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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Toulouse

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Toulouse

25 077 décisions disponibles — page 466/1254

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2406470(TA31-2406470)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé par la société Next Tower pour suspendre l'arrêté du maire de Frouzins du 22 août 2024 s'opposant à la déclaration préalable pour l'implantation d'une antenne relais. La société invoquait l'urgence liée à la couverture mobile et contestait le motif de sécurité fondé sur l'article R.111-2 du code de l'urbanisme. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la commune démontrant une couverture suffisante par les réseaux existants. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension et des conclusions accessoires.

2 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA31-2404707(TA31-2404707)

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la SAS Les Américains à verser une provision de 2 000 euros à la chambre de commerce et d'industrie de Toulouse. Cette somme correspond au solde impayé d'un prêt de 5 000 euros accordé en 2019, dont le remboursement avait été partiellement honoré puis interrompu. La créance a été jugée non sérieusement contestable, la société débitrice n'ayant pas présenté d'observations en défense. La décision applique les dispositions du code de justice administrative relatives aux provisions et à la charge des frais de justice.

2 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA31-2407285(TA31-2407285)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'exécution d'une décision de la commission de médiation du 25 juillet 2023 la reconnaissant prioritaire pour un logement urgent. La requête, enregistrée le 22 novembre 2024, a été jugée tardive et manifestement irrecevable. En application de l'article R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, le délai de recours de quatre mois expirait le 27 mai 2024, et Mme B en avait été informée. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

2 décembre 2024Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA31-2304579(TA31-2304579)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D, ressortissante congolaise, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen sérieux de sa situation, et la méconnaissance des dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été jugée légalement fondée sur les textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration.

29 novembre 2024Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA31-2306983(TA31-2306983)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante gabonaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Haute-Garonne. La requérante soutenait notamment une insuffisance de motivation et une erreur de droit, mais le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a estimé que le préfet avait procédé à un examen réel de sa situation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, le tribunal ayant écarté les moyens soulevés. Les textes appliqués sont le code des relations entre le public et l'administration, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la convention franco-gabonaise du 2 décembre 1992.

29 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2402515(TA31-2402515)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, épouse E, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 22 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, estimant que la décision était régulièrement signée par une autorité délégataire et suffisamment motivée. Il a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et les stipulations conventionnelles invoquées.

29 novembre 2024Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA31-2402964(TA31-2402964)

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du 15 décembre 2023 du préfet de la Haute-Garonne refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, notamment au regard de l'état de santé de son enfant. Il a jugé que le refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni l'accord franco-algérien de 1968, et qu'il n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral dans son ensemble.

29 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2304350(TA31-2304350)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision du 22 mai 2023 par laquelle le préfet de Tarn-et-Garonne a refusé la demande de regroupement familial de Mme G pour ses trois enfants. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en exigeant un nombre de chambres spécifique, alors que le logement de 66 m² de la requérante respectait les conditions de superficie prévues par les articles L. 434-7 et R. 434-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision préfectorale pour ce motif, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, notamment tirés de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

29 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2300645(TA31-2300645)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. E..., détenu, contestant la décision implicite de rejet du directeur interrégional des services pénitentiaires de Toulouse-Sud confirmant une sanction de vingt jours de cellule disciplinaire. Le tribunal a rappelé que le recours contentieux ne peut porter que sur la décision du directeur interrégional, qui se substitue à la sanction initiale, rendant inopérants les moyens dirigés contre cette dernière. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, y compris ceux relatifs à l'insuffisance de motivation, aux vices de procédure et à l'erreur d'appréciation, et a confirmé la légalité de la décision implicite de rejet. La requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens.

29 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2201290(TA31-2201290)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de la société Succubus Interactive contestant les résiliations de deux marchés publics conclus avec la région Occitanie pour la réalisation d'un produit de valorisation numérique. Le tribunal a rejeté les demandes indemnitaires de la société, estimant que les résiliations étaient justifiées par des motifs d'intérêt général ou par des fautes suffisamment graves imputables à la société, en application des articles L. 2195-3 et suivants du code de la commande publique. Il a également écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur des décisions de résiliation. En conséquence, la société a été déboutée de l'ensemble de ses prétentions, y compris ses demandes au titre des frais de justice.

29 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2204247(TA31-2204247)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) de lui reconnaître la qualité d'apatride. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFPRA n'était pas entachée d'erreur de droit, l'office ayant procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a également estimé que Mme A n'apportait pas la preuve suffisante de son identité et de son état-civil, ni qu'elle avait effectué des démarches en vain pour se voir reconnaître une nationalité, conformément à la convention de New York du 28 septembre 1954 et à l'article L. 582-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

29 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2307355(TA31-2307355)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A, ressortissante angolaise, contestant le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" et l'octroi d'un titre "visiteur". La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté sa demande, jugeant que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que Mme A ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France pour bénéficier d'un titre "vie privée et familiale". La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

29 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2306941(TA31-2306941)

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Garonne. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a également estimé que les moyens tirés de l'erreur de droit et d'appréciation concernant l'application de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien n'étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

29 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2406693(TA31-2406693)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. et Mme C, voisins du projet, pour contester un permis de construire délivré par le maire de Flourens pour un ensemble commercial. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l'article AU10 du plan local d'urbanisme (hauteur maximale sous sablière). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les travaux de construction étant quasiment achevés et les aménagements intérieurs restants ne relevant pas du permis de construire.

29 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2406678(TA31-2406678)

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 30 juillet 2024 par laquelle le préfet de la Haute-Garonne a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation de précarité suffisamment caractérisée pour faire basculer sa famille dans une situation irréversible, malgré la perte de son emploi et de ses revenus. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

29 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2406677(TA31-2406677)

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 1er juillet 2024 par laquelle le préfet de la Haute-Garonne a refusé d'admettre au séjour Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence, caractérisée par le basculement en situation irrégulière et ses conséquences sur la situation personnelle et médicale de la requérante et de sa fille, n'était pas remplie en l'espèce. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée.

29 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2200164(TA31-2200164)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de M. D C, qui contestait le non-renouvellement de son contrat de travail par le rectorat de l'académie de Toulouse et sollicitait 25 000 euros de dommages et intérêts. Le tribunal a jugé que l'administration avait justifié sa décision par l'intérêt du service, conformément à la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 et au décret n° 86-83 du 17 janvier 1986. Il a estimé que le non-respect du délai de prévenance prévu à l'article 45 du décret n'était pas établi comme ayant causé un préjudice direct au requérant. En conséquence, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée.

29 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2405918(TA31-2405918)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B A concernant le dispositif "Maprime Rénov'". La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions ni moyens juridiques, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet par ordonnance sans inviter la requérante à régulariser sa demande.

29 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA31-2406676(TA31-2406676)

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme C D, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Garonne de renouveler son titre de séjour pour raisons de santé. La requérante invoquait l'urgence, notamment la perte de son autonomie financière et l'interruption de ses soins, ainsi que des doutes sérieux sur la légalité de la décision, en particulier une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, Mme D ayant tardé à saisir le juge et ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation.

29 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2403693(TA31-2403693)

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, épouse B, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante, de nationalité togolaise, sollicitait un titre de séjour en tant que conjointe d'un ressortissant français, mais ne détenait pas le visa de long séjour requis par l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et ne relevait d'aucune des exceptions prévues à l'article L. 412-2. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en refusant de régulariser sa situation par dérogation, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur de fait n'étaient pas fondés, faute pour Mme A de justifier de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France.

29 novembre 2024Résumé IA
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