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Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension par Mme A, mère de trois enfants, contre le refus implicite du préfet de la Haute-Garonne de la prendre en charge, avec ses enfants, dans le dispositif d'hébergement d'urgence. La requérante invoquait l'urgence liée à l'atteinte à sa dignité et à son intégrité physique, face à une expulsion imminente de son logement au CADA, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et absence d'évaluation préalable de sa situation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant qu'aucune décision de refus d'hébergement d'urgence n'était établie et que la demande était devenue sans objet, l'expulsion ayant déjà été exécutée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé suspension.
Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse concerne une requête en référé suspension de plusieurs associations contre la décision du directeur départemental de l’emploi, du travail et des solidarités de la Haute-Garonne du 15 mai 2025 prononçant la fermeture du Pôle d’Accueil d’Information et d’Orientation (PAIO). Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, notamment en raison du transfert prochain du PAIO vers les locaux du CCAS de Toulouse et de la continuité de la veille sociale assurée par d’autres services. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire de se prononcer sur l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une famille avec un nouveau-né, se trouvant à la maternité sans solution d'hébergement d'urgence après des appels infructueux au 115. Le juge a constaté une carence caractérisée de l'État dans la mise en œuvre du droit à l'hébergement d'urgence garanti par l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, portant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Il a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de proposer un hébergement d'urgence adapté à la famille sous astreinte de 200 euros par jour de retard.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 13 février 2025 retirant un emploi à l'école élémentaire de Montcléra. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les requérants ne justifiaient plus, à la date de l'ordonnance, d'une requête au fond en cours, condition nécessaire pour saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé suspension de la SARL Cozy Tea Toulouse, qui contestait le refus du maire de Toulouse d’autoriser l’installation d’une terrasse sur le domaine public. La société invoquait l’urgence économique et plusieurs moyens de légalité, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, l’erreur de droit et l’atteinte au principe d’égalité. Le juge des référés a estimé qu’aucun de ces moyens n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, et a rejeté la demande sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires aux fins d’injonction et au titre des frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de la société SOL2304 contestant le refus du maire de Sérignac de lui délivrer un permis de construire pour des ombrières photovoltaïques. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté, le jugeant suffisamment motivé en droit et en fait. Sur le fond, il a considéré que le projet devait être apprécié au regard des articles L. 111-27 et L. 111-28 du code de l'urbanisme, qui exigent que les installations photovoltaïques soient nécessaires à l'exercice effectif d'une activité agricole significative. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse des moyens soulevés (erreurs de fait, de droit, et d'appréciation) est en cours.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 30 août 2024 par lequel le maire de Floressas avait refusé un permis de construire à la société SOL2304 pour des ombrières photovoltaïques. La juridiction a jugé que la décision était insuffisamment motivée, car elle ne précisait pas quelles pièces manquaient au dossier, en méconnaissance de l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de l'erreur de fait, estimant que la société n'avait pas fourni l'ensemble des pièces exigées par les articles R. 431-9 et R. 431-10 du code de l'urbanisme. En conséquence, la solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour vice de motivation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, un ressortissant guinéen, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 8 mars 2024 lui notifiant la sortie de son lieu d'hébergement pour demandeurs d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, les arguments du requérant étant jugés insuffisamment étayés.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet du Tarn du 24 avril 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation de l'intéressé. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. Par conséquent, les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de renvoi, qui étaient dépourvues de base légale du fait de l'illégalité du refus de séjour, ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Toulouse, dans sa décision du 14 mai 2025, annule l'arrêté du préfet du Tarn du 10 juin 2024 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant malien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal retient que le préfet a méconnu l'autorité de la chose jugée par un précédent jugement du 29 juin 2023, qui avait déjà annulé un refus similaire et enjoint un réexamen. La solution s'appuie sur les principes de l'autorité de la chose jugée et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-3.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision du 28 septembre 2023 par laquelle le préfet du Tarn refusait de délivrer une carte de résident de dix ans à M. A, réfugié afghan. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant uniquement sur la menace à l'ordre public, sans examiner l'atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, un ressortissant malien, qui contestait le retrait de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de retour de trois ans et l'assignation à résidence prononcées par le préfet du Tarn en juin 2024. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a estimé que la décision de retrait de titre de séjour était légale, notamment car la présence de M. A constituait une menace pour l'ordre public en raison de ses condamnations pénales, et que les autres décisions contestées étaient fondées sur cette base légale. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sans faire droit à la demande de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation de la 2ème chambre, a annulé la décision du 28 novembre 2023 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. B, un ressortissant guinéen demandeur d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII n'a pas justifié avoir procédé à l'entretien personnel d'évaluation de la vulnérabilité du demandeur, prévu à l'article L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avant de prendre sa décision de refus. En conséquence, la décision attaquée a été annulée pour vice de procédure, et il a été enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. B dans un délai d'un mois.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui demandait l'annulation de la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 5 février 2024 refusant le rétablissement de ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII n'était pas tenu de procéder à un nouvel entretien d'évaluation de la vulnérabilité dans le cadre d'une demande de rétablissement, et que la décision n'était entachée d'aucune erreur de droit ou d'appréciation au regard des articles L. 522-1 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet du Tarn de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence et a jugé que le préfet avait pu légalement refuser le titre en raison de la menace pour l'ordre public que constituait le requérant, compte tenu de ses multiples condamnations pénales pour des faits graves et récents. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie notamment sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant malien, contre un arrêté du préfet du Tarn du 15 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'erreur de droit et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a rejeté la requête.
Le Tribunal administratif de Toulouse annule la décision du 28 décembre 2023 par laquelle le préfet du Tarn a refusé de délivrer un titre de voyage pour réfugié à M. A, ressortissant afghan reconnu réfugié. Le tribunal juge que les condamnations pénales de l'intéressé (exhibition sexuelle et violences conjugales) ne constituent pas des "raisons impérieuses de sécurité nationale ou d'ordre public" au sens de l'article L. 561-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le préfet a méconnu ces dispositions. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois, sans astreinte.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale (2ème chambre), a rejeté les requêtes de M. A D et Mme E C, ressortissants péruviens, qui contestaient les arrêtés du 8 avril 2024 du préfet de l'Aveyron leur refusant un titre de séjour. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les décisions contestées ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale, compte tenu de la durée et des conditions du séjour en France, et que l'intérêt supérieur des enfants était préservé par les mesures de placement et de suivi éducatif en cours.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 mai 2025 de la commission académique de l'académie de Toulouse refusant l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant de M. B. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'itinérance professionnelle de la famille, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du refus, compte tenu de l'absence d'éléments justifiant ce motif et des résultats insatisfaisants de l'enfant en enseignement à distance. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B et autres demandant la suspension de l'arrêté du 13 février 2025 retirant un emploi à l'école élémentaire de Montcléra. La solution retenue est un rejet pour irrecevabilité manifeste, car les requérants n'ont pas justifié avoir saisi le tribunal d'une requête en annulation au fond ni joint la copie requise, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du même code. Le juge a appliqué l'article L. 522-3 pour rejeter la demande sans instruction ni audience.