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Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 23 août 2024 du ministre de l’intérieur portant réintégration de Mme B... à la CSP Toulon/SD, ainsi que des décisions implicites de rejet de ses demandes d’affectation à Bastia. La condition d’urgence a été reconnue compte tenu de la privation de traitement et des difficultés financières graves de la requérante. Cependant, aucun des moyens soulevés (violation de l’article L. 712-1 du code général de la fonction publique, défaut de motivation, incompétence, méconnaissance du contradictoire, erreur manifeste d’appréciation) n’a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SASU Passions Traiteur visant à suspendre l'arrêté municipal de fermeture administrative de son établissement « Café des délices ». Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de communication du rapport d'inspection et l'irrégularité de la notification, n'étaient pas établis ou étaient sans incidence sur la légalité de la procédure. Il a également considéré que la mesure de fermeture, motivée par un risque élevé de contamination alimentaire, ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet du Var refusant le regroupement familial sollicité par M. B... pour son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'octroi de mesures provisoires sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas établie. Il a relevé que le certificat médical produit était peu circonstancié et que la décision attaquée ne modifiait pas la situation de séparation du couple. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B... pour contester la décision du ministre de l'intérieur du 10 mai 2023 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant s'est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 1er août 2025. Par ordonnance du 14 octobre 2025, le tribunal, statuant sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 222-16 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucun texte du code de la route n'a été appliqué au fond, la procédure s'étant achevée par un désistement.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le refus de l'ANTS d'échanger son permis de conduire tunisien. Le juge a constaté que le recours, introduit le 3 octobre 2025 contre une décision du 19 juin 2025, était tardif car déposé au-delà du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Aucune demande d'aide juridictionnelle ou recours gracieux n'ayant interrompu ce délai, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Toulon a pris acte du désistement de M. A..., qui contestait le refus du Conseil National des Activités Privées de Sécurité (CNAPS) de renouveler sa carte professionnelle d'agent privé de sécurité. Ce désistement est intervenu après que le juge des référés a rejeté sa demande de suspension, l'invitant à confirmer le maintien de sa requête en annulation dans un délai d'un mois, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Faute de confirmation dans ce délai, le requérant est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... qui sollicitait la suspension d'un titre exécutoire émis par la communauté de communes Provence-Verdon pour le recouvrement d'une redevance d'enlèvement des ordures ménagères. Le juge a estimé que cette redevance, calculée en fonction du service rendu, relève de la gestion d'un service public industriel et commercial. En conséquence, le litige, qui oppose un usager à ce service, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative mais de l'ordre judiciaire, en application des articles L. 2224-13, L. 2224-14 et L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de la décision du préfet du Var de retenir son permis de conduire. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, car le requérant n'a pas fourni de justifications suffisantes démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle ou personnelle, malgré la production de relevés bancaires et d'extraits Kbis. Cette décision est fondée sur les articles L. 521-1, R. 522-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon a constaté le désistement d'office de la société Dayana Dina, qui contestait un refus de permis de construire pour des travaux de sécurité incendie. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute de moyen sérieux. La société n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Toulon a donné acte du désistement de M. A..., qui contestait une décision d’exclusion d’un an de l’Université de Toulon. Cette solution fait suite au rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, assorti d’une obligation de confirmer le maintien de sa requête dans un délai d’un mois, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Faute de confirmation dans ce délai, le requérant est réputé s’être désisté. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Toulon a donné acte du désistement de Mme B..., qui contestait le refus d'admission en Master Droit des affaires par l'Université de Toulon. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute de moyen sérieux. Conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, la requérante n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance de rejet, elle est réputée s'être désistée.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme A... pour contester des retraits de points sur son permis de conduire et l'invalidation de celui-ci. Le ministre de l'intérieur a soulevé un non-lieu à statuer pour certaines décisions. Faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande du tribunal, elle est réputée s'être désistée en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 14 octobre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... demandant l’annulation d’un arrêté du préfet du Var lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée ou une pièce justifiant du dépôt d’une réclamation, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 421-2 du code de justice administrative. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 4° du même code pour rejeter le recours sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... tendant à ce qu'il soit ordonné au préfet du Var de lui délivrer un titre de séjour ou un récépissé. La requérante invoquait l'urgence et l'utilité de la mesure, mais le préfet a produit une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 2 janvier 2026, délivrée le 3 octobre 2025. Le tribunal a constaté que cette attestation, prévue par les articles R. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, permet à Mme A... de justifier de la régularité de son séjour pendant l'instruction de sa demande. Par conséquent, la demande de mesure provisoire a perdu son objet et il n'y a plus lieu d'y statuer.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation de la suspension de son revenu de solidarité active. La juge des référés a estimé que la demande d'annulation était irrecevable car le juge des référés ne peut prononcer que des mesures provisoires, et non une annulation. De plus, la requérante n'avait pas introduit de requête distincte en annulation, condition nécessaire pour une demande de suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... B... épouse C... d’une demande de suspension de l’arrêté du 28 août 2025 par lequel le préfet du Var a refusé le renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjointe de ressortissant français et l’a obligée à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment un défaut de consultation de la commission du titre de séjour et une erreur de droit dans l’application de l’article L. 432-2 du CESEDA. Le juge des référés a considéré que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a estimé que le moyen tiré du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, en méconnaissance de l’article L. 432-13 du CESEDA, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l’exécution de l’arrêté préfectoral et a enjoint au préfet de réex
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête en référé suspension de la société Bouygues Telecom et de la société Cellnex France. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du 11 août 2025 par lequel le maire de Toulon s'est opposé à leur déclaration préalable pour l'installation d'antennes de téléphonie mobile. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence de l'auteur de l'acte et erreur d'appréciation au regard du PLU) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, la condition tenant à l'urgence n'a pas été examinée et les conclusions à fin de suspension, d'injonction et d'astreinte ont été rejetées. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la commune de Lorgues, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à une conseillère municipale candidate aux élections de 2026 de cesser d'utiliser le blason communal sur ses tracts électoraux. Le juge des référés a estimé que ces conclusions étaient manifestement irrecevables car elles se rattachaient au contentieux des opérations électorales, relevant de la compétence du juge de l'élection. En conséquence, la demande d'astreinte et les frais d'instance ont également été rejetés.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension d'une décision de suspension et de transfert de ses allocations familiales. La requérante invoquait notamment la violation des articles L. 591-2 du code de la sécurité sociale et 373-2 du code civil. Le juge a constaté que les litiges relatifs aux allocations familiales relèvent de la compétence du juge judiciaire, en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sans instruction ni audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C... B... et de sa mère, Mme A... B..., qui contestaient le certificat d’inaptitude définitive et la décision de dénonciation de son contrat d’engagement militaire pendant la période probatoire. Les requérants soulevaient notamment des vices de procédure liés à l’absence de délai de réflexion, au défaut de consentement parental pour la vaccination anti-Covid et à l’irrégularité de la notification de la décision. Le tribunal a suivi le ministre des armées en opposant plusieurs fins de non-recevoir, jugeant irrecevables les conclusions dirigées contre le certificat d’inaptitude (acte préparatoire) et contre des instructions ministérielles non attaquables. Sur le fond, les moyens ont été écartés comme non fondés, la juridiction ayant estimé que la procédure de dénonciation était régulière au regard des textes applicables, notamment l’instruction n° 32 du 8 juin 2021 et le code de la défense.