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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Toulouse

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Toulouse

25 077 décisions disponibles — page 461/1254

OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA31-2307361(TA31-2307361)

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de l’ANAH retirant la subvention MaPrimeRénov qui lui avait été versée. En cours d’instance, l’ANAH a fait droit au recours administratif préalable obligatoire de M. A en confirmant l’octroi de la subvention de 3 000 euros. Constatant que la demande du requérant était ainsi entièrement satisfaite et qu’il ne contestait pas ce non-lieu, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2303193(TA31-2303193)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de Mme A, qui contestait les décisions de la CAF de la Haute-Garonne refusant une remise totale d’indu de prime d’activité (333,34 €) et d’aide personnelle au logement (224,26 €), et sollicitait l’annulation de ces décisions. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions relatives à l’indu d’APL, celui-ci ayant été soldé avant l’introduction du recours, et a constaté que le solde de l’indu de prime d’activité s’élevait à 111,09 €. Sur le fond, appliquant l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, le tribunal a rejeté la demande de remise totale, Mme A ayant indiqué à l’audience que sa situation s’était améliorée et qu’elle était désormais en mesure de rembourser. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2303185(TA31-2303185)

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en juge unique, a examiné la demande de Mme B tendant à obtenir la remise totale d’un indu d’allocation de logement sociale, après que la CAF de Tarn-et-Garonne lui a accordé une remise gracieuse de 50 %, laissant à sa charge 1 507,50 euros. Mme B invoquait sa bonne foi, ayant signalé l’erreur de déclaration, et sa situation financière précaire liée aux frais d’EHPAD et d’hospitalisation de sa mère. Le tribunal a jugé que la bonne foi de la requérante ne faisait pas obstacle à la récupération de l’indu et que sa situation de précarité ne justifiait pas une remise totale supplémentaire, rejetant ainsi sa demande. Cette décision s’appuie sur les articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2205383(TA31-2205383)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par deux EARL (Les Cauquillous et de la Tuque) demandant la condamnation de l'ASA d'irrigation et de drainage de Saint Lieux Les Lavaur - Saint Jean de Rives pour le préjudice subi suite à l'absence d'irrigation de leurs parcelles de maïs entre le 10 et le 27 juillet 2021, causée par un dysfonctionnement de pompe. Les requérantes invoquent la responsabilité de l'ASA en tant que personne morale de droit public gestionnaire d'un ouvrage public, sur le fondement du décret n°2006-504 du 3 mai 2006. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les conclusions des parties et l'instruction sont en cours.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2304446(TA31-2304446)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à réparer les préjudices résultant de son exposition à l'amiante durant son emploi. Le tribunal a estimé que la responsabilité de l'État ne pouvait être engagée, car la faute de l'employeur, seul responsable de la sécurité de ses salariés, était de nature à exonérer totalement la puissance publique. Cette solution s'appuie sur le principe qu'une personne publique ne peut être condamnée à payer une somme qu'elle ne doit pas, en présence d'un tiers responsable.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2304445(TA31-2304445)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à réparer les préjudices moral et de troubles dans ses conditions d'existence résultant de son exposition à l'amiante. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'État ne pouvait être engagée, car la faute de l'employeur de M. B, la société Fibre Excellence Saint-Gaudens, était de nature à exonérer totalement la puissance publique. La solution retenue s'appuie sur le principe qu'une personne publique ne peut être condamnée à payer une somme qu'elle ne doit pas, en raison de la faute d'un tiers.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2304443(TA31-2304443)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 27 000 euros pour préjudice moral et troubles dans ses conditions d'existence suite à son exposition à l'amiante. Le tribunal a considéré que la responsabilité de l'État ne pouvait être engagée, car la faute de l'employeur (la société Fibre Excellence Saint-Gaudens) était de nature à exonérer totalement la puissance publique. La solution s'appuie sur le principe qu'une personne publique ne peut être condamnée à payer une somme qu'elle ne doit pas, en application de la jurisprudence du Conseil d'État (n°79962).

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2304442(TA31-2304442)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l'État à réparer les préjudices subis du fait de son exposition à l'amiante entre 1969 et 2002. Le tribunal a jugé que la créance de M. A était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à compter de l'inscription de son établissement sur la liste ACAATA en 2019, et non interrompu par les décisions du Conseil d'État ou la procédure judiciaire invoquées. Par suite, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, ainsi que les demandes accessoires.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA31-2304441(TA31-2304441)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à réparer les préjudices résultant de son exposition à l'amiante au sein de la société Fibre Excellence Saint-Gaudens. Le tribunal a estimé que la créance de M. B était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, les décisions du Conseil d'État et la plainte pénale invoquées n'ayant pas interrompu le délai de prescription quadriennal. Par ailleurs, le tribunal a relevé que la faute de l'employeur était de nature à exonérer l'État de sa responsabilité, conformément à la jurisprudence du Conseil d'État. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les demandes accessoires ont été rejetées.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA31-2304429(TA31-2304429)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à réparer les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante. Le tribunal a jugé que la créance de M. A était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, car le délai de prescription quadriennal avait commencé à courir au plus tard en 2007, date de son départ à la retraite, et n'avait pas été interrompu par les décisions du Conseil d'État ou la plainte pénale invoquées. Par conséquent, la demande indemnitaire présentée en 2023 était tardive, et l'État n'a pas été condamné.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2304428(TA31-2304428)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de M. A, qui sollicitait la condamnation de l'État à réparer les préjudices moral et liés aux troubles dans ses conditions d'existence résultant de son exposition à l'amiante. Le tribunal a estimé que la créance de M. A était prescrite, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, au motif que le point de départ du délai de prescription quadriennale devait être fixé à la date à laquelle l'intéressé avait eu connaissance de son exposition à l'amiante, soit au plus tard en 2010, et que les actes interruptifs invoqués n'étaient pas de nature à reporter ce délai. Par suite, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2304427(TA31-2304427)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 27 000 euros pour les préjudices moral et de troubles dans ses conditions d'existence résultant de son exposition à l'amiante. Le tribunal a jugé que la créance de M. A était prescrite, car le délai de quatre ans prévu par la loi du 31 décembre 1968 avait commencé à courir au plus tard en 2014, date de son départ à la retraite, et que les actions judiciaires invoquées n'avaient pas interrompu ce délai. En conséquence, la demande indemnitaire, présentée en 2023, était tardive et irrecevable.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2304423(TA31-2304423)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à réparer son préjudice moral et ses troubles dans les conditions d'existence résultant de son exposition à l'amiante. Le tribunal a considéré que la prescription quadriennale, prévue par la loi du 31 décembre 1968, était acquise, la connaissance du danger par le requérant remontant à plus de quatre ans avant sa demande indemnitaire de 2023. Il a également jugé que les actes interruptifs de prescription invoqués (décisions du Conseil d'État et instruction judiciaire) n'étaient pas de nature à interrompre le délai à l'égard de l'État. Par conséquent, la créance de M. B était prescrite et l'État n'était pas tenu à indemnisation.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2304422(TA31-2304422)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour un préjudice moral et des troubles dans ses conditions d'existence résultant de son exposition à l'amiante. Le tribunal a estimé que la responsabilité de l'État ne pouvait être engagée, car les fautes alléguées, notamment la carence réglementaire et le défaut de contrôle de l'inspection du travail, ne présentaient pas de lien de causalité direct avec les préjudices invoqués, ceux-ci étant principalement imputables à l'employeur privé du requérant. La solution s'appuie sur le principe selon lequel une personne publique ne peut être condamnée à payer une somme qu'elle ne doit pas, et les textes appliqués incluent la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances publiques.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2304421(TA31-2304421)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de l'État à réparer les préjudices subis du fait de son exposition à l'amiante. Le tribunal a jugé que la créance de Mme A était prescrite, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, car le délai de quatre ans avait commencé à courir à la date de son départ à la retraite en 2009 et n'avait pas été interrompu par les décisions du Conseil d'État ou la plainte pénale invoquées. Par conséquent, la demande indemnitaire de Mme A, présentée en 2023, était tardive.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2304420(TA31-2304420)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 27 000 euros pour les préjudices moral et d'anxiété subis du fait de son exposition à l'amiante entre 1958 et 1990. Le tribunal a estimé que la responsabilité de l'État ne pouvait être engagée, car la faute de l'employeur, la société Fibre Excellence Saint-Gaudens, était de nature à exonérer totalement la puissance publique, conformément à la jurisprudence du Conseil d'État. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les dispositions de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances publiques.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2304419(TA31-2304419)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de l'État pour son exposition à l'amiante durant son emploi. Le tribunal a jugé que la prescription quadriennale, prévue par la loi du 31 décembre 1968, était acquise, car le point de départ du délai était fixé à la date de l'inscription de son établissement sur la liste ACAATA en 2019, et sa demande indemnitaire de 2023 était tardive. Il a également écarté les moyens de la requérante relatifs à l'interruption de la prescription par des décisions du Conseil d'État ou une instruction judiciaire, estimant qu'ils ne concernaient pas le même fait générateur. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les demandes accessoires ont été rejetées.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2304418(TA31-2304418)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à réparer les préjudices moral et d'anxiété subis du fait de son exposition à l'amiante. Le tribunal a estimé que la créance de M. B était prescrite, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, aucun des actes invoqués n'ayant interrompu le délai de prescription quadriennale. Par ailleurs, le tribunal a jugé que la faute de l'État, à la supposer établie, était en tout état de cause exonérée par la faute de l'employeur, qui n'avait pas respecté la réglementation en vigueur.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2304417(TA31-2304417)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 27 000 euros en réparation des préjudices moral et d'anxiété résultant de son exposition à l'amiante. Le tribunal a estimé que la créance de M. B était prescrite, car le délai de quatre ans prévu par la loi du 31 décembre 1968 avait commencé à courir à la date de son départ à la retraite en 2012, et que les actes interruptifs invoqués (décisions du Conseil d'État et instruction judiciaire) étaient sans incidence sur ce délai. En conséquence, la demande indemnitaire, présentée en 2023, était tardive.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2304415(TA31-2304415)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour son exposition aux poussières d'amiante. Le tribunal a jugé que la créance de M. A était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de prescription quadriennale ayant commencé à courir au plus tard en 2017, date de son départ à la retraite, et n'ayant pas été interrompu par les décisions du Conseil d'État ou l'instruction judiciaire mentionnées. En conséquence, le tribunal a estimé que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables et a rejeté l'ensemble des demandes, y compris celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

4 décembre 2024Résumé IA
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