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Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante tunisienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la violation des articles L. 435-3 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'auteur de l'acte disposait d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi en référé suspension par l’Association Vigie Liberté contre un arrêté du maire de La Crau interdisant la consommation d’alcool sur tout le territoire communal. La commune a fait valoir que l’arrêté contesté avait été abrogé le 28 novembre 2025. L’association s’est désistée de ses conclusions aux fins de suspension, désistement pur et simple dont il a été donné acte par ordonnance du 6 décembre 2025. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Cette décision du Tribunal Administratif de Toulon concerne une demande de suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, des décisions de l'Agence Régionale de Santé (ARS) de Provence Alpes Côte d'Azur ayant prononcé la suspension provisoire puis la fermeture du centre de santé Ophtavie. La requérante, l'association gestionnaire, soutient notamment que ces décisions sont entachées d'incompétence de leur auteur, d'un défaut de motivation, et d'une méconnaissance du principe du contradictoire. Elle conteste également le bien-fondé des griefs retenus, arguant que les manquements allégués (absence de transmission de contrats de travail et d'organigrammes) avaient été régularisés avant la fermeture, et que la mesure de fermeture est disproportionnée. Le tribunal examine la légalité des décisions au regard des articles L. 6323-1-11 et D. 6323-1-10 du code de la santé publique.
Le Tribunal Administratif de Toulon a pris acte, par ordonnance du 5 décembre 2025, du désistement pur et simple de la SCI SP2G de ses recours en excès de pouvoir. La société contestait les refus de permis de construire opposés par le maire de Plan d’Aups Sainte Baume le 2 janvier 2024. Le juge, constatant que rien ne s’opposait à ce désistement, l’a accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, s'est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Montpellier (Hérault), il a fait application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 5 décembre 2025, le tribunal a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Montpellier, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal Administratif de Toulon a pris acte, par ordonnance du 5 décembre 2025, du désistement pur et simple de la SCI SP2G de ses requêtes en excès de pouvoir. La société contestait le refus du maire de Plan d’Aups Sainte Baume de lui délivrer sept permis de construire (n° PC 083 093 23 O0012 à O0018). Le juge a fait application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en formation collégiale, était saisi par la SA Dragui transports et la SAS Valeor d’une demande indemnitaire de 56 368,59 euros dirigée contre la communauté d’agglomération Dracénie Provence Verdon. Les requérantes estimaient que la responsabilité pour faute de la collectivité était engagée en raison d’une exonération illégale de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM) accordée à la SCI Domaine des Canebières, ce qui avait causé leur préjudice. Le tribunal a rejeté la requête, retenant que le litige, portant sur l’exécution de contrats privés de prestations de collecte, relevait de la compétence du juge judiciaire et non de l’ordre administratif. En conséquence, la demande des sociétés a été déclarée irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet du Var lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour d'un an. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire, considérant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que de l'article L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme C... qui demandaient la suspension de la décision de la commission de l'académie de Nice refusant l'autorisation d'instruire leur enfant en famille. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas que la scolarisation de l'enfant porterait une atteinte grave et immédiate à sa situation, et que les moyens soulevés (composition irrégulière de la commission, défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation) n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon a pris acte, par ordonnance du 5 décembre 2025, du désistement pur et simple de la SCI SP2G de ses recours en excès de pouvoir dirigés contre les refus de permis de construire émis par le maire de Plan d’Aups Sainte Baume le 2 janvier 2024. La juridiction a constaté que ce désistement était sans opposition et a prononcé son acceptation sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de la commune.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête du syndicat des copropriétaires des Capucins, qui demandait l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Saint-Tropez. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir notifié son recours au titulaire de l’autorisation et à l’auteur de la décision, comme l’exige l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. Cette omission, non régularisée dans le délai imparti, a entraîné l’irrecevabilité de la requête sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A..., caporale de l’armée de Terre, contre une décision du ministre des armées refusant la résiliation de son contrat, se déclare territorialement incompétent. Constatant que l’intéressée était affectée à Tours (Indre-et-Loire) à la date de la décision attaquée, il ordonne, sur le fondement des articles R. 312-12 et R. 351-3 du code de justice administrative, la transmission du dossier au Tribunal administratif d’Orléans, seul compétent pour en connaître.
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler une décision du ministre des armées relative à son reclassement en tant qu’ouvrier de l’État. Le requérant s’est désisté purement et simplement de ses conclusions en annulation. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais d’instance, chaque partie conservant la charge de ses propres frais.
Tribunal Administratif de Toulon, juge du DALO. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 6 mars 2025, n’a pas reçu d’offre de logement dans le délai réglementaire de six mois. Le tribunal enjoint au préfet du Var de lui attribuer un logement avant le 1er mars 2026, sous astreinte de 300 euros par mois de retard versée au fonds national d’accompagnement. La décision est fondée sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de la décision du maire de Saint-Mandrier-sur-Mer retirant l'autorisation d'utiliser une salle municipale pour des réunions associatives. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure de sauvegarde dans un délai de 48 heures, n'était pas démontrée, le requérant ayant attendu près de trois mois après la décision contestée pour saisir le tribunal. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen au fond des moyens tirés de l'atteinte à la liberté de réunion et au principe d'égalité.
Le Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre) a été saisi par la commune de Rocbaron d’un recours pour excès de pouvoir contre un avis de sommes à payer émis par la commune de Garéoult pour le recouvrement de frais de scolarité (1 585,57 €) au titre d’une dérogation scolaire pour l’année 2022-2023. La requête a été rejetée comme irrecevable, car la commune de Rocbaron n’avait pas préalablement saisi le préfet du Var pour fixer la contribution litigieuse, en méconnaissance des articles L. 212-8 et R. 212-23 du code de l’éducation. Le tribunal a ainsi fait droit à la fin de non-recevoir soulevée par la commune de Garéoult, sans examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en juge du DALO, a été saisi par Mme A... pour obtenir le logement prioritaire que la commission de médiation du Var lui avait reconnu le 9 janvier 2025. Constatant que le préfet du Var n'avait pas proposé de logement dans le délai réglementaire de six mois, le juge a ordonné le logement de la requérante avant le 1er mars 2026. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, conformément aux articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est donc l'injonction de logement sous astreinte.
Cette décision du Tribunal Administratif de Toulon, statuant en formation de juge du DALO, fait droit à la requête de Mme A... qui demandait l’attribution d’un logement au titre du droit au logement opposable. Le tribunal constate que, malgré la décision favorable de la commission de médiation du Var du 9 janvier 2025, le préfet n’a pas proposé de logement dans le délai réglementaire de six mois. En application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, il enjoint au préfet du Var de loger la requérante avant le 1er mars 2026. Le tribunal refuse toutefois d’assortir cette injonction d’une astreinte au profit de la requérante, le régime spécifique du DALO excluant l’application des dispositions générales du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon a pris acte, par une ordonnance du 5 décembre 2025, du désistement pur et simple de la SCI SP2G de ses requêtes en excès de pouvoir. La société demandait l’annulation de plusieurs refus de permis de construire émanant du maire de Plan d’Aups Sainte Baume. Le tribunal a fait application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, mettant ainsi fin aux instances.
Le Tribunal Administratif de Toulon a pris acte, par ordonnance du 5 décembre 2025, du désistement pur et simple de la SCI SP2G de ses huit requêtes (n° 2402078 à 2402084). La société demandait l’annulation des refus de permis de construire opposés par le maire de Plan d’Aups Sainte Baume le 2 janvier 2024. Le tribunal a fait application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, mettant ainsi fin aux instances.