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Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. et Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de préemption urbain prise par le maire de Cuq-Toulza le 17 janvier 2025. Les requérants ont ensuite conclu au non-lieu à statuer, ce que le tribunal a interprété comme un désistement pur et simple de leurs conclusions à fin d’annulation. Par ordonnance du 24 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions relatives aux dépens et à l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme et M. A... contestant le permis de construire délivré par le maire de Monteils à la société SDIM N15 pour un bâtiment commercial. Les requérants n'ont pas justifié avoir notifié leur recours gracieux à la société bénéficiaire, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une invitation à régulariser. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la demande sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par les sociétés Totem France et Orange d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du maire de Pinsac du 4 avril 2025 s’opposant à une déclaration préalable pour l’implantation d’un pylône de téléphonie mobile. En cours d’instance, les sociétés requérantes se sont désistées purement et simplement de leur action. Par une ordonnance du 24 juillet 2025, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition légale ou réglementaire n’a été appliquée au fond.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... qui demandait l'annulation du refus implicite de la commission de médiation de la Haute-Garonne de reconnaître la demande de logement de M. B... A... comme urgente et prioritaire. Mme A..., invitée à justifier de son intérêt à agir, n'a pas démontré de qualité lui conférant un intérêt pour contester une décision concernant son époux, dont elle est en instance de divorce. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette la requête pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour avec obligation de quitter le territoire. Le requérant invoquait un vice de procédure, estimant que le préfet aurait dû l'inviter à compléter son dossier avant de prendre sa décision. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, rappelant qu'il appartient au demandeur de fournir tous les éléments nécessaires à l'appui de sa propre demande. En l'absence d'autres moyens soulevés dans le délai de recours, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant l'attribution d'un logement social à Mme C... par le maire de Gratentour. Le juge a estimé que cette décision d'attribution n'affectait ni la situation ni les droits de Mme B..., qui ne justifiait donc d'aucun intérêt à agir. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, permettant de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C... contre un refus de l'Agence nationale de l'habitat (Anah) d’accorder une prime « MaPrimeRénov’ » à son époux. La requérante, qui n’est pas la curatrice de son époux placé sous curatelle renforcée, n’a pas justifié d’un intérêt à agir en son nom propre. Faute de régularisation après une demande du tribunal, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme D... demandant l'annulation d'une décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable de travaux (création d'une lucarne) sur la commune de Biert. La requérante n'a pas respecté le délai de quinze jours francs prévu à l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme pour notifier son recours contentieux à l'auteur de la décision et au bénéficiaire de l'autorisation. Malgré une demande de régularisation du tribunal, la notification a été effectuée hors délai. L'ordonnance, fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette l'ensemble des conclusions, y compris la demande de frais.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme B... dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Etienne-de-Tulmont à l'EPIC Tarn-et-Garonne Habitat pour un immeuble de douze logements. Les requérants n'ont pas justifié avoir notifié leur recours à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une demande de régularisation du tribunal. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de Tarn-et-Garonne fixant le pays de renvoi suite à une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance du principe du contradictoire, estimant la procédure régulière. Il a également écarté le moyen tiré de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de preuve de risques personnels en cas de retour au Maroc. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, sur le fondement des articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... relative à l'attribution d'un logement social. La requête ne contenait ni conclusions ni moyens, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le juge a prononcé le rejet sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme et M. A... contre un permis de construire délivré par le maire de Monteils à la société SDIM N15 pour un bâtiment commercial. Les requérants n'ont pas justifié avoir notifié leur recours gracieux à la société bénéficiaire, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une invitation à régulariser. La production d'un bordereau d'envoi ne suffisant pas à prouver le contenu de la lettre, la requête a été jugée manifestement irrecevable. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour un montant de 46 525 euros au titre de l'année 2020. Le requérant invoquait des moyens tirés du préjudice subi, du caractère disproportionné des sommes et d'une atteinte à sa dignité et à ses droits fondamentaux. Le juge a considéré que ces moyens étaient inopérants dans le cadre du contentieux du bien-fondé de l'impôt et que le moyen tiré du caractère disproportionné n'était assorti d'aucune précision. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme F... et autres, qui demandaient l’annulation d’un arrêté municipal de non-opposition à une déclaration préalable pour l’implantation d’une antenne de radiotéléphonie mobile par la société SFR à Castelsagrat. Les requérants n’ont pas justifié avoir notifié leur recours gracieux et contentieux à la société bénéficiaire et à la commune, comme l’exige l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme, malgré une invitation à régulariser. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de l’ensemble des conclusions, sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. F, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 27 juin 2024 lui refusant un titre de séjour en qualité de salarié, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en ne saisissant pas les services du ministre de l'emploi, dès lors que la demande d'autorisation de travail n'était pas complète. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'injonction et au titre des frais de justice, en application des dispositions du code du travail et de la convention franco-algérienne du 27 décembre 1968.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjoint de Français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, notamment au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Sur le fond, il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en retenant que la communauté de vie avec son épouse avait cessé, malgré les déclarations du requérant, et a ainsi validé la décision de refus de séjour et la mesure d'éloignement.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de la Haute-Garonne d’un déféré tendant à l’annulation d’un marché public conclu entre Toulouse Métropole et la société Secutix, au motif d’une absence de publicité et de mise en concurrence. En cours d’instance, le préfet s’est désisté de son recours. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, constatant que rien ne s’y opposait, et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un titre de recette émis par le département de la Haute-Garonne pour un montant de 14 937,63 euros. Par un acte enregistré le 10 juillet 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de son action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 juillet 2025. Aucune observation n’ayant été produite par le département, le désistement a été accepté sans opposition.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A C, aumônier militaire, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 27 673,90 euros pour harcèlement moral. Le tribunal a estimé que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants permettant de présumer l'existence d'agissements de harcèlement moral au sens de l'article L. 4123-10-2 du code de la défense. Il a considéré que les décisions contestées (limitation de contrat, mutation, procédure disciplinaire) relevaient de l'exercice normal du pouvoir hiérarchique et n'étaient pas constitutives de harcèlement. En conséquence, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Toulouse rejette la requête de Mme I, ressortissante comorienne, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, puis juge que le préfet a fait une exacte application de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il estime que la décision ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, la requête est rejetée dans son intégralité.