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Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse (6ème Chambre) concerne le recours de M. C, ressortissant guinéen, contre un arrêté préfectoral du 16 avril 2024 portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour d’un an. Le tribunal rejette l’ensemble des moyens soulevés, incluant l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, et la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il estime que la décision d’éloignement est légale et que l’interdiction de retour est justifiée, en application des articles L. 612-6 et L. 612-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le tribunal rejette la requête de M. C.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la société Soleia 60 contestant le refus du préfet de Tarn-et-Garonne de lui délivrer un permis de construire une centrale photovoltaïque au sol. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que le projet n'était pas compatible avec l'exercice d'une activité agricole significative et pérenne, au sens de l'article L. 151-11 du code de l'urbanisme et du règlement du PLUi. Il a notamment relevé que le taux de couverture élevé des panneaux (66 %), leur faible hauteur et l'espacement insuffisant compromettaient la productivité des prairies et le maintien d'une activité de pâturage viable. Les autres moyens, tirés de l'insuffisance de motivation, d'un vice de procédure ou d'une erreur de droit, ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme E, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel de sa situation. Il a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée tardive, car présentée au-delà du délai de trente jours suivant la notification de la décision, conformément à l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a donc déclaré la requête irrecevable sans examiner les moyens soulevés par la requérante.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de M. et Mme G contre les arrêtés du préfet de la Haute-Garonne refusant leur titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte manquait en fait, et que les autres moyens, notamment ceux fondés sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien, n'étaient pas fondés. Il a également constaté que l'arrêté ne comportait pas d'interdiction de retour, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre une telle mesure. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé partiellement la délibération du 11 juillet 2023 du conseil municipal de Lavernose-Lacasse approuvant la révision de son plan local d'urbanisme. Saisi par le préfet de la Haute-Garonne, le tribunal a jugé que le classement en zone UC des parcelles du secteur Créboty était incompatible avec le schéma de cohérence territoriale (SCoT) de la grande agglomération toulousaine, aucun pixel de développement n'y étant identifié. En revanche, la contestation relative à la zone AUX0 de Pujeau-Rabe a été rejetée, le tribunal estimant que le PLU ne contrariait pas les objectifs du SCoT sur ce point. La décision s'appuie sur les articles L. 131-4 du code de l'urbanisme et les prescriptions P 49, P 50 et P 52 du SCoT.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait d'enjoindre à France Travail de lui verser la rémunération de formation (RFFT) et de réexaminer sa situation, invoquant une atteinte grave à ses libertés. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas la nécessité immédiate de se déplacer pour ses examens ni l'impossibilité de le faire par ses propres moyens, et que la décision de refus de décembre 2024 était devenue définitive.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande d'indemnisation de Mme B, blessée lors d'une manifestation de "gilets jaunes" le 16 novembre 2019 à Toulouse. La requérante invoquait la responsabilité sans faute de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, la responsabilité sans faute du fait des armes dangereuses, et la responsabilité pour faute simple. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les dommages ne résultaient pas directement de crimes ou délits commis par l'attroupement, que l'arme utilisée (lanceur Cougar) n'était pas exceptionnellement dangereuse, et que l'usage de la force était proportionné et nécessaire en l'absence de faute lourde. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D, ressortissante gabonaise, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de la Haute-Garonne. La juridiction a substitué la base légale de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile par celle de l'article 3.2 de l'accord franco-gabonais du 5 juillet 2007, applicable à sa situation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision préfectorale a donc été confirmée.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante malgache, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son admission au séjour en tant qu'entrepreneur, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que Mme A ne justifiait pas de la viabilité économique de son entreprise, condition requise par les articles L. 422-10 et L. 422-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés. En conséquence, les décisions d'obligation de quitter le territoire, de délai de départ volontaire et de fixation du pays de destination, dépourvues de base légale du fait du refus de titre, ont été validées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale, a examiné les recours en excès de pouvoir de M. C et de la société AGPI contre deux délibérations de la Commission nationale d’agrément et de contrôle (CNAC) du CNAPS du 6 juillet 2022. Ces délibérations prononçaient des interdictions temporaires d’exercice de la sécurité privée (12 mois) et des pénalités financières (3 000 € et 5 000 €) pour divers manquements, notamment le défaut d’autorisation d’établissement secondaire et l’emploi d’agents sans carte professionnelle. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, incluant les vices de procédure, le non-respect des droits de la défense, les erreurs de fait et de droit, ainsi que le caractère disproportionné des sanctions. En application des articles L. 612-9, L. 612-20, L. 613-1 et L. 634-4 du code de la sécurité intérieure, la solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant ainsi les sanctions infligées par la CNAC.
Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné la requête d’associations contestant un permis d’aménager délivré par le maire de Montbel pour un parc résidentiel de loisirs de vingt-cinq cabanes sur pilotis au bord du lac de Montbel, ainsi que son modificatif. Les requérantes invoquaient notamment l’illégalité de la dispense d’étude d’impact, la méconnaissance de l’article R. 111-26 du code de l’urbanisme, et l’illégalité du plan local d’urbanisme (PLU) de la commune. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que le permis modificatif, assorti d’une étude d’impact et de prescriptions, avait régularisé les vices allégués et que les illégalités du PLU n’étaient pas établies. En conséquence, la requête a été rejetée, et les associations ont été condamnées à verser des frais de justice à la commune et à la société pétitionnaire.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de la société Reden Investments France contestant le refus du préfet de Tarn-et-Garonne de lui délivrer un permis de construire une centrale agrivoltaïque. Le tribunal a jugé que le préfet n'a pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que le projet n'était pas compatible avec l'exercice d'une activité agricole significative, en méconnaissance de l'article L. 151-11 du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme. Il a également validé le motif de refus fondé sur l'atteinte au paysage au titre de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, compte tenu de l'impact visuel du projet sur les lieux environnants. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la société requérante.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête d’associations environnementales contestant le refus de la préfète de l’Ariège de mettre en demeure une société de déposer un dossier de dérogation à l’interdiction de destruction d’espèces protégées (article L. 411-2 du code de l’environnement) pour un projet de parc résidentiel de loisirs. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le courrier du 19 mai 2021 ne constituait pas une décision faisant grief, mais un simple courrier d’information, et que les associations n’avaient pas d’intérêt à agir contre un tel acte préparatoire. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et d’injonction ont été déclarées irrecevables, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’une demande indemnitaire dirigée contre la société Vinci, à la suite d’un accident de la circulation impliquant un sanglier sur l’autoroute A64. Constatant que le lieu du dommage se situe dans le département des Hautes-Pyrénées, le tribunal a estimé que la requête relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Pau. En application des articles R. 312-14 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme A, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Garonne de renouveler son titre de séjour pour raisons de santé. Le préfet a soulevé une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, notant que le recours en annulation avait été déposé après l'expiration du délai d'un mois suivant la notification de la décision du 8 avril 2025. Le juge a examiné la condition d'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre, et l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a dû statuer sur la recevabilité et le bien-fondé des moyens soulevés, incluant l'absence de traitement approprié au Nigéria pour le VIH de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A contestant des indus d’allocation de logement sociale, d’allocation de logement familiale et de revenu de solidarité active (RSA). La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision prise à l’issue du recours administratif préalable obligatoire prévu par le code de l’action sociale et des familles et le code de la construction et de l’habitation. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a donc rejeté la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. B, qui demandait la suspension de l'arrêté du 4 juin 2025 ordonnant son expulsion du territoire français. Le juge des référés a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, car le requérant n'avait pas joint à sa demande la copie de la requête en annulation de l'arrêté contesté, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du même code. Le juge a appliqué l'article L. 522-3 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans instruction ni audience, dispensé de toute invitation à régulariser en vertu de l'article R. 522-2.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B d’un recours contestant la décision de la CDAPH de la Haute-Garonne limitant le montant de sa prestation de compensation du handicap. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, estimant que ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale, donc de l’autorité judiciaire. Cette solution est fondée sur les articles L. 245-2 du code de l’action sociale et des familles et L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale.