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Le Tribunal Administratif de Toulouse a constaté le désistement d'office de l'association AMAP, qui contestait une cotisation foncière des entreprises de 9 737 euros au titre de 2020. L'association n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après une demande en ce sens, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance, sans se prononcer sur le fond du litige fiscal.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le centre hospitalier universitaire (CHU) de Toulouse d’une demande d’expulsion d’une famille occupant sans droit ni titre le hall jaune de l’hôpital des enfants. Le CHU soutenait que cette occupation compromettait la continuité et le bon fonctionnement du service public hospitalier, la sécurité des patients et du personnel, et créait des risques d’insalubrité. Les défendeurs contestaient l’atteinte au service public et invoquaient leur vulnérabilité. Le juge des référés a fait droit à la demande du CHU en ordonnant l’expulsion, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que l’occupation constituait une atteinte grave et manifestement illégale au fonctionnement du service public hospitalier.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a constaté le désistement d'office de l'association AMAP, qui contestait une cotisation foncière des entreprises de 5 182 euros au titre de 2020. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, saisi d’une demande d’exécution d’un jugement du 22 janvier 2024, a constaté que le préfet de la Haute-Garonne n’a pas exécuté l’injonction de loger Mme A épouse C dans un logement adapté (T4-T5). En l’absence de mémoire en défense du préfet, le tribunal a procédé à la liquidation de l’astreinte de 30 euros par jour, conformément aux articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative. La solution retenue est la condamnation de l’État au paiement de l’astreinte liquidée, faute d’exécution de l’injonction dans le délai imparti.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation au droit au logement opposable, afin d’obtenir l’attribution d’un logement de type T3 adapté. Le tribunal a constaté que Mme A avait refusé une proposition de logement de type T2, jugée conforme à ses besoins et capacités par le préfet de la Haute-Garonne. En application des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a rejeté la requête, estimant que l’administration avait satisfait à son obligation de proposition. Mme A a toutefois été admise au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commune d’Albi de lui communiquer les procès-verbaux d’assemblée générale et les rapports financiers de trois associations subventionnées, ainsi que le règlement municipal des subventions. En cours d’instance, la commune a produit les documents demandés, ce qui a conduit Mme B à se désister de sa requête. Par ordonnance du 9 décembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné la commune à verser 750 euros à Mme B au titre des frais exposés.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d’une demande d’exécution d’un jugement du 29 mars 2023, qui enjoignait au préfet de la Haute-Garonne de proposer un hébergement à Mme B sous astreinte de 30 euros par jour. Le préfet a justifié de l’exécution de cette injonction le 4 juillet 2024, soit avec un retard important. En application de l’article R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal a procédé à la liquidation définitive de l’astreinte pour la période du 30 avril 2023 au 3 juillet 2024. L’État a ainsi été condamné à verser la somme de 12 870 euros au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement (FNAVDL).
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête du comité social et économique de l'établissement (CSEE) France Travail Occitanie. Le CSEE demandait la suspension des décisions de la directrice régionale adjointe refusant de le consulter sur le déploiement du contrat d'engagement issu de la loi pour le plein emploi, ainsi que la suspension de ce déploiement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié d'un préjudice suffisamment grave et immédiat à ses intérêts. Par conséquent, la demande a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse rejette la requête en référé liberté de M. A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Lot de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction et de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés estime que la condition d'urgence particulière, nécessaire à la mise en œuvre de cette procédure, n'est pas remplie. Il relève que l'absence d'attestation, bien que regrettable, dure depuis plusieurs mois et que le requérant ne démontre pas un risque imminent de perte de ses revenus professionnels. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d’une requête en plein contentieux par M. et Mme B, représentant Mme D B, demandant la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l’année 2020. En cours d’instance, les requérants ont déclaré se désister de leur requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation de président et magistrat désigné sur le fondement de l'article R. 778-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable, afin d'obtenir une injonction d'hébergement sous astreinte. Le tribunal a constaté que le préfet de la Haute-Garonne n'avait proposé aucun hébergement à M. B dans le délai légal de six semaines suivant la décision de la commission de médiation, en méconnaissance des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, le tribunal a ordonné au préfet de proposer un hébergement adapté à M. B, sans toutefois faire droit à la demande d'astreinte, compte tenu des difficultés structurelles du dispositif d'hébergement d'urgence. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée comme irrecevable, M. B bénéficiant déjà de l'aide juridictionnelle totale.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, saisi en plein contentieux par M. B, a examiné son recours visant à obtenir un hébergement d'urgence. M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 23 mai 2024, n'avait reçu aucune proposition d'hébergement dans le délai légal de six semaines. Le tribunal a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de lui proposer un hébergement adapté dans un délai d'un mois, sans astreinte, en application des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A pour assurer l'exécution d'un jugement du 20 novembre 2023, qui enjoignait au préfet de la Haute-Garonne de lui attribuer un logement de type T4 sous astreinte de 30 euros par jour. Le préfet a finalement attribué un logement le 8 novembre 2024, soit après un retard de 323 jours. En application de l'article R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal a liquidé définitivement l'astreinte à 9 690 euros, condamnant l'État à verser cette somme au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement (FNAVDL).
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la communication des diagnostics techniques amiante des écoles municipales d’Albi, sous astreinte. La commune d’Albi a produit les documents demandés en cours d’instance, ce qui a conduit Mme B à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Il a également condamné la commune à verser 750 euros à Mme B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, sans appliquer d’autre texte spécifique.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation de la Haute-Garonne pour un hébergement d'urgence, mais qui n'a reçu aucune proposition du préfet dans le délai légal de six semaines. Le juge a fait droit à sa demande en admettant provisoirement Mme A à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de lui proposer un hébergement adapté à ses besoins, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 441-18 du même code.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le juge a estimé que la remise des brochures d’information prévues par l’article 4 du règlement (UE) n°604/2013 était établie et que l’entretien individuel exigé par l’article 5 du même règlement avait été régulièrement mené. Il a également jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l’article 17 du règlement. Par conséquent, la décision de transfert étant légale, l’assignation à résidence, qui en découlait, n’était pas dépourvue de base légale.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, un ressortissant algérien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation, mais le tribunal a estimé qu'il n'apportait aucun élément probant démontrant sa vulnérabilité ou sa précarité. La décision s’appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-40 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permettent de refuser ces conditions en cas de demande de réexamen d'asile. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a été saisi par une famille avec deux jeunes enfants vivant à la rue pour obtenir un hébergement d'urgence. Le juge a reconnu l'urgence de la situation, compte tenu du jeune âge des enfants. Il a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de leur proposer un hébergement d'urgence, sous astreinte, en application des articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles. La décision retient que l'absence d'hébergement constitue une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale de ne pas subir de traitements inhumains ou dégradants.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de Mme B A contre un arrêté préfectoral du 13 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de 24 mois, et une assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendue, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales invoquées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision du 10 juillet 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé d'accorder les conditions matérielles d'accueil à Mme D, ressortissante gabonaise demandeuse d'asile, ainsi que la décision implicite de rejet de son recours administratif. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur manifeste d'appréciation en considérant que le dépôt tardif de la demande d'asile, intervenu plus de quatre-vingt-dix jours après l'arrivée en France, était dépourvu de motif légitime, sans tenir compte de la vulnérabilité de la requérante et de son enfant mineur. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs aux conditions matérielles d'accueil des demandeurs d'asile.