Jurisprudence — Tribunal Administratif de Toulon

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA83-2502986(TA83-2502986)

Le Tribunal administratif de Toulon a donné acte du désistement de Mme B..., qui contestait le refus d'admission en Master Droit des affaires par l'Université de Toulon. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute de moyen sérieux. Conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, la requérante n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance de rejet, elle est réputée s'être désistée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA83-2503272(TA83-2503272)

Le Tribunal Administratif de Toulon a constaté le désistement d'office de la société Dayana Dina, qui contestait un refus de permis de construire pour des travaux de sécurité incendie. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute de moyen sérieux. La société n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA83-2503244(TA83-2503244)

Le Tribunal administratif de Toulon a donné acte du désistement de M. A..., qui contestait une décision d’exclusion d’un an de l’Université de Toulon. Cette solution fait suite au rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, assorti d’une obligation de confirmer le maintien de sa requête dans un délai d’un mois, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Faute de confirmation dans ce délai, le requérant est réputé s’être désisté. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA83-2501516(TA83-2501516)

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme A... pour contester des retraits de points sur son permis de conduire et l'invalidation de celui-ci. Le ministre de l'intérieur a soulevé un non-lieu à statuer pour certaines décisions. Faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande du tribunal, elle est réputée s'être désistée en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 14 octobre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2502561(TA83-2502561)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... demandant l’annulation d’un arrêté du préfet du Var lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée ou une pièce justifiant du dépôt d’une réclamation, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 421-2 du code de justice administrative. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 4° du même code pour rejeter le recours sans examen au fond.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2503869(TA83-2503869)

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... tendant à ce qu'il soit ordonné au préfet du Var de lui délivrer un titre de séjour ou un récépissé. La requérante invoquait l'urgence et l'utilité de la mesure, mais le préfet a produit une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 2 janvier 2026, délivrée le 3 octobre 2025. Le tribunal a constaté que cette attestation, prévue par les articles R. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, permet à Mme A... de justifier de la régularité de son séjour pendant l'instruction de sa demande. Par conséquent, la demande de mesure provisoire a perdu son objet et il n'y a plus lieu d'y statuer.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2504167(TA83-2504167)

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension d'une décision de suspension et de transfert de ses allocations familiales. La requérante invoquait notamment la violation des articles L. 591-2 du code de la sécurité sociale et 373-2 du code civil. Le juge a constaté que les litiges relatifs aux allocations familiales relèvent de la compétence du juge judiciaire, en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sans instruction ni audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA83-2504138(TA83-2504138)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la commune de Lorgues, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à une conseillère municipale candidate aux élections de 2026 de cesser d'utiliser le blason communal sur ses tracts électoraux. Le juge des référés a estimé que ces conclusions étaient manifestement irrecevables car elles se rattachaient au contentieux des opérations électorales, relevant de la compétence du juge de l'élection. En conséquence, la demande d'astreinte et les frais d'instance ont également été rejetés.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA83-2503811(TA83-2503811)

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... B... épouse C... d’une demande de suspension de l’arrêté du 28 août 2025 par lequel le préfet du Var a refusé le renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjointe de ressortissant français et l’a obligée à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment un défaut de consultation de la commission du titre de séjour et une erreur de droit dans l’application de l’article L. 432-2 du CESEDA. Le juge des référés a considéré que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a estimé que le moyen tiré du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, en méconnaissance de l’article L. 432-13 du CESEDA, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l’exécution de l’arrêté préfectoral et a enjoint au préfet de réex

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2503814(TA83-2503814)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête en référé suspension de la société Bouygues Telecom et de la société Cellnex France. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du 11 août 2025 par lequel le maire de Toulon s'est opposé à leur déclaration préalable pour l'installation d'antennes de téléphonie mobile. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence de l'auteur de l'acte et erreur d'appréciation au regard du PLU) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, la condition tenant à l'urgence n'a pas été examinée et les conclusions à fin de suspension, d'injonction et d'astreinte ont été rejetées. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA83-2503859(TA83-2503859)

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation de la suspension de son revenu de solidarité active. La juge des référés a estimé que la demande d'annulation était irrecevable car le juge des référés ne peut prononcer que des mesures provisoires, et non une annulation. De plus, la requérante n'avait pas introduit de requête distincte en annulation, condition nécessaire pour une demande de suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l'article L. 522-3 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2500935(TA83-2500935)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A... épouse E... contre l'arrêté du préfet du Var refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et la décision suffisamment motivée. Elle a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de preuve d'une entrée régulière et d'attaches familiales en France. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA83-2503722(TA83-2503722)

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en tant que juge du droit au logement opposable (DALO), a été saisi par M. B... d’une demande d’injonction à l’encontre du préfet du Var pour obtenir un logement. Constatant que la commission de médiation avait reconnu le caractère prioritaire et urgent de sa demande le 7 novembre 2024 et qu’aucune offre de logement adaptée ne lui avait été proposée dans le délai réglementaire de six mois, le tribunal a jugé que l’État n’avait pas satisfait à son obligation de résultat fondée sur l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. En application de l’article L. 441-2-3-1 du même code, il a enjoint au préfet de loger M. B... avant le 1er février 2026, sous astreinte de 100 euros par mois de retard versée au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2202371(TA83-2202371)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C..., qui demandait l'annulation de la décision de la commission de recours de l'invalidité (CRI) du 27 juillet 2022. Cette décision confirmait le refus du ministre des armées de réviser sa pension militaire d'invalidité pour aggravation de son infirmité pensionnée. Le tribunal a jugé que l'expertise médicale de 2021 ne démontrait pas d'aggravation du déficit fonctionnel par rapport à l'expertise de 2006, et que les certificats médicaux postérieurs produits par le requérant n'étaient pas suffisants pour remettre en cause cette analyse. La solution retenue est fondée sur l'article L. 154-1 du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre, qui conditionne la révision à une augmentation d'au moins 10 points du taux d'invalidité.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2202759(TA83-2202759)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SARL Garden Beach, qui demandait l'annulation du refus de la commune de Saint-Cyr-sur-Mer de lui délivrer un certificat constatant l'existence d'un permis de construire modificatif tacite. La société soutenait que l'arrêté de refus du 24 novembre 2021 était nul faute de signature, ce qui aurait fait naître un permis tacite. Le tribunal a jugé que, même en l'absence de signature, l'arrêté de refus avait été notifié et était opposable, empêchant ainsi la formation d'un permis tacite. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et les règles du code de l'urbanisme.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2202771(TA83-2202771)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... contestant un permis de construire modificatif délivré par le maire d'Hyères. Le requérant, voisin du projet, soutenait que le permis avait été obtenu par fraude et que le dossier de demande était incomplet. Le tribunal a jugé que le recours à un permis modificatif n'était pas entaché d'illégalité, car les modifications n'apportaient pas un bouleversement au projet initial. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles UEc 7 et UE 12 du PLU, ont été écartés comme non fondés.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2100147(TA83-2100147)

Le Tribunal Administratif de Toulon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la commune de Bandol, avait sursis à statuer en application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme pour permettre la régularisation du projet. La commune et le bénéficiaire ont informé le tribunal de la délivrance d’un permis modificatif le 6 août 2025, ainsi que de l’avancement de la révision du plan local d’urbanisme. Le tribunal constate que ce permis modificatif régularise le vice d’incompétence initialement invoqué, et écarte ce moyen. En conséquence, la requête en annulation du permis initial est rejetée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2201640(TA83-2201640)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C... B... et de sa mère, Mme A... B..., qui contestaient le certificat d’inaptitude définitive et la décision de dénonciation de son contrat d’engagement militaire pendant la période probatoire. Les requérants soulevaient notamment des vices de procédure liés à l’absence de délai de réflexion, au défaut de consentement parental pour la vaccination anti-Covid et à l’irrégularité de la notification de la décision. Le tribunal a suivi le ministre des armées en opposant plusieurs fins de non-recevoir, jugeant irrecevables les conclusions dirigées contre le certificat d’inaptitude (acte préparatoire) et contre des instructions ministérielles non attaquables. Sur le fond, les moyens ont été écartés comme non fondés, la juridiction ayant estimé que la procédure de dénonciation était régulière au regard des textes applicables, notamment l’instruction n° 32 du 8 juin 2021 et le code de la défense.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA83-2203328(TA83-2203328)

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 8 août 2022 par lequel le maire de Bormes-les-Mimosas a refusé un permis de construire à la SAS Peno pour deux maisons individuelles. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur l'article UD 3 du plan local d'urbanisme, relatif à l'insuffisance de largeur du chemin de desserte, était erroné en droit, car cet article ne réglemente que les voies nouvelles et non les voies existantes. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté et de la décision implicite de rejet du recours gracieux. Les textes appliqués sont l'article UD 3 du PLU et l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA83-2203391(TA83-2203391)

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé le titre de perception de 839,42 euros émis par la DDFIP de Moselle à l’encontre de M. B..., ainsi que la décision de rejet de l’établissement national de la solde. Le requérant contestait ce titre, estimant que le trop-perçu résultait d’une erreur liée à son placement à tort en position de déserteur. Le tribunal a constaté que les régularisations effectuées sur la solde de base, l’indemnité de charges militaires et l’indemnité de résidence avaient déjà compensé les sommes perçues, rendant le trop-perçu infondé. La solution retenue s’appuie sur l’examen des bulletins de solde et des pièces du dossier, sans référence à un texte spécifique autre que le code de justice administrative.

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