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Le Tribunal administratif de Toulouse a pris acte, par ordonnance du 27 novembre 2024, du désistement pur et simple du préfet de la Haute-Garonne de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait à obtenir l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Montoussin pour un hangar agricole avec couverture photovoltaïque. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, aucune opposition ne s'y opposant.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la société Elevate d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Toulouse refusant un permis de construire pour la surélévation d’un immeuble. La société s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action. Par ordonnance du 27 novembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Toulouse tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la communauté d’agglomération de l’Albigeois exerçant son droit de préemption urbain sur des biens situés à Albi. Les requérants se sont désistés de leur instance par un acte pur et simple, enregistré le 21 octobre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 27 novembre 2024, mettant ainsi fin à la procédure sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la commune de Saint-Mamet d’un litige l’opposant au syndicat mixte de l’eau et de l’assainissement de Haute-Garonne, relatif à l’exécution d’une convention de raccordement et de déversement des effluents. La commune demandait la condamnation du syndicat pour manquements contractuels (défaut de curage, déversements supplémentaires, absence d’étalonnage), la réalisation sous astreinte de travaux de transfert, et la résiliation judiciaire de la convention. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la commune, considérant que les obligations contractuelles invoquées n’étaient pas établies ou que les manquements n’étaient pas suffisamment caractérisés. La décision s’appuie sur les principes généraux du droit des contrats administratifs et les stipulations de la convention litigieuse.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D, veuve E, et de ses enfants, qui demandaient la condamnation de l'État à leur verser 960 719 euros en réparation des préjudices résultant du décès de M. C E, survenu en 1995 des suites d'un cancer. Le tribunal a estimé que les créances des requérants, relatives à leurs préjudices propres, étaient prescrites en application de la loi du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à compter du décès et n'ayant pas été interrompu par la demande d'indemnisation de la veuve auprès du CIVEN, qui portait sur les préjudices de son mari et non sur les leurs. La solution retenue est le rejet de la demande pour cause de prescription quadriennale.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. D C visant à suspendre l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Lot-et-Garonne. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car le requérant a attendu près d'un an après l'édiction de l'arrêté pour saisir le tribunal, et que la seule proximité de la date d'éloignement ne suffit pas à établir une urgence particulière justifiant une intervention dans les 48 heures. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquée, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, mère isolée de deux enfants mineurs, pour obtenir un hébergement d'urgence. Le juge a rappelé que le droit à l'hébergement d'urgence, garanti par l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, impose à l'État de prendre en charge toute personne sans abri en situation de détresse. Cependant, seule une carence caractérisée des autorités peut constituer une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En l'espèce, la requête a été rejetée car elle ne présentait pas un caractère d'urgence ou était manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'organiser une audience publique.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante angolaise, contestant le refus du préfet de la Haute-Garonne de l'admettre au séjour sur le fondement du statut de réfugié de sa mère. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de son droit d'être entendu et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'acte, le préfet ayant régulièrement délégué sa signature. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans que le jugement ne précise explicitement le sort des autres moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par un interne en médecine contestant la décision de l'Agence Régionale de Santé (ARS) Occitanie de surseoir à son rattachement administratif au CHU de Toulouse et à son affectation semestrielle, en raison de procédures pénales et disciplinaires en cours. Le requérant invoquait l'urgence, arguant que cette décision compromettait sa formation et sa situation personnelle, et soulevait plusieurs moyens de fond, notamment l'incompétence de l'ARS et l'absence de base légale pour une telle mesure de sursis. L'ARS défendait la légalité de sa décision conservatoire, justifiée par la nécessité de préserver le bon fonctionnement du service public hospitalier et la sécurité des patients. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur les conditions de l'urgence et l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des articles L. 1431-2 et R. 6153-8 du code de la santé publique.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 21 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C contre un arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du CESEDA (titre de séjour pour raison de santé) et de l'article 8 de la CEDH (droit à la vie privée et familiale). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'état de santé de M. C ne justifiait pas une délivrance de titre et que la mesure d'éloignement était proportionnée. La requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 22 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a écarté le moyen d'erreur de droit concernant une réadmission vers l'Espagne, jugeant que la procédure de remise n'était pas applicable en l'espèce. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. C, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 12 février 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 5) de l'article 6 de l'accord franco-algérien. Il a considéré que M. C, entré en France à 22 ans et marié à une compatriote titulaire d'un certificat de résidence, ne justifiait pas d'une intégration suffisante ni d'une durée de séjour et de liens familiaux en France tels que le refus serait illégal. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été jugées légales.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. et Mme E, ressortissants algériens, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 5 mars 2024 refusant leur titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d’un an. Les requérants invoquaient notamment une erreur manifeste d’appréciation de leur intégration économique et sociale en tant qu’auto-entrepreneurs et la méconnaissance de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, dont celui tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte, n’étaient pas fondés, en application de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes d’annulation et d’injonction.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 21 mai 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'accord franco-algérien, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la situation de M. C (entrée récente, présence irrégulière, absence de communauté de vie établie avec son épouse). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'accord franco-algérien et du code du travail.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 janvier 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 6 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A, ressortissant haïtien, contestant l'arrêté préfectoral du 21 décembre 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Constatant que M. A avait quitté la France le 9 août 2024, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à l'obligation de quitter le territoire et à la fixation du pays de destination. Sur le refus de titre de séjour, le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, en application de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Haute-Garonne. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et avait été précédé d'un examen particulier de la situation du requérant. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que les études de M. B n'étaient pas réelles et sérieuses, au sens de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la décision d'éloignement n'a pas été jugée disproportionnée au regard de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et une erreur d'appréciation sur le sérieux de ses études. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. S'agissant du fond, il a jugé que le préfet avait pu légalement refuser le renouvellement, l'absence de progression académique (échecs et défaillances répétés en licence) démontrant le manque de sérieux des études, en application du titre III du protocole annexé à l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B A contestant un acte de saisie des rémunérations émanant du tribunal judiciaire de Toulouse, a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Le juge a estimé que le litige, relatif à une procédure de saisie des rémunérations devant le juge judiciaire, ne relève pas de l’ordre administratif. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables pour incompétence.