LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Toulouse

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Toulouse

25 077 décisions disponibles — page 464/1254

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2304445(TA31-2304445)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à réparer les préjudices moral et de troubles dans ses conditions d'existence résultant de son exposition à l'amiante. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'État ne pouvait être engagée, car la faute de l'employeur de M. B, la société Fibre Excellence Saint-Gaudens, était de nature à exonérer totalement la puissance publique. La solution retenue s'appuie sur le principe qu'une personne publique ne peut être condamnée à payer une somme qu'elle ne doit pas, en raison de la faute d'un tiers.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2304446(TA31-2304446)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à réparer les préjudices résultant de son exposition à l'amiante durant son emploi. Le tribunal a estimé que la responsabilité de l'État ne pouvait être engagée, car la faute de l'employeur, seul responsable de la sécurité de ses salariés, était de nature à exonérer totalement la puissance publique. Cette solution s'appuie sur le principe qu'une personne publique ne peut être condamnée à payer une somme qu'elle ne doit pas, en présence d'un tiers responsable.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA31-2206381(TA31-2206381)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SAS LOPEZ et J contestant les décisions du 30 juin et 9 septembre 2022 par lesquelles l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui a infligé des contributions spéciale et forfaitaire pour un montant de 41 548 euros, suite à l'emploi de deux travailleurs étrangers sans titre. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur de fait ou de droit, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que la délégation de signature était valide. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la société, y compris celles dirigées contre les titres de perception. Les textes appliqués sont les articles L. 8253-1 du code du travail et L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2401789(TA31-2401789)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 29 février 2024 par lequel le préfet du Tarn refusait de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant russe entré en France à 12 ans, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a considéré que le préfet avait méconnu l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que M. B remplissait les conditions de l'article L. 423-21 pour obtenir une carte de séjour temporaire. Cette irrégularité a entraîné l'annulation de l'ensemble des décisions contestées, y compris l'obligation de quitter le territoire français.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA31-2205473(TA31-2205473)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B, qui a subi l’amputation de la cheville gauche après une prise en charge pour une luxation ouverte au centre hospitalier de Millau, suivie d’interventions au CHU de Montpellier et à la clinique du Docteur A. À titre principal, elle demandait une expertise avant dire droit pour déterminer l’existence de fautes et d’une infection nosocomiale, et à titre subsidiaire, la condamnation du centre hospitalier de Millau à lui verser 1 000 000 d’euros. Le tribunal a rejeté l’intégralité de ses demandes, estimant qu’elle n’apportait aucun élément suffisant pour établir une faute ou un lien de causalité avec ses préjudices, et que la mesure d’expertise sollicitée était dépourvue d’utilité. Cette solution s’appuie sur les principes de responsabilité pour faute du code de la santé publique et les règles de procédure du code de justice administrative.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2205383(TA31-2205383)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par deux EARL (Les Cauquillous et de la Tuque) demandant la condamnation de l'ASA d'irrigation et de drainage de Saint Lieux Les Lavaur - Saint Jean de Rives pour le préjudice subi suite à l'absence d'irrigation de leurs parcelles de maïs entre le 10 et le 27 juillet 2021, causée par un dysfonctionnement de pompe. Les requérantes invoquent la responsabilité de l'ASA en tant que personne morale de droit public gestionnaire d'un ouvrage public, sur le fondement du décret n°2006-504 du 3 mai 2006. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les conclusions des parties et l'instruction sont en cours.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2202266(TA31-2202266)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de l'entreprise individuelle SAMB Assane, qui demandait la décharge de rappels de TVA d’un montant de 84 308 euros pour la période 2017-2019. Sur la régularité de la procédure, le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée, conformément aux articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales. Sur le fond, il a estimé que l’administration avait à bon droit refusé l’exonération de TVA prévue au 1° du I de l’article 262 du code général des impôts, faute pour la société de justifier du caractère exportateur des livraisons en cause. La demande de frais de justice a également été rejetée.

3 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2202077(TA31-2202077)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme Tudel, qui contestaient des impositions supplémentaires à l'impôt sur le revenu et aux contributions sociales pour les années 2015 à 2017. Ces impositions faisaient suite à la requalification d'avantages en nature (frais de déplacement et de séjour) accordés par la société Absoluce à M. Tudel, son président, en revenus distribués. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence de débat oral et contradictoire lors de la vérification de comptabilité, faute de preuve. Il a également jugé que les frais de trajet entre le domicile et le siège social de la société ne constituent pas des charges déductibles pour l'entreprise, mais des avantages personnels imposables entre les mains du dirigeant, conformément aux articles 39 et 111 du code général des impôts.

3 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2407302(TA31-2407302)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D, ressortissant sénégalais, contestant la décision du ministre de l'intérieur du 28 novembre 2024 refusant son entrée sur le territoire français au titre de l'asile et fixant le pays de réacheminement. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et le défaut de motivation, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de la décision ministérielle.

3 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2407270(TA31-2407270)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de l'Ariège du 27 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, et a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

3 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2402313(TA31-2402313)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 14 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'interdiction de retour, celle-ci n'étant que le rappel d'une décision antérieure devenue définitive. Sur le fond, le tribunal a estimé que le refus de séjour était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'accord franco-tunisien et des articles L. 421-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés.

3 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2402291(TA31-2402291)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 28 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a jugé que la signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière, écartant ainsi le moyen d'incompétence. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

3 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2401652(TA31-2401652)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. D, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 12 février 2024 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 432-13 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

3 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2400915(TA31-2400915)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D, ressortissante togolaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Haute-Garonne. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation. Saisi sur le fond, il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, dès lors que Mme D ne justifiait pas de la réalité et du sérieux de ses études, ne s'étant jamais rendue en Martinique pour l'année universitaire initialement prévue et ayant été exclue de son établissement toulousain. La solution retenue est fondée sur l'article 9 de la convention franco-togolaise du 13 juin 1996 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

3 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2307718(TA31-2307718)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B E, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 10 mai 2023 lui retirant sa carte de résident de longue durée. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation, en se fondant sur les articles L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 433-5 du code pénal. Il a jugé que le retrait était légalement justifié par une condamnation définitive pour outrage à personne dépositaire de l'autorité publique, sans que la menace à l'ordre public ne soit requise. La requête a été rejetée dans son intégralité.

3 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2206445(TA31-2206445)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme G, ressortissante irakienne, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un titre de séjour pour raisons médicales et familiales. Le tribunal a d'abord jugé recevable le mémoire en défense du préfet, la signature électronique via l'application Télérecours étant valable. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés, notamment la violation des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

3 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2204935(TA31-2204935)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SASU EM A, qui contestait des rappels de TVA (2017-2020), d’impôt sur les sociétés (2018-2019) et d’autres taxes, ainsi que les pénalités correspondantes. La société invoquait des irrégularités de procédure (défaut de débat oral et contradictoire, non-communication de recoupements, méconnaissance des articles L. 52 et L. 57 du livre des procédures fiscales) et contestait le bien-fondé des impositions. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, en application des dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales. La demande de décharge a donc été rejetée.

3 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2202769(TA31-2202769)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A C, qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2015 à 2017, pour un montant global de 192 532 euros. Le litige portait sur des rehaussements consécutifs à la vérification de comptabilité de la SARL Dance and Circus Sud, concernant notamment la cession d’un bateau et la comptabilisation de dépenses liées à des véhicules. Le tribunal a estimé que l’administration fiscale avait correctement qualifié les sommes en cause comme des revenus distribués imposables sur le fondement de l’article 111 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de M. C.

3 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2204934(TA31-2204934)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2017 à 2019, ainsi qu'une cotisation primitive pour 2020. La requérante invoquait notamment un défaut de communication de recoupements externes par l'administration fiscale et contestait la qualification de revenus distribués pour des loyers jugés excessifs et un avantage en nature non comptabilisé. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles 109 du code général des impôts et L. 55 du livre des procédures fiscales. La demande de décharge a donc été rejetée.

3 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA31-2305419(TA31-2305419)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de Tarn-et-Garonne d’un recours pour excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Moissac créant un emploi d’attaché territorial principal. Le préfet soutenait que cette création méconnaissait l’article 2 du décret n° 87-1101 du 30 décembre 1987 et l’article L. 412-6 du code général de la fonction publique, et constituait un détournement de procédure visant à pérenniser un emploi de directeur général des services. Le préfet s’est toutefois désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant fin à l’instance sans examiner le fond du litige.

3 décembre 2024Résumé IA
← Précédent461462463464465466467Suivant →Page 464/1254
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions