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Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulon, rendue le 10 décembre 2025, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A... contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige, mais se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant réside à Drancy (93700), il applique les articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative pour transmettre l'affaire au Tribunal Administratif de Montreuil, seul compétent.
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du président de la Métropole Toulon Provence Méditerranée le plaçant en congé maladie ordinaire à 90 % pour une période déterminée. Par un acte enregistré le 2 décembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 décembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prise, les conclusions accessoires étant devenues sans objet.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B... demandant la décharge de la taxe d'habitation sur les résidences secondaires pour un bien à Saint-Tropez au titre de 2024. La requérante soutenait que ce bien constituait sa résidence principale au 1er janvier 2024, car elle avait quitté son logement à Cassis fin 2023, vendu le 5 février 2024. Le tribunal a jugé que, selon les articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts, la situation au 1er janvier est déterminante, et que Mme B... n'a pas apporté la preuve qu'elle occupait le bien de Saint-Tropez comme résidence principale à cette date. La solution retenue est le rejet de la demande.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. D... qui demandait la réduction de la taxe foncière sur un bien situé à Draguignan, au motif que le logement, qui constituait la résidence principale du défunt, n'était pas destiné à la location. La solution retenue est fondée sur l'article 1389 du code général des impôts, qui subordonne le dégrèvement à la condition que le bien soit normalement destiné à la location, condition non remplie en l'espèce. Le tribunal a jugé que les circonstances de vacance invoquées étaient sans incidence sur l'application de ces dispositions.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... demandant la décharge des cotisations de taxe d'habitation sur les résidences secondaires pour l'année 2024. Le juge a considéré que, bien que les biens soient loués en meublé saisonnier, le propriétaire en conserve la disposition au 1er janvier de l'année d'imposition, ce qui le rend redevable de la taxe en application des articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts. La solution retenue est que la location saisonnière n'exclut pas l'assujettissement à la taxe d'habitation, et les moyens tirés de l'assujettissement à la cotisation foncière des entreprises ou du droit à l'erreur ont été écartés comme inopérants.
Le Tribunal administratif de Toulon rejette la demande de Mme A... qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation pour résidence secondaire au titre de l'année 2023. La requérante soutenait n'être qu'une locataire saisonnière et non propriétaire du bien, mais le tribunal rappelle que la taxe est due par toute personne ayant la disposition ou la jouissance du logement au 1er janvier de l'année d'imposition, conformément aux articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts. Faute de produire un contrat de location et compte tenu de sa propre déclaration d'occupation jusqu'en juin 2023, Mme A... est considérée comme ayant eu la jouissance du bien au 1er janvier 2023. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande de M. E... visant à obtenir la décharge des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2023 et 2024. Le requérant soutenait que ses biens, situés à Toulon, étaient inhabitables en raison de travaux et devaient être exonérés sur le fondement de l'article 1389 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que M. E... n'avait pas démontré que les logements étaient normalement destinés à la location, condition nécessaire pour bénéficier du dégrèvement pour vacance. En outre, il n'a pas prouvé que la vacance était indépendante de sa volonté, ayant lui-même entrepris des travaux de reconstruction après l'achat du bien.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... contestant son assujettissement à la taxe d'habitation sur les résidences secondaires pour l'année 2024. Le requérant soutenait que le bien situé à Six-Fours-les-Plages constituait sa résidence principale, mais n'a pas apporté la preuve de son occupation à ce titre au 1er janvier 2024. L'administration fiscale s'est fondée sur les articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts pour maintenir l'imposition. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SA Genefim, qui contestait sa cotisation de taxe foncière pour 2023 concernant un complexe cinématographique. La société demandait l’application d’une nouvelle valeur locative non révisée et se prévalait de doctrines fiscales, mais le tribunal a jugé que la valeur locative à retenir pour le lissage des cotisations devait être déterminée selon le code général des impôts en vigueur au 31 décembre 2016. La solution retenue est le rejet de la demande de réduction fiscale et des intérêts moratoires. Les articles 1518 A quinquies, 1518 E du code général des impôts et 1498 du même code ont été appliqués.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de la SCI Anadel, qui contestait des saisies administratives à tiers détenteurs émises pour le recouvrement de la taxe foncière 2021. Le juge a constaté que la société n'avait pas formé de réclamation préalable auprès du comptable public avant de saisir le tribunal, comme l'exigent les articles L. 281 et R. 281-1 du livre des procédures fiscales. En conséquence, les conclusions dirigées contre les actes de poursuite ont été déclarées irrecevables. La demande d'indemnisation pour frais bancaires et préjudice a également été rejetée, faute de lien établi avec une faute de l'administration.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande de Mme C... tendant à la décharge de la taxe foncière 2024 sur un local commercial, au motif que l'immeuble n'était pas en état de ruine au 1er janvier 2024, date d'appréciation de l'imposition. La requérante invoquait un arrêté de péril pris en 2025 et des désordres depuis 2021, mais le juge a estimé que le bien conservait les caractéristiques d'une propriété bâtie imposable au sens de l'article 1380 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la requête, la vacance ou inexploitation n'étant pas établie pour l'année 2024.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... qui demandait la remise gracieuse de la taxe foncière due par la SCI Halya pour 2024. Le juge a considéré que la décision de refus de l’administration n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation, car M. A... ne justifiait pas d’une situation de gêne ou d’indigence au sens de l’article L. 247 du livre des procédures fiscales. Malgré un faible revenu, le requérant disposait d’un actif immobilier conséquent via ses parts dans la SCI et ne supportait aucune charge de logement.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande de M. D... qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation pour les années 2023 et 2024 concernant un logement meublé situé à La Croix-Valmer. Le requérant soutenait que ce bien, exclusivement dédié à la location saisonnière et soumis à la cotisation foncière des entreprises (CFE), devait être exonéré de taxe d'habitation en application du 1° du II de l'article 1407 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que la simple soumission à la CFE ne suffit pas à écarter la taxe d'habitation, le propriétaire étant redevable s'il se réserve la jouissance du logement une partie de l'année. Faute pour M. D... de démontrer qu'au 1er janvier des années en litige il ne pouvait pas occuper le bien ou le faire occuper gratuitement, le tribunal a estimé qu'il entrait dans le champ de la taxe d'habitation.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait son arrêté de transfert aux autorités bulgares et son assignation à résidence. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 9 décembre 2025, était tardive car introduite au-delà du délai de sept jours suivant la notification des arrêtés le 24 novembre 2025, conformément à l’article L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En raison de cette irrecevabilité manifeste, l’ensemble des conclusions, y compris la demande d’annulation et les frais de justice, a été rejeté.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge des référés estime que la condition d'urgence particulière n'est pas remplie, car le requérant, qui a fait l'objet d'un refus de titre de séjour et d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) le 18 septembre 2025, bénéficie d'un recours suspensif contre cet arrêté. En conséquence, il peut se maintenir sur le territoire jusqu'à ce que le tribunal statue sur le fond, et ne peut se prévaloir d'une urgence justifiant une mesure de sauvegarde dans les 48 heures. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 521-2, L. 522-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre la tenue de la commission de discipline prévue le 10 décembre 2025 et la mesure d'exclusion conservatoire. Le juge a estimé que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas remplie, notamment concernant le droit à un procès équitable et les droits de la défense. Il a relevé que M. B... avait eu accès à son dossier disciplinaire et que la communication de la composition de la commission n'était pas obligatoire. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant un refus de la commission de médiation DALO du Var. La requérante n’a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation du greffe. Cette omission constitue un défaut de respect des obligations prévues à l’article R. 412-1 du code de justice administrative. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 4° du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.
Suspension d’un arrêté municipal autorisant le stationnement sur le domaine public. Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mmes D... pour irrecevabilité, faute d’avoir été accompagnée d’une requête au fond. La solution est fondée sur les articles L. 522-3 et R. 522-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de l’association Logivar Estérel UDV, qui contestait le refus de la commission de médiation DALO du Var de reconnaître la demande de logement de M. A... B... comme urgente et prioritaire. Le tribunal a jugé que l’association n’avait pas qualité pour agir au nom de M. B..., n’étant ni avocate, ni tutrice ou curatrice, et que la requête n’était pas contresignée par l’intéressé. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans régularisation.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi en référé provision par M. B..., agent du conseil départemental du Var, victime d’un accident de trajet reconnu imputable au service. Il demandait une provision pour réparer ses préjudices extra-patrimoniaux et patrimoniaux non couverts par le forfait de pension, sur le fondement de la jurisprudence Moya-Caville. Le département contestait le principe de sa responsabilité en invoquant une faute de la victime (vitesse excessive). Le juge des référés a rejeté la demande de provision, estimant que l’obligation du département était sérieusement contestable en raison de cette faute alléguée, et a mis les frais d’instance à la charge de M. B....