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Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B... d’un recours contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées du Var de lui accorder l’allocation aux adultes handicapés. En application de l’article L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et de l’article L. 821-1 du code de la sécurité sociale, le juge a constaté que ce litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire, et non administrative. Par conséquent, il a rejeté la requête pour incompétence et a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Toulon, conformément à l’article 32 du décret du 27 février 2015.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 22 octobre 2025 par lequel le préfet du Var a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A... et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a relevé d'office que les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français étaient irrecevables, car le recours en annulation de cette décision est déjà suspensif en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. De plus, les conclusions tendant à l'annulation du signalement au fichier d'information Schengen et de l'interdiction de retour dépassent l'office provisoire du juge des référés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme F... et M. A... qui demandaient la condamnation du centre hospitalier intercommunal Toulon La Seyne-sur-Mer (CHITS) pour les préjudices subis par leur enfant D... suite à une fracture du fémur survenue lors d'une césarienne le 12 octobre 2022. Se fondant sur l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, le tribunal a estimé qu'aucune faute médicale n'était établie dans la réalisation de l'acte, l'expertise concluant à l'absence de lien entre la fracture et une erreur de procédure. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes indemnitaires et des conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Toulon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées du Var refusant la prestation de compensation du handicap (PCH), s’est déclaré incompétent. Il a estimé que ce litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire, en application des articles L. 245-2 du code de l’action sociale et des familles et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Par conséquent, il a rejeté la requête et transmis le dossier au tribunal judiciaire de Toulon (pôle social).
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé liberté sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de délivrance d’une carte nationale d’identité. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, les circonstances invoquées (impossibilité de travailler, répercussions économiques et sociales) n’étant pas établies et ne justifiant pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures. En conséquence, la demande a été rejetée sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées du Var lui refusant le complément de ressources de l’allocation aux adultes handicapés. Le juge a constaté que, selon les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ce litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire, et non administrative. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée pour incompétence. Le dossier a été transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Toulon, conformément à l’article 32 du décret du 27 février 2015.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de l’association pour l’aide à domicile aux familles et retraités malades ou infirmes (ADAFMI) de sa requête en annulation de la décision de déconventionnement prise le 22 novembre 2024 par le directeur de la caisse d’allocations familiales du Var. Ce désistement, accepté par le département du Var, a mis fin au litige. Le tribunal n’a donc pas eu à se prononcer sur la compétence de la juridiction administrative, contestée par la CAF, ni sur le fond de l’affaire.
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. B... d’une demande de prise en charge rétroactive de l’allocation aux adultes handicapés, du complément de ressources et de la carte mobilité inclusion mention "invalidité". Le juge a constaté que ces demandes relèvent, en vertu des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Le dossier a été transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Toulon conformément à l’article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015.
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. C... d’un recours contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées rejetant sa demande d’allocation aux adultes handicapés pour son fils. Le juge a constaté que, selon les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ce litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire et non de l’ordre administratif. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée pour incompétence et transmise au pôle social du tribunal judiciaire de Toulon.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées du Var de lui accorder la prestation de compensation du handicap (PCH). La juridiction administrative s'est déclarée incompétente, estimant que ce litige relève de la compétence de l'ordre judiciaire en application des articles L. 245-2 du code de l'action sociale et des familles et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. En conséquence, l'affaire a été renvoyée au tribunal judiciaire de Toulon (pôle social) conformément à l'article 32 du décret du 27 février 2015.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi en référé suspension d’un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d’une carte de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a relevé d’office que les conclusions dirigées contre l’OQTF étaient irrecevables, car le recours en annulation de cette décision a un effet suspensif de plein droit en application des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par conséquent, la demande de suspension de l’OQTF ne pouvait être examinée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées du Var lui refusant l’affiliation gratuite à l’assurance vieillesse des parents au foyer (AVPF). Le juge a constaté que ce litige, fondé sur les articles L. 381-1 et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, relève du contentieux de la sécurité sociale et donc de la compétence de l’ordre judiciaire. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente. Le dossier a été transmis au tribunal judiciaire de Toulon (pôle social) conformément à l’article 32 du décret du 27 février 2015.
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. A... d’un recours contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées du Var lui refusant l’allocation compensatrice pour tierce personne (ACTP). Le juge a constaté que, depuis la loi du 11 février 2005, l’ACTP a été remplacée par la prestation de compensation du handicap (PCH), et que l’article L. 134-3 du code de l’action sociale et des familles attribue la compétence pour connaître de ce litige au juge judiciaire. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée pour incompétence de la juridiction administrative. Le dossier a été transmis au tribunal judiciaire de Toulon (pôle social) conformément à l’article 32 du décret du 27 février 2015.
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées du Var lui refusant l’allocation aux adultes handicapés. Le juge a constaté que, en application des articles L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et L. 821-1 du code de la sécurité sociale, ce litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire, et non administrative. Par une ordonnance du 27 novembre 2025, il a rejeté la requête pour incompétence et transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Toulon.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 21 mars 2024 du président du conseil départemental du Var refusant de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement", au motif que son périmètre de marche était inférieur à cent mètres. En cours d’instance, le département a délivré la carte sollicitée le 20 mars 2025, valable jusqu’au 30 novembre 2027, ce qui a implicitement retiré la décision attaquée. Le tribunal a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, en application des dispositions du code de l’action sociale et des familles et de l’arrêté du 3 janvier 2017.
Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la demande de Mme B... contestant la remise partielle d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 835,08 euros, accordée à hauteur de 208,77 euros par la caisse d’allocations familiales du Var. Le juge a rappelé que, selon l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, une remise de dette peut être accordée en cas de bonne foi ou de précarité. Constatant que Mme B... avait omis de déclarer des pensions alimentaires et la situation de son fils salarié, le tribunal a estimé qu’elle pouvait légitimement ignorer cette obligation déclarative, établissant ainsi sa bonne foi. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait, mais le jugement s’appuie sur les articles L. 262-46 et R. 262-6 du code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en plein contentieux sur une demande de remise de dette d’un indu de prime d’activité, a rejeté la requête de Mme C... B.... La requérante contestait le refus de la CAF du Var, invoquant sa situation financière difficile suite à la perte d’emploi de son époux. Le tribunal a appliqué l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, estimant que si la bonne foi n’était pas contestée, la précarité n’était pas établie au regard des revenus du foyer et des remises de dette déjà accordées. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation de la décision de la CAF.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme A... d’une demande d’annulation du refus de la CAF du Var de lui accorder une remise gracieuse sur un indu de prime d’activité de 2 087,70 euros. Statuant en plein contentieux, le juge a examiné si la situation de précarité et la bonne foi de la requérante justifiaient une remise, conformément à l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. Si la bonne foi de Mme A... a été retenue en raison d’une erreur sur la nature des revenus à déclarer, sa situation de précarité n’a pas été établie faute de justificatifs suffisants sur ses ressources et charges. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du département du Var du 26 juillet 2022 mettant fin à son droit au revenu de solidarité active (RSA). Le juge a constaté que la requête était irrecevable car tardive, en application des articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative. Le recours administratif préalable obligatoire, prévu à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles, avait donné lieu à une décision implicite de rejet le 11 décembre 2022, et le requérant disposait de deux mois pour saisir le tribunal, délai non respecté. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... contestant un titre exécutoire émis pour le recouvrement d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 221,42 euros. Le tribunal a jugé irrecevable la contestation du bien-fondé de l’indu, faute pour le requérant d’avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l’article L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.