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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Toulouse

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Toulouse

25 077 décisions disponibles — page 473/1254

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2406986(TA31-2406986)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de M. B D, ressortissant algérien, contestant un arrêté du 11 juillet 2024 portant retrait de sa carte de séjour et obligation de quitter le territoire français, ainsi qu'un arrêté du 15 novembre 2024 lui interdisant le retour pour cinq ans. Le tribunal a rejeté l'exception de tardiveté soulevée par le préfet, estimant que la notification de l'arrêté du 11 juillet 2024 était irrégulière. Sur le fond, les juges ont annulé l'arrêté du 15 novembre 2024 portant interdiction de retour, au motif que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur des critères non prévus par l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'arrêté du 11 juillet 2024 a été jugé légal, et les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2406982(TA31-2406982)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet du Var du 13 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2406698(TA31-2406698)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de M. B, ressortissant géorgien, contestant un arrêté du préfet de l'Ariège du 16 juillet 2024 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi qu'un arrêté du 28 octobre 2024 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction.

20 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2102946(TA31-2102946)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné deux requêtes de Mme A, agent territorial, contestant d'une part le refus de reconnaissance de l'origine professionnelle de sa maladie (requête n°2102946) et d'autre part son licenciement pour inaptitude physique (requête n°2103729). Le tribunal a relevé d'office que la décision de refus du 6 mai 2021 était fondée sur l'article 32 du décret n°86-442 du 14 mars 1986, inapplicable aux fonctionnaires territoriaux, ce qui l'a conduit à annuler cette décision pour méconnaissance du champ d'application de la loi. En conséquence, le tribunal a enjoint à la communauté de communes de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de deux mois, tout en rejetant ses conclusions indemnitaires et celles relatives au licenciement, ce dernier n'étant pas entaché d'illégalité. Les textes appliqués incluent la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 et la loi n°84-53 du 26 janvier 1984 portant droits et obligations des fonctionnaires.

20 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2206174(TA31-2206174)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, agent du CHU de Toulouse, qui contestait le refus implicite de l’établissement de lui accorder la protection fonctionnelle pour des faits présumés de harcèlement moral. Le tribunal a estimé que les éléments fournis par le requérant, notamment des captures d’écran d’échanges avec son supérieur, ne permettaient pas d’établir l’existence d’un harcèlement moral au sens des articles L. 133-2 et L. 134-5 du code général de la fonction publique. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A, incluant ses demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice.

20 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA31-2406584(TA31-2406584)

Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi en référé par le préfet de la Haute-Garonne, a suspendu la délibération du conseil communautaire du Grand Ouest Toulousain instaurant un congé menstruel expérimental pour ses agents. Le juge a estimé que cette délibération était entachée d'une illégalité grave et manifeste, faute de fondement juridique pour créer une telle autorisation spéciale d'absence, qui ne relève ni des textes applicables à la fonction publique territoriale ni d'une expérimentation locale constitutionnellement valide. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 2131-6 et L. 5211-3 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur le code général de la fonction publique.

20 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA31-2406581(TA31-2406581)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de la Haute-Garonne d’un référé suspension visant une délibération du CCAS de Plaisance du Touch instaurant des autorisations spéciales d’absence pour les agents souffrant de règles douloureuses ou d’endométriose. Le préfet soutenait que cette délibération était entachée d’incompétence et d’erreur de droit, faute de fondement législatif ou réglementaire, et qu’elle méconnaissait le principe de parité avec la fonction publique d’État. Le tribunal a rejeté la demande de suspension, considérant que le conseil d’administration du CCAS était compétent pour fixer de telles mesures d’organisation du service sur le fondement de l’article R. 123-30 du code de l’action sociale et des familles, et que les autorisations spéciales d’absence n’entraient pas dans le champ du principe de parité applicable au temps de travail.

20 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2405035(TA31-2405035)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de M. B, ressortissant géorgien, contestant un arrêté du préfet de l’Ariège du 16 juillet 2024 lui refusant le séjour et l’obligeant à quitter le territoire, ainsi qu’un arrêté du 28 octobre 2024 l’assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation. En conséquence, il a rejeté les demandes d’annulation des deux arrêtés ainsi que les conclusions accessoires.

20 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2207391(TA31-2207391)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A, aide-soignante, contestant le refus du centre hospitalier de Figeac de reconnaître l’imputabilité au service de sa maladie. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, des vices de procédure (absence de médecin spécialiste et défaut de transmission de documents) et une erreur d’appréciation, estimant que sa pathologie relevait du tableau n°98 des maladies professionnelles en raison de son travail de nuit et de la manutention de charges lourdes. Le tribunal a annulé les décisions des 4 août et 25 octobre 2022, en se fondant sur les dispositions de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986, ainsi que sur le code de la sécurité sociale. La solution retenue par la juridiction toulousaine a été de faire droit à la demande d’annulation pour vice de procédure, en raison de l’absence d’un médecin spécialiste de la pathologie lors de la commission de réforme, privant ainsi l’agent d’une garantie.

20 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2206798(TA31-2206798)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait le refus de la préfète de Tarn-et-Garonne d’accorder le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a estimé que la décision n’était pas entachée d’une erreur manifeste d’appréciation, car l’épouse, en situation irrégulière depuis 2014, conservait des attaches dans son pays d’origine et ne justifiait pas d’obstacles à un retour temporaire au Maroc durant la procédure. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans méconnaissance de la convention européenne des droits de l’homme.

20 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2406715(TA31-2406715)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B A, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 29 octobre 2024 ordonnant son transfert aux autorités chypriotes en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a jugé que la procédure d'information prévue à l'article 4 du règlement avait été régulièrement respectée, les brochures A et B ayant été remises en français avec assistance d'un interprète. Il a également écarté les moyens tirés de la violation des articles 5, 19 et 17.1 du même règlement, estimant que la décision de transfert n'était entachée d'aucun vice de procédure ni d'erreur manifeste d'appréciation.

20 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2203269(TA31-2203269)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du ministre du travail du 24 mai 2022 autorisant son licenciement pour motif économique. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire de la décision, celle-ci disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que les difficultés économiques invoquées par l'employeur étaient caractérisées, que la suppression de poste était réelle et que l'obligation de reclassement avait été satisfaite. Enfin, le tribunal a estimé que le licenciement n'était pas en lien avec les mandats du salarié et ne présentait pas de caractère discriminatoire, appliquant les articles L. 1233-3 et suivants du code du travail.

20 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA31-2406913(TA31-2406913)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A B pour contester un avis de sommes à payer émis par la ville de Toulouse, relatif aux frais de mise en fourrière et de destruction de son véhicule (153,70 euros). Se fondant sur les articles L. 325-1 et L. 325-9 du code de la route, le tribunal a rappelé que la mise en fourrière constitue une opération de police judiciaire. Par conséquent, le litige, incluant les frais afférents, relève de la compétence des tribunaux judiciaires, et non de l'ordre administratif. La requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

20 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2303125(TA31-2303125)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la contestation de Mme B relative à un indu d'aide exceptionnelle de solidarité de 250 euros. La requérante, qui percevait le RSA, a vu ses droits remis en cause après l'enregistrement d'un jugement fixant la résidence de son enfant chez son père, ce qui a entraîné un indu. Le tribunal a constaté qu'une somme de 150 euros au titre de l'allocation de solidarité spécifique (ASS) avait déjà été imputée sur la dette, réduisant le litige à 100 euros. Sur le fond, il a appliqué l'article R. 513-1 du code de la sécurité sociale et le décret n° 2020-1453 du 27 novembre 2020, jugeant que Mme B ne remplissait plus les conditions pour bénéficier de l'aide, sa fille ne vivant plus à son foyer. La requête a été rejetée.

20 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA31-2406656(TA31-2406656)

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé par des associations environnementales et un syndicat agricole pour suspendre la décision implicite du préfet du Tarn rejetant leur demande de mise en demeure relative à l’obtention d’une dérogation "espèces protégées" pour un projet de parc d’activités. Les requérants se sont désistés de leur requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, sans tenir d’audience, en application des articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative. Aucune mesure de suspension ou d’injonction n’a donc été prononcée.

20 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2407016(TA31-2407016)

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme C qui sollicitait la suspension de la décision implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la procédure spéciale prévue à l'article L. 555-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet un examen rapide de la légalité de la décision, est exclusive de la procédure de référé suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence ou le doute sérieux sur la légalité de la décision.

20 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2303082(TA31-2303082)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du département de l'Ariège de lui attribuer la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement" (CMI-S). La juridiction a jugé que les éléments fournis par la requérante, notamment ses difficultés à parcourir de longues distances ou à rester debout, ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, telle que définie par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. En particulier, l'absence de preuve d'un périmètre de marche limité à moins de 200 mètres ou d'un recours systématique à une aide technique ou humaine a conduit au rejet de la demande. La solution retenue confirme ainsi la décision du président du conseil départemental.

20 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA31-2302924(TA31-2302924)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A contestant le bien-fondé de deux indus de revenu de solidarité active (RSA) et demandant une remise de dette. La juridiction a jugé que les indus étaient fondés, car M. A n'avait pas déclaré ses revenus locatifs à la caisse d'allocations familiales (CAF), en méconnaissance des articles L. 262-1 et R. 262-6 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a également estimé que la demande de remise de dette ne pouvait être accordée, en raison de fausses déclarations commises par l'intéressé, conformément à l'article R. 262-37 du même code.

20 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2303059(TA31-2303059)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de M. B, qui contestait la décision de la CAF de la Haute-Garonne de ne lui accorder qu'une remise partielle de 75 % (soit un solde de 436,72 euros) sur un indu de prime d'activité, sollicitant une remise totale. Le juge a rappelé que, sur le fondement de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, une remise gracieuse peut être accordée en cas de bonne foi ou de précarité. Constatant que la bonne foi de M. B n'était pas contestée, le tribunal a estimé que sa situation de précarité justifiait une remise supplémentaire, accordant ainsi une remise totale de la dette restante. La solution retenue est donc l'annulation partielle de la décision du 9 mai 2023 et l'octroi d'une remise totale du solde de l'indu.

20 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA31-2303030(TA31-2303030)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C contestant un titre exécutoire émis par le département du Tarn pour le recouvrement d'une amende administrative de 400 euros. La requérante invoquait des vices de forme (absence de signature, défaut de motivation) et contestait le bien-fondé de la sanction pour fausses déclarations de revenus. Le tribunal a jugé que le titre exécutoire était régulier, notamment car le bordereau de titres était signé, et que la matérialité des faits de fraude était établie. La solution s'appuie sur les articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 262-52 du code de l'action sociale et des familles.

20 novembre 2024Résumé IA
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