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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Toulouse

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Toulouse

25 077 décisions disponibles — page 468/1254

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2406874(TA31-2406874)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A, ressortissant bangladais, pour contester le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil, suite à sa demande de réexamen d'asile. Le tribunal a annulé cette décision, estimant qu'elle était entachée d'un vice de procédure, car l'OFII n'avait pas procédé à un entretien d'évaluation de la vulnérabilité du demandeur, en méconnaissance des articles L. 522-1 et L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 551-15, et le code des relations entre le public et l'administration.

28 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA31-2406140(TA31-2406140)

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de la Haute-Garonne d'assurer l'hébergement de Mme B. Celle-ci avait été reconnue prioritaire et devant être hébergée d'urgence par la commission de médiation, mais aucune offre d'hébergement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six semaines. Le tribunal a constaté que l'urgence persistait et a ordonné au préfet de proposer un hébergement (structure d'hébergement, logement de transition, logement-foyer ou résidence hôtelière à vocation sociale) dans un délai d'un mois.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2201457(TA31-2201457)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A B d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 13 janvier 2022 de la commission territoriale sociale d'examen (CTSE) du plan départemental d'action pour le logement et l'hébergement des personnes défavorisées (PDALHPD) de la Haute-Garonne, qui a rejeté sa demande de reconnaissance prioritaire pour un logement social. Le tribunal a jugé que l'avis émis par la CTSE constitue un acte faisant grief, car il a pour objet et pour effet de prioriser les demandes de logement et s'impose aux organismes compétents, ce qui le rend susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. La solution retenue est fondée sur les dispositions de la loi n° 90-449 du 31 mai 1990, du décret n° 2017-1565 du 14 novembre 2017, et du règlement intérieur du PDALHPD, qui confèrent à la CTSE un pouvoir de décision contraignant.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2200503(TA31-2200503)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, un ressortissant soudanais, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 3 décembre 2021 lui notifiant la sortie d'un centre d'hébergement pour demandeurs d'asile et la cessation des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, le défaut d'examen sérieux, l'absence d'entretien de vulnérabilité et la violation de la procédure contradictoire. La décision a été jugée suffisamment motivée et fondée sur un examen réel de la situation, après un entretien de vulnérabilité réalisé le 18 août 2021. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

28 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA31-2406016(TA31-2406016)

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de la Haute-Garonne d'attribuer un logement de type T4-T5 à Mme B. La requérante, reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation en mars 2024, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. Le tribunal a considéré que l'État est soumis à une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable et que l'urgence persistait. Il a accordé un délai d'un mois au préfet pour exécuter cette injonction.

28 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA31-2406012(TA31-2406012)

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de la Haute-Garonne d'attribuer un logement de type T5 à Mme B. La requérante, reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation en mars 2024, n'avait reçu aucune offre de logement dans le délai légal de six mois. Le tribunal a considéré que l'État est soumis à une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable et que l'urgence persistait. Il a accordé un délai d'un mois au préfet pour exécuter cette injonction.

28 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA31-2104812(TA31-2104812)

Le Tribunal administratif de Toulouse a pris acte du désistement d'instance de la société Artel société nouvelle, qui contestait le solde d’un marché public de construction d’un centre socio-culturel à Rouffiac-Tolosan. La commune a également retiré ses conclusions reconventionnelles, après un accord entre les parties. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate la fin du litige sans condamnation aux dépens, chaque partie conservant ses frais.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2406741(TA31-2406741)

Le Tribunal administratif de Toulouse a annulé la décision du 24 octobre 2024 par laquelle la directrice territoriale de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme D, une ressortissante camerounaise demandeuse d'asile. Le juge a estimé que le refus par la requérante de rejoindre un hébergement proposé après l'acceptation initiale des conditions d'accueil relevait d'un motif de refus (article L. 551-15 du CESEDA) et non d'un motif de cessation (article L. 551-16), comme l'avait retenu l'administration. En conséquence, la décision attaquée a été jugée illégale pour erreur de droit.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2405390(TA31-2405390)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen et de violation des droits de la défense, et a admis la substitution de motifs demandée par le préfet. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2405475(TA31-2405475)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet du Tarn du 16 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de la présence de son fils mineur né en France. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel de la situation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, de l'interdiction de retour et de la fixation du pays de renvoi, sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA31-2406855(TA31-2406855)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de Mme et M. B contre les arrêtés du préfet de l'Aveyron du 4 novembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et les assignant à résidence. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2405249(TA31-2405249)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l'erreur de droit et d'appréciation au regard des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les stipulations de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA31-2206068(TA31-2206068)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 29 septembre 2022 de la commission territoriale sociale d’examen (CTSE) du plan départemental d’action pour le logement et l’hébergement des personnes défavorisées de la Haute-Garonne, qui avait rejeté sa demande de reconnaissance prioritaire pour un logement social. Le tribunal a d’abord qualifié la nature de l’acte attaqué, estimant que l’avis défavorable de la CTSE constitue une décision faisant grief, susceptible d’être contestée devant le juge administratif, en application des dispositions de la loi du 31 mai 1990 et du décret du 14 novembre 2017. Sur le fond, il a examiné le moyen tiré de l’erreur d’appréciation, mais la solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni. La décision s’appuie sur le code de la construction et de l’habitation, la loi n° 90-449 du 31 mai 1990, et les décrets n° 2002-120 du 30 juin 2002 et n° 2017-1565 du 14 novembre 2017.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2405199(TA31-2405199)

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté du préfet de l'Aveyron du 19 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension de l'obligation de quitter le territoire, la Cour nationale du droit d'asile ayant déjà rejeté la demande d'asile de l'intéressée.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2405003(TA31-2405003)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet du Tarn du 16 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2407188(TA31-2407188)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. D, ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet de Vaucluse du 24 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la procédure et les décisions contestées étaient légales et proportionnées. En conséquence, la requête en annulation a été rejetée, ainsi que les demandes d'injonction et de frais de justice.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2403366(TA31-2403366)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de Mme E et M. D, parents d'un enfant malade, contre les refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Garonne. Les requérants contestaient ces décisions en invoquant notamment une erreur de droit au regard de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que les décisions préfectorales étaient suffisamment motivées, que le préfet ne s'était pas estimé lié par l'avis du collège des médecins de l'OFII, et que les conditions pour la délivrance d'un titre de séjour en qualité d'accompagnant d'enfant malade n'étaient pas remplies. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2406857(TA31-2406857)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B, ressortissante guinéenne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son transfert aux autorités espagnoles (responsables de sa demande d’asile) et son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et une erreur manifeste d’appréciation de l’article 17 du même règlement. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure d’information et d’entretien individuel avait été régulièrement menée et que la clause discrétionnaire n’avait pas été méconnue. En conséquence, il a confirmé la légalité des deux arrêtés, appliquant les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2407169(TA31-2407169)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de l'Hérault l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, M. B ayant été auditionné par les services de police avant la décision. Aucune erreur manifeste d'appréciation n'a été retenue, et les autres décisions (refus de délai, pays de renvoi, interdiction de retour) n'ont pas été jugées illégales par voie de conséquence. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur les principes généraux du droit de l'Union européenne.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2406728(TA31-2406728)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A, ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 29 octobre 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles en application du règlement (UE) n°604/2013. Le requérant invoquait la méconnaissance des articles 4 et 5 dudit règlement ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation pour défaut d'application de la clause discrétionnaire de l'article 17. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la procédure d'information et d'entretien individuel avait été régulièrement menée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste en ne faisant pas usage de la clause de souveraineté. En conséquence, la requête a été rejetée.

28 novembre 2024Résumé IA
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