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Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction d’exclusion de fonctions de 24 mois (dont 2 avec sursis) prononcée le 16 septembre 2025 par le Centre hospitalier intercommunal de Brignoles Le Luc à l’encontre de M. B.... Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés du caractère disproportionné de la sanction au regard des faits de harcèlement sexuel et de manquements professionnels, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition de doute sérieux n’étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’urgence.
Le Tribunal administratif de Toulon a examiné la requête de M. B... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et plusieurs retraits de points. Le tribunal a constaté que le ministre de l'intérieur avait restitué les points litigieux et retiré la décision d'invalidation, rendant sans objet les conclusions dirigées contre ces décisions. Pour le seul retrait de points restant, relatif à une infraction du 6 août 2021, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, estimant que le paiement de l'amende forfaitaire majorée établissait la réception des informations requises par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la majeure partie des demandes et rejeté le surplus des conclusions.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. et Mme D... contestant le refus de la caisse d’allocations familiales du Var de leur accorder le revenu de solidarité active (RSA). La juridiction a constaté que les requérants n’avaient pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation restée sans suite. En application de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative, la requête, manifestement irrecevable, a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de renouvellement de carte de résident opposée à Mme C... par le préfet du Var. Le juge a considéré que la décision explicite de refus du 17 septembre 2025 s'était substituée à la décision implicite initiale, et que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation d'urgence particulière nécessitant une suspension. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de la caisse d’allocations familiales du Var de lui octroyer le revenu de solidarité active (RSA). La requérante n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation du tribunal. En application de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative, la requête, manifestement irrecevable, a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... contestant la décision « 48 SI » du 16 février 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a constaté que le ministre de l’intérieur avait retiré cette décision après que le requérant eut récupéré quatre points suite à un stage de sensibilisation à la sécurité routière effectué avant l’enregistrement de sa requête. En conséquence, les conclusions en annulation étaient dépourvues d’objet et irrecevables, et les conclusions en injonction ont été rejetées. La demande de frais de justice a également été rejetée, l’État n’étant pas la partie perdante.
Le Tribunal administratif de Toulon annule la décision « 48 SI » du 15 mars 2023 par laquelle le ministre de l’intérieur avait invalidé le permis de conduire de M. B... pour solde de points nul. Le tribunal retient que la réalité de l’infraction du 22 juin 2022 n’est pas établie, l’amende forfaitaire majorée correspondante ayant été annulée par l’officier du ministère public. En application des articles L. 223-1 du code de la route et 530 du code de procédure pénale, cette annulation prive de base légale le retrait de quatre points. Le tribunal enjoint à l’administration de restituer ces quatre points à M. B... dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a été saisi par M. C... suite à un accident de vélo survenu le 4 juin 2024, qu'il attribue à un défaut de signalisation de travaux publics sur la commune de Roquebrune-sur-Argens. Le juge a fait droit à la demande d'expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d'évaluer l'étendue des préjudices subis, estimant cette mesure utile pour un éventuel litige au fond. En revanche, la demande de provision de 10 000 euros a été rejetée, l'obligation des défendeurs n'étant pas considérée comme non sérieusement contestable en l'absence de détermination certaine des responsabilités et des préjudices. Les demandes de mise hors de cause des sociétés SA SMA SA et SAS SOBECA ont également été rejetées comme prématurées.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B... pour contester une décision du ministre de l'intérieur du 12 décembre 2024 portant perte totale des points de son permis de conduire. Le ministre ayant abrogé l'acte litigieux, le requérant s'est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.
Le Tribunal administratif de Toulon a pris acte, par ordonnance du 4 décembre 2025, du désistement pur et simple de l’association AEC Don Bosco de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester les décisions implicite et explicite de la ministre chargée du travail rejetant sa demande d’autorisation de licenciement de M. A... B.... Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus de la CAF du Var de lui accorder le revenu de solidarité active (RSA). La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, comme l'exige l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation notifiée le 16 août 2025, Mme C... n'a pas fourni les pièces requises dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative pour rejeter la requête.
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par Mme A... d’une demande d’annulation d’une décision préfectorale autorisant le concours de la force publique pour son expulsion. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Par ailleurs, le tribunal a admis Mme A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de la CAF du Var de lui accorder une remise gracieuse de ses dettes de prime d'activité (2 576,13 euros) et de revenu de solidarité active (309,45 euros). La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation financière difficile, mais n'a pas fourni les justificatifs nécessaires pour étayer ses allégations, malgré une demande de régularisation du tribunal. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé. Par conséquent, la requête a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant vénézuélien, d'une demande de suspension de l'arrêté du 15 mai 2024 par lequel le préfet du Var a refusé le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence, en raison de l'incidence immédiate du refus sur la situation de l'étudiant, qui ne pouvait effectuer un stage obligatoire pour l'obtention de son diplôme. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'arrêté préfectoral et enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de quinze jours.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur notifiant à M. B... la perte totale de points de son permis de conduire. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas suffisamment justifié en quoi cette décision porterait une atteinte grave et immédiate à sa vie professionnelle et familiale. En conséquence, l'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par la SCI MAUI et la société ANAMA d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la régie des eaux de la communauté de communes du Pays de Fayence rejetant leur contestation de factures d’eau. Le tribunal a rejeté la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. Il a rappelé que le service public de distribution d’eau potable est un service public industriel et commercial (SPIC) et que les litiges entre un SPIC et ses usagers relèvent du droit privé et donc de la compétence des juridictions judiciaires. Cette solution est fondée sur les articles L. 2224-7 et L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur l’article R. 222-1 2° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A... contestant un permis de construire délivré par le maire de Rocbaron. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante, qui avait saisi le tribunal via l'application Télérecours sans avocat, n'a pas régularisé son recours dans le délai imparti malgré une invitation du greffe. En application des articles R. 222-1, R. 414-2 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, l'absence de production de la copie intégrale de la décision attaquée a entraîné le rejet de la demande par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la métropole Toulon Provence Méditerranée de lui accorder un congé de longue durée. Le tribunal a jugé que le courrier du 8 septembre 2025, informant l'agent de l'écoulement du délai d'examen de son dossier par le conseil médical supérieur, constituait un acte préparatoire insusceptible de recours pour excès de pouvoir. En application du décret n°86-442 du 14 mars 1986, les avis des conseils médicaux sont des actes préparatoires ne faisant pas grief. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable, les conclusions subsidiaires à fin d'expertise étant également prématurées.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 22 septembre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne mentionnait pas le domicile du requérant, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le président du tribunal a donc rejeté la demande sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Toulon, saisi d'une demande d'exécution de son ordonnance du 22 juillet 2025, a constaté que le préfet du Var avait délivré à M. B... une autorisation provisoire de séjour, conformément à l'injonction prononcée. En application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, le juge a estimé que les mesures nécessaires à l'exécution de la décision avaient été prises. Par conséquent, la requête tendant à l'exécution de l'ordonnance a été déclarée sans objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer.