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Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par la SAS Serip d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du maire de Sainte-Maxime du 25 mars 2025 rapportant un permis de construire et refusant la demande. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un acte enregistré le 14 octobre 2025. Par ordonnance du 3 décembre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 30 octobre 2025 par lequel le préfet du Var a refusé de délivrer un premier titre de séjour à Mme A..., ressortissante marocaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas démontré de conséquences graves et immédiates sur sa situation professionnelle ou personnelle, faute de justifier d'une activité professionnelle ou de revenus. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner le moyen tiré de l'erreur de droit ou d'appréciation concernant l'utilisation du fichier des antécédents judiciaires.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 22 septembre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne mentionnait pas le domicile du requérant, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le président du tribunal a donc rejeté la demande sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... demandant l’annulation du refus de réactivation de sa protection fonctionnelle par le maire de Cabasse. La requête a été jugée prématurée car introduite le 18 novembre 2025, avant l’expiration du délai de deux mois imparti à la commune pour statuer sur le recours gracieux formé le 8 octobre 2025. Le tribunal s’est fondé sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 231-1 et L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C... qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la commune de Bormes-les-Mimosas d'exécuter un protocole d'accord en procédant à des travaux de démolition et reconstruction d'un mur. Le juge a estimé que ces travaux, présentant un caractère définitif, ne relevaient pas de la compétence du juge des référés, lequel ne peut ordonner que des mesures provisoires et utiles. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Toulon, saisi d'une demande d'exécution de son ordonnance du 22 juillet 2025, a constaté que le préfet du Var avait délivré à M. B... une autorisation provisoire de séjour, conformément à l'injonction prononcée. En application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, le juge a estimé que les mesures nécessaires à l'exécution de la décision avaient été prises. Par conséquent, la requête tendant à l'exécution de l'ordonnance a été déclarée sans objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C... qui demandait la communication du dossier d'information préoccupante la concernant, ainsi que sa fille. La demande est rejetée car la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative de refus prise le 16 octobre 2025, ce que l'article L. 521-3 interdit. Le juge des référés a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La requérante n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, une version complète de l'acte attaqué, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la métropole Toulon Provence Méditerranée de lui accorder un congé de longue durée. Le tribunal a jugé que le courrier du 8 septembre 2025, informant l'agent de l'écoulement du délai d'examen de son dossier par le conseil médical supérieur, constituait un acte préparatoire insusceptible de recours pour excès de pouvoir. En application du décret n°86-442 du 14 mars 1986, les avis des conseils médicaux sont des actes préparatoires ne faisant pas grief. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable, les conclusions subsidiaires à fin d'expertise étant également prématurées.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de plusieurs décisions administratives liées à l’invalidité d’un adjudant-chef, présentée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’établissant pas un préjudice grave et immédiat, notamment car une expertise judiciaire ultérieure primerait sur toute expertise administrative. Les conclusions accessoires, visant à interdire des expertises ou à imposer des notifications, ont été jugées irrecevables car ne relevant pas de l’office du juge des référés. La requête a donc été rejetée par ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet du Var refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, et une erreur d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée, et a confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant moldave, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. La requête, enregistrée le 10 mai 2025, a été jugée irrecevable pour tardiveté, car introduite après l'expiration du délai de recours d'un mois prévu par les articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a relevé que l'arrêté notifié le 2 avril 2025 mentionnait les voies et délais de recours, rendant la demande d'annulation irrecevable sans examiner les moyens de fond soulevés par le requérant.
Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de Mme C... contestant l'arrêté du 22 mars 2022 mettant fin au versement de sa nouvelle bonification indiciaire (NBI) à compter du 1er novembre 2020. La requérante soutenait que l'administration avait commis une négligence en tardant à publier cet arrêté et que le retrait rétroactif de la NBI était illégal. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de mettre fin à la NBI était fondée sur la fermeture du poste y ouvrant droit et que le retrait, bien que tardif, ne constituait pas une illégalité au regard des textes applicables, notamment le code général de la fonction publique et la loi du 12 avril 2000. La solution retenue est le rejet des conclusions d'annulation et d'injonction présentées par Mme C....
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision du 5 mai 2025 par laquelle le maire de Le Revest les Eaux s’est opposé à la déclaration préalable de la SAS On Tower France pour le rehaussement d’un pylône et l’installation d’antennes de téléphonie mobile. La condition d’urgence a été reconnue compte tenu de l’intérêt public lié à la couverture du territoire national par les réseaux mobiles et des engagements de l’opérateur SFR. Un doute sérieux a été retenu sur la légalité de la décision au regard de l’article UB 11 du règlement du plan local d'urbanisme. Le tribunal a enjoint au maire de prendre une décision provisoire de non-opposition dans un délai d’un mois, sans astreinte, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d’expertise présentée par la société RTE. Cette demande visait à déterminer les causes et la nature des infiltrations d’eau affectant depuis 2021 un poste de transformation électrique situé à Grimaud, présentant un risque pour la sécurité des installations. Le juge a estimé que la mesure était utile et susceptible de se rattacher à un litige relevant de la compétence administrative, sans préjuger des responsabilités. Les protestations et réserves des parties défenderesses ont été rejetées comme dépourvues d’objet, et les conclusions relatives aux dépens ont été écartées, le juge des référés n’ayant pas compétence pour en déterminer la charge.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. E..., ressortissant moldave, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, en se fondant sur la délégation de signature régulière et la motivation en droit et en fait de l'arrêté. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE), faute pour le requérant de justifier de la réalité et de la stabilité de sa vie familiale en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. E....
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par MM. Pascal et B... A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Grimaud et le refus explicite du préfet du Var de délivrer un certificat de non-contestation de la déclaration d’achèvement et de conformité des travaux. Les requérants soutenaient que la délivrance de ce certificat était de droit en application de l’article R. 462-10 du code de l'urbanisme, faute pour l’administration d’avoir notifié son opposition dans le délai de trois mois. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de l’imprécision de la requête, mais a accueilli celle tirée de sa tardiveté, constatant que la requête avait été enregistrée plus de deux mois après la notification de la décision préfectorale du 22 avril 2022. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension d’un titre exécutoire émis par la direction générale des finances publiques. La requête a été jugée irrecevable car la requérante n’a pas joint la copie de sa requête en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 522-3 du même code, le juge a rejeté la demande sans instruction ni audience, y compris les conclusions subsidiaires.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 22 octobre 2025 par lequel le préfet du Var a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A... et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a relevé d'office que les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français étaient irrecevables, car le recours en annulation de cette décision est déjà suspensif en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. De plus, les conclusions tendant à l'annulation du signalement au fichier d'information Schengen et de l'interdiction de retour dépassent l'office provisoire du juge des référés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B... d’un recours contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées du Var de lui accorder l’allocation aux adultes handicapés. En application de l’article L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et de l’article L. 821-1 du code de la sécurité sociale, le juge a constaté que ce litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire, et non administrative. Par conséquent, il a rejeté la requête pour incompétence et a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Toulon, conformément à l’article 32 du décret du 27 février 2015.