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Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 12 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière et qu'il comportait les considérations de droit et de fait requises. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant vietnamien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 mars 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet pouvait légalement fonder son refus sur l'inexécution d'une précédente obligation de quitter le territoire, en application de l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la situation familiale et de l'absence de liens suffisamment stables et intenses en France.
Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné le recours de M. B..., ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a appliqué l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet une délivrance exceptionnelle de titre aux étrangers confiés à l'aide sociale à l'enfance. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en retenant le manque de sérieux de la scolarité de M. B., caractérisé par des absences et des résultats insuffisants, malgré ses progrès en français. La requête a été rejetée, confirmant la légalité du refus de séjour et de l'obligation de quitter le territoire.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en formation de juge du DALO, a été saisi par M. B... d’une demande d’injonction visant à obtenir un logement au titre du droit au logement opposable. Constatant que la commission de médiation du Var avait reconnu le caractère prioritaire et urgent de sa demande le 3 avril 2025 et qu’aucune offre de logement adaptée ne lui avait été proposée dans le délai réglementaire de six mois, le tribunal a enjoint au préfet du Var de procéder au logement de l’intéressé avant le 1er mars 2026. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter de cette date, versée au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 300-1, L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en juge du DALO, a été saisi par Mme A... pour obtenir un logement au titre du droit au logement opposable, après une décision favorable de la commission de médiation du Var du 3 avril 2025. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été proposée dans le délai réglementaire de six mois, le tribunal a enjoint au préfet du Var de lui attribuer un logement avant le 1er mars 2026. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard, versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 300-1, L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en juge du DALO, a été saisi par M. A... pour obtenir le logement prioritaire que la commission de médiation du Var lui avait reconnu le 3 avril 2025. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai réglementaire de six mois, le tribunal a enjoint au préfet du Var de loger M. A... avant le 1er mars 2026, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 100 euros par mois de retard, versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, à compter du 1er mars 2026.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de La Seyne-sur-Mer interdisant la consommation d'alcool sur la voie publique dans une zone de sécurité prioritaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts ou aux libertés qu'elle défend. Il a également relevé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de la commune et la disproportion de la mesure, ne créaient pas, en l'état de l'instruction, un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La requête a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête en référé de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au Sous-Préfet de Draguignan de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge a estimé que la demande de renouvellement, déposée le 16 avril 2025, avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet après quatre mois de silence de l'administration, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA. En conséquence, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision de rejet et ne pouvait être prononcée par le juge des référés. Les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulon a pris acte, par ordonnance du 5 décembre 2025, du désistement pur et simple de la SCI SP2G de ses requêtes en excès de pouvoir. La société contestait le refus du maire de Plan d’Aups Sainte Baume de lui délivrer sept permis de construire (n° PC 083 093 23 O0012 à O0018). Le juge a fait application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A... B... qui demandait, au titre du droit au logement opposable (DALO), que le préfet du Var lui attribue un logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne comportait pas la décision préalable de la commission de médiation DALO, et la requérante n'a pas régularisé sa demande malgré une invitation en ce sens. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes irrecevables non régularisées.
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler une décision du ministre des armées relative à son reclassement en tant qu’ouvrier de l’État. Le requérant s’est désisté purement et simplement de ses conclusions en annulation. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais d’instance, chaque partie conservant la charge de ses propres frais.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... comme portée devant une juridiction incompétente. Le requérant contestait un titre exécutoire émis par la commune de Bagnols-en-Forêt pour recouvrer des intérêts contractuels et des dépens, en exécution d’un arrêt de la Cour d’Appel d’Aix-en-Provence. Le tribunal a jugé que cette contestation relève de l’ordre judiciaire, car la créance trouve son fondement dans une décision judiciaire et n’en est pas détachable. La solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A... contestant un indu de prestations sociales de 2 065,53 euros. La requérante n’avait pas joint la décision attaquée à sa requête, comme l’exige l’article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 2 septembre 2025, restée sans réponse, l’irrecevabilité manifeste n’a pas été couverte. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 4° et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. et Mme C... d’une demande en décharge de la taxe sur les logements vacants à laquelle ils étaient assujettis pour l’année 2024. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé un dégrèvement total de l’imposition. Invités à confirmer le maintien de leurs conclusions, les requérants n’ont pas répondu dans le délai d’un mois imparti. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal leur a donné acte de leur désistement d’instance.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société TEM. Celle-ci contestait l'attribution d'un marché de maîtrise d'œuvre par le département du Var, invoquant des erreurs manifestes d'appréciation sur la valeur technique de son offre et un conflit d'intérêts concernant l'attributaire. Le juge a estimé que les conclusions de la société requérante, tendant notamment à la communication de documents et à la réévaluation de son offre, n'entraient pas dans l'office du juge des référés précontractuels, qui se limite à contrôler le respect des obligations de publicité et de mise en concurrence. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A... d’un recours en plein contentieux contre la décision « 48 SI » du 6 juin 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre les retraits de points consécutifs à des infractions routières. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a retiré la décision « 48 SI » et restitué un point litigieux, rendant ces conclusions sans objet. Sur le fond, le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre les retraits de points, estimant que l’administration avait satisfait à son obligation d’information prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, notamment par la production de l’avis de contravention et du relevé d’information intégral. La requête a donc été partiellement admise en non-lieu à statuer et rejetée pour le surplus.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... contestant le retrait de points de son permis de conduire suite à une infraction du 30 mai 2023. Le requérant soutenait que la réalité de l'infraction n'était pas établie, mais le tribunal a constaté que le paiement de l'amende forfaitaire était inscrit dans le système national des permis de conduire. Faute pour M. A... de prouver l'envoi d'une requête en exonération, la réalité de l'infraction a été considérée comme établie en application de l'article L. 223-1 du code de la route. La demande d'annulation, ainsi que les conclusions accessoires, ont donc été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de Mme A... contestant les retraits de points sur son permis de conduire suite à des infractions commises en 2020 et 2022. La magistrate désignée a rejeté l'exception de non-lieu à statuer du ministre de l'intérieur, car la demande de suppression des mentions de l'infraction du 6 novembre 2022 persistait malgré la restitution du point. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points comme inopérant, et a jugé que le défaut d'information préalable n'était pas établi pour l'infraction du 8 février 2020, le paiement de l'amende forfaitaire impliquant la réception de l'avis de contravention. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme A..., en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B... contestant un indu de prestations sociales de 6 300 euros. La requérante n'avait pas joint la décision attaquée à sa requête, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation adressée par le tribunal, elle n'a pas produit le document manquant dans le délai imparti, en raison d'une adresse incomplète. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 4° du même code, a donc déclaré la requête manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du Conseil Municipal de Cogolin du 18 décembre 2023 portant sur la cession de parcelles à la SAGEP. Par un mémoire du 8 octobre 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leurs conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 décembre 2025. Les conclusions de la commune de Cogolin présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.