De plus, les conclusions indemnitaires et celles relatives au paiement de la lettre locative ne relevaient pas de la compétence du juge des référés. Enfin, la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ayant tardé à agir et bénéficiant de la trêve hivernale des expulsions.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. D... qui demandait l'annulation du permis de construire délivré le 4 novembre 2021 par le maire de Roquebrune-sur-Argens pour la rénovation d'une villa. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable en raison de sa tardiveté, le recours contentieux ayant été présenté au-delà du délai raisonnable d'un an prévu par l'article R. 600-2 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles R. 431-8, R. 111-27 et R. 111-2 du code de l'urbanisme, n'étaient pas fondés. La demande de M. D... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la demande de Mme D... visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux (249 715 euros) pour les années 2015 à 2017. Ces impositions faisaient suite à la requalification par l'administration fiscale de l'activité de M. D... (négoce de véhicules de collection) en activité commerciale professionnelle et habituelle. Le tribunal a considéré que l'administration apportait la preuve de l'exercice habituel et à but lucratif de cette activité, notamment par le nombre et le montant des ventes réalisées via la société Prestige Auto Collection. La solution s'appuie sur les dispositions du code général des impôts relatives aux bénéfices industriels et commerciaux.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A..., agent des finances publiques, qui contestait un courrier du 6 mars 2023 l'informant de son inaptitude totale et de sa mise à la retraite d'office. Le tribunal a jugé que ce courrier ne constituait pas une décision de mise à la retraite, mais une simple information, rendant les conclusions irrecevables en application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La demande d'expertise psychiatrique et les conclusions accessoires ont été rejetées par voie de conséquence.
Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné le recours de M. C..., inspecteur du permis de conduire, contestant sa mutation d’office au centre d’examen de Brignoles et le rejet de sa demande indemnitaire. Le tribunal a rejeté l’exception d’irrecevabilité soulevée par le préfet, estimant que la décision de mutation faisait grief et n’était pas une simple mesure d’ordre intérieur. Sur le fond, il a jugé que la mutation était justifiée par l’intérêt du service et ne constituait pas une sanction déguisée, et que les moyens tirés de l’incompétence, du défaut de consultation des instances paritaires et du détournement de pouvoir n’étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de M. C..., y compris ses conclusions indemnitaires et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon (4ème chambre) a examiné les requêtes de Mme C... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux (67 961 €) relatives à une plus-value immobilière réalisée en 2018. La requérante soutenait notamment que l'administration avait changé de méthode de calcul en cours de procédure et qu'elle devait bénéficier de l'exonération prévue à l'article 150 U du code général des impôts, en se prévalant de diverses doctrines administratives. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les conclusions en restitution étaient partiellement irrecevables. La décision applique les dispositions du code général des impôts relatives aux plus-values immobilières et les règles de procédure fiscale.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de permis de construire opposé par le maire de Roquebrune-sur-Argens le 5 août 2022. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'absence de procédure contradictoire pour le retrait d'un permis tacite, et de l'illégalité du plan local d'urbanisme (PLU) invoquée par voie d'exception. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier les règles applicables aux zones naturelles et aux espaces boisés classés.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... G... contestant l'arrêté du 8 novembre 2023 du préfet du Var refusant le regroupement familial pour son épouse et ses deux filles. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant ses ressources stables et suffisantes. Le tribunal a jugé que les ressources du demandeur, composées uniquement de l'allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA), ne répondent pas aux critères de stabilité et de suffisance exigés par les textes, car cette prestation est exclue de l'appréciation des ressources. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SARL SRE France et de la société SRE Swiss Real Estate and Facility Management Group AG, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 5 juillet 2022 par lequel le maire de Roquebrune-sur-Argens avait refusé un permis de construire pour un projet de 52 logements touristiques et équipements associés. Le tribunal a jugé que le maire était en situation de compétence liée, car il était tenu de suivre l'avis conforme défavorable du préfet du Var, rendu en application de l'article L. 121-13 du code de l'urbanisme relatif à l'extension de l'urbanisation dans les communes littorales. Par conséquent, les moyens soulevés par les requérants, notamment ceux relatifs à la légalité interne du refus, ont été écartés comme inopérants. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de M. D..., inspecteur de la jeunesse et des sports, contestant le refus du ministre de l'éducation nationale de reconnaître un accident de service et son placement en congé de maladie ordinaire. La juridiction a d'abord jugé irrecevable la demande d'annulation de l'arrêté du 21 juillet 2022, car elle a été présentée après l'expiration du délai de recours de deux mois suivant sa notification régulière. Sur le fond, le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre la décision du 14 février 2023, estimant que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit en rejetant la déclaration d'accident de service comme tardive. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur la base des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de M. B..., inspecteur de la jeunesse et des sports, contestant le refus implicite du ministre de l’éducation nationale de retirer deux courriers de son dossier administratif et d’y intégrer ses évaluations professionnelles de 2014 à 2020. Le tribunal a jugé que le refus de retirer une pièce du dossier d’un agent public est un acte faisant grief, ouvrant droit à un recours pour excès de pouvoir. Il a rappelé que l’administration doit retirer une pièce si son exactitude matérielle n’est pas avérée ou si elle présente un caractère injurieux, en application de l’article L. 137-1 du code général de la fonction publique et de l’article 13 du décret n° 2011-675. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le raisonnement juridique est posé sur la base de ces textes.
Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de Mme D..., adjointe administrative, contestant le refus du ministre de l'intérieur de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome du canal carpien droit, déclaré le 30 juillet 2021. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 (codifié à l'article L. 822-20 du code général de la fonction publique) et le tableau n° 57 C des maladies professionnelles. Il a jugé que la requérante, qui exerçait des tâches d'analyse impliquant des mouvements répétés du poignet, remplissait les conditions pour bénéficier de la présomption d'imputabilité au service. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision du 15 février 2023 et a enjoint au ministre de reconnaître cette imputabilité.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. D..., ressortissant algérien, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de certificat de résidence, née du silence du préfet du Var. Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, jugeant que la délivrance ultérieure de récépissés ne faisait pas obstacle à l’existence de la décision implicite de refus. Sur le fond, le tribunal a annulé cette décision implicite au motif qu’elle méconnaît l’obligation de motivation prévue aux articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté signé par une autorité habilitée et suffisamment motivé. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son isolement familial et de son absence d'insertion professionnelle. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.