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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Toulouse

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Toulouse

25 077 décisions disponibles — page 457/1254

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2403988(TA31-2403988)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. E, ressortissant géorgien, contre un arrêté préfectoral du 18 juin 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour raisons médicales, un défaut de motivation et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l'avis du collège de médecins de l'OFII avait été régulièrement sollicité. La requête a été rejetée, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

10 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2404297(TA31-2404297)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D, ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment un vice de procédure lié à l'avis du collège de médecins de l'OFII, une erreur d'appréciation sur les conséquences de son retour au Congo, et une méconnaissance de l'intérêt supérieur de son enfant. Le tribunal a estimé que la procédure était régulière et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral. La décision s'appuie sur les articles L. 425-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales invoquées.

10 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA31-2206744(TA31-2206744)

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A B d’une demande en plein contentieux visant à obtenir 15 000 euros du centre hospitalier d’Albi en réparation de souffrances endurées. Faute pour le requérant d’avoir confirmé expressément le maintien de sa requête dans le délai d’un mois imparti par le greffe sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’en être désisté. Par ordonnance du 10 décembre 2024, la présidente de la 2ème chambre donne acte de ce désistement d’office, sans examiner la recevabilité des conclusions.

10 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA31-2406606(TA31-2406606)

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Tarn du 22 octobre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois, ainsi que contre un arrêté d’assignation à résidence. Par un mémoire enregistré le 9 décembre 2024, le requérant, représenté par son conseil, a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 décembre 2024. Aucun texte de fond n’a été appliqué au litige, la procédure s’étant achevée par un désistement.

10 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2305231(TA31-2305231)

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse concerne une demande d'expertise psychiatrique présentée par une enseignante, Mme C, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante souhaitait faire évaluer son état de santé et son préjudice, qu'elle attribue à une altercation survenue dans son établissement scolaire le 7 décembre 2020, en vue d'un futur contentieux sur l'imputabilité au service. La juge des référés a rejeté la requête, estimant la mesure d'expertise dépourvue d'utilité. Elle a relevé que l'action en réparation était sans objet en l'absence de reconnaissance d'imputabilité au service, que la requérante avait déjà été examinée par un psychiatre sans contester l'objectivité de cette expertise, et que ses prétentions indemnitaires avaient été rejetées par un jugement du 4 juillet 2024, actuellement en appel.

10 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA31-2405402(TA31-2405402)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse constate le désistement d'office de Mme D et M. C, qui contestaient la suppression d'un point d'éclairage public par le maire d'Aulon. Le juge des référés avait rejeté leur demande de suspension le 9 septembre 2024, faute de moyen sérieux. Les requérants n'ayant ni formé un pourvoi en cassation ni confirmé le maintien de leur requête dans le délai d'un mois prévu à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, ils sont réputés s'être désistés. Le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple.

9 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA31-2104799(TA31-2104799)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Constructions Saint-Eloi d'une requête en plein contentieux visant à obtenir le paiement de soldes impayés sur trois lots de travaux (P1, HC03, HC04) dans le cadre de la construction du nouveau Parc des Expositions de Toulouse, ainsi que des intérêts moratoires. La société requérante s'est désistée de sa requête suite à la signature d'un protocole transactionnel avec l'ensemble des parties défenderesses, désistement accepté par Toulouse Métropole, Europolia, OMA et Puig-Pujol. Par ordonnance, le tribunal a constaté ce désistement, qui emporte extinction de l'instance, et a décidé qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur les dépens et les frais d'article L. 761-1 du code de justice administrative, ceux-ci ayant été réglés entre les parties dans le cadre transactionnel.

9 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2407083(TA31-2407083)

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 18 octobre 2024 refusant un titre de séjour à M. B, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment le défaut d’examen, l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 423-7 du CESEDA, et la méconnaissance de l’article 8 de la CEDH, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les conclusions relatives à l’obligation de quitter le territoire ont été jugées irrecevables. La requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.

9 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2407156(TA31-2407156)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé-suspension de Mme C, qui contestait le refus de réduire la durée de sa formation de trois ans à l'École nationale de l'aviation civile (ENAC). La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante avait accepté cette formation dès son détachement en 2023 et ne justifiait pas d'une atteinte grave et immédiate à sa santé ou à sa situation financière. Aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'a été retenu, la formation étant conforme au décret n° 71-917 du 8 novembre 1971 relatif au statut des ingénieurs des études et de l'exploitation de l'aviation civile (IEEAC).

9 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA31-2300071(TA31-2300071)

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 23 mars 2022 suspendant ses conditions matérielles d’accueil. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, ne l’a pas fait dans le délai imparti. Il est donc réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 9 décembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement d’office.

9 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA31-2406160(TA31-2406160)

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en référé, a enjoint au préfet de la Haute-Garonne d’offrir un hébergement à M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 200 euros par jour de retard passé un délai de huit jours. La solution retenue se fonde sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, qui impose au juge d’ordonner l’accueil du demandeur lorsque la commission de médiation a constaté son caractère prioritaire et qu’aucune proposition d’hébergement adaptée n’a été faite dans le délai légal de six semaines. Le tribunal a également accordé l’aide juridictionnelle provisoire à M. A en raison de l’urgence.

9 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA31-2201386(TA31-2201386)

Le Tribunal administratif de Toulouse, par une ordonnance du 9 décembre 2024, a procédé à la liquidation définitive de l'astreinte prononcée par un jugement du 8 avril 2022, qui enjoignait au préfet de la Haute-Garonne de proposer un hébergement à une personne. Constatant que l'injonction n'avait été exécutée qu'avec retard, le juge a condamné l'État à verser la somme de 16 410 euros au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement (FNAVDL), sur le fondement des articles R. 778-8 du code de justice administrative et L. 302-7 du code de la construction et de l'habitation.

9 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2406774(TA31-2406774)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé par le préfet de l'Ariège pour suspendre la délibération n° 2024/7 du 10 juin 2024 du syndicat d'alimentation en eau potable du pays d'Olmes (SAEPPO), qui fixait un prix de vente d'eau potable au syndicat mixte départemental de l'eau et de l'assainissement de l'Ariège (SMDEA) pour les années 2018 à 2021. Le préfet soutenait que cette délibération méconnaissait les conventions de 1970, 1972 et 1992 toujours en vigueur, et qu'elle était entachée d'illégalité en raison de son caractère rétroactif et de l'absence de compétence du SAEPPO pour fixer un tel tarif. Le tribunal a fait droit à la demande de suspension, considérant que la délibération portait une atteinte grave et manifestement illégale aux intérêts du SMDEA et à l'équilibre financier des relations conventionnelles entre les parties. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui permet de suspendre l'exécution d'un acte administratif en cas d'urgence et de

9 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2407404(TA31-2407404)

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une famille de réfugiés syriens dépourvue d'hébergement depuis son arrivée en France. Le juge a constaté une situation d'urgence caractérisée, notamment en raison de l'état de santé grave d'un des membres de la famille, rendant le séjour à la rue extrêmement dangereux. Il a estimé que l'absence d'hébergement d'urgence portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale que constitue le droit à un hébergement d'urgence, garanti par l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de proposer un hébergement d'urgence à la famille sous astreinte.

9 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA31-2406489(TA31-2406489)

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation de la Haute-Garonne pour un hébergement d'urgence, mais qui n'a reçu aucune proposition du préfet dans le délai légal de six semaines. Le juge a fait droit à sa demande en admettant provisoirement Mme A à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de lui proposer un hébergement adapté à ses besoins, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 441-18 du même code.

9 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA31-2201143(TA31-2201143)

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par l'association IFAG d'une demande de décharge de cotisation foncière des entreprises pour les années 2020 et 2021. L'association s'est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 16 décembre 2022. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 9 décembre 2024.

9 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA31-2406316(TA31-2406316)

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en référé, a enjoint au préfet de la Haute-Garonne d’assurer l’hébergement d’urgence de Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 100 euros par jour de retard à compter d’un délai de huit jours. La requérante, qui n’avait reçu aucune proposition d’hébergement dans le délai légal de six semaines, a été admise à l’aide juridictionnelle provisoire. Cette décision est fondée sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation.

9 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2407146(TA31-2407146)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le centre hospitalier universitaire (CHU) de Toulouse d’une demande d’expulsion d’une famille occupant sans droit ni titre le hall jaune de l’hôpital des enfants. Le CHU soutenait que cette occupation compromettait la continuité et le bon fonctionnement du service public hospitalier, la sécurité des patients et du personnel, et créait des risques d’insalubrité. Les défendeurs contestaient l’atteinte au service public et invoquaient leur vulnérabilité. Le juge des référés a fait droit à la demande du CHU en ordonnant l’expulsion, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que l’occupation constituait une atteinte grave et manifestement illégale au fonctionnement du service public hospitalier.

9 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA31-2401963(TA31-2401963)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la communication des diagnostics techniques amiante des écoles municipales d’Albi, sous astreinte. La commune d’Albi a produit les documents demandés en cours d’instance, ce qui a conduit Mme B à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Il a également condamné la commune à verser 750 euros à Mme B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, sans appliquer d’autre texte spécifique.

9 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA31-2401516(TA31-2401516)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d’une requête en plein contentieux par M. et Mme B, représentant Mme D B, demandant la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l’année 2020. En cours d’instance, les requérants ont déclaré se désister de leur requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

9 décembre 2024Résumé IA
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