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Indu d'aide personnelle au logement. Tribunal administratif de Toulouse. Incompétence territoriale constatée, transmission au tribunal administratif de Bordeaux. Application des articles R. 351-3, R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a fait droit à la demande de l’expert désigné dans le cadre d’une expertise portant sur les désordres d’une centrale photovoltaïque installée sur la toiture d’une piscine municipale à Rieupeyroux. Sur le fondement de l’article R. 532-3 du code de justice administrative, le juge a ordonné l’extension des opérations d’expertise à la SARL d’Avenir, en qualité de maître d’œuvre, et à la société Allianz IARD, en tant qu’assureur de la société Photowatt, afin d’assurer le caractère contradictoire de la procédure.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a fait droit aux demandes d'extension de la mission d'expertise initialement ordonnée le 1er décembre 2023 concernant des désordres survenus lors de la construction d'un accueil de loisirs. Sur le fondement de l'article R. 532-3 du code de justice administrative, le juge a jugé utile d'étendre le contradictoire de l'expertise à plusieurs sociétés et leurs assureurs, dont Dekra Industrial, MDC Dumortier, Menuiserie Antras, Nerocan Bâtiment, ainsi qu'à leurs assureurs respectifs. La solution retenue vise à garantir la bonne exécution des opérations d'expertise en permettant à l'ensemble des parties potentiellement responsables de participer aux opérations.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SARL Citya Belvia d’une opposition à une contrainte émise par la CAF du Tarn pour un indu d’allocation logement. La CAF a reconnu que la contrainte était mal dirigée, l’indu devant être réclamé au locataire et non au bailleur. Par une ordonnance du 11 décembre 2024, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête, celle-ci étant devenue sans objet. Cette décision a été prise en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B pour contester la décision du 18 juin 2024 de France Travail Occitanie le radiant de la liste des demandeurs d'emploi et lui supprimant son allocation de retour à l'emploi pour un mois. En défense, France Travail a indiqué avoir retiré cette sanction par une décision du 19 juillet 2024, rendant la requête sans objet. Par ordonnance du 11 décembre 2024, le magistrat désigné a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de M. B.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A B d’un recours contestant son assujettissement à la taxe d’habitation pour 2023. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé un dégrèvement, conduisant le tribunal à interroger la requérante sur le maintien de ses conclusions. Faute de réponse dans le délai d’un mois, Mme B est réputée s’être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. Par ordonnance, il est donné acte de ce désistement d’office.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’un recours contestant le refus d’attribution de la carte mobilité inclusion mention "priorité" et le montant de sa prestation de compensation du handicap. En application des articles L. 241-3, L. 241-9 et L. 245-2 du code de l’action sociale et des familles, ces litiges relèvent de la compétence du juge judiciaire. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence manifeste de la juridiction administrative et a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Montauban.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse rejette la demande de suspension de la décision du 18 octobre 2024 de la commission académique de Toulouse, confirmant le refus d’autorisation d’instruction en famille pour l’enfant A, âgée de 5 ans, présentée sur le fondement du 1° de l’article L. 131-5 du code de l’éducation. Les requérants invoquaient l’urgence et une erreur manifeste d’appréciation liée à la phobie scolaire de l’enfant, soutenue par des certificats médicaux. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a estimé que la demande était manifestement mal fondée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La solution retenue est le rejet de la requête, sans audience ni instruction complémentaire.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté comme irrecevable l'opposition formée par M. B contre une contrainte de la CAF de la Haute-Garonne pour un indu d'aide personnelle au logement de 629 euros. La requête a été jugée tardive, car l'opposition a été enregistrée au-delà du délai de quinze jours suivant la notification de la contrainte, conformément aux articles L. 161-1-5 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale. Le tribunal a également rejeté la demande de la CAF au titre des frais de procès.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’un recours contre le refus de la CAF de la Haute-Garonne de lui verser l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Le juge a constaté que, selon l’article L. 821-5 du code de la sécurité sociale, les litiges relatifs à l’AAH relèvent du contentieux de la sécurité sociale, dont la compétence appartient au juge judiciaire. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction administrative incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d’un recours en annulation contre le refus d’une aide financière individuelle de 1 000 euros pour un projet professionnel (CAP esthétique), sollicitée auprès de la caisse d’allocations familiales. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que cette aide relève de l’application des législations de sécurité sociale. En application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, il a jugé que le litige relève de la compétence du juge judiciaire, et non de la juridiction administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée pour incompétence manifeste de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne de loger ou reloger Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 19 mars 2024, sans qu'aucune offre ne lui ait été faite dans le délai légal. L'injonction est assortie d'une astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de trois mois. La requérante a également été admise à l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du département de la Haute-Garonne de lui attribuer la carte mobilité inclusion mention stationnement (CMI-S). Le juge a constaté que la requête, insuffisamment motivée, n’avait pas été régularisée malgré une demande en ce sens, en application de l’article R. 772-6 du code de justice administrative. En conséquence, les conclusions ont été jugées manifestement irrecevables sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B, agent du centre hospitalier de Cahors, pour contester le refus de reconnaissance de son accident de travail du 25 avril 2023 comme imputable au service. En cours d'instance, l'administration a retiré sa décision initiale du 9 mai 2023, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a également rejeté les conclusions relatives aux frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu de faire application de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. E, ressortissant géorgien, contre un arrêté préfectoral du 18 juin 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour raisons médicales, un défaut de motivation et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l'avis du collège de médecins de l'OFII avait été régulièrement sollicité. La requête a été rejetée, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Tarn du 22 octobre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois, ainsi que contre un arrêté d’assignation à résidence. Par un mémoire enregistré le 9 décembre 2024, le requérant, représenté par son conseil, a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 décembre 2024. Aucun texte de fond n’a été appliqué au litige, la procédure s’étant achevée par un désistement.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D, ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment un vice de procédure lié à l'avis du collège de médecins de l'OFII, une erreur d'appréciation sur les conséquences de son retour au Congo, et une méconnaissance de l'intérêt supérieur de son enfant. Le tribunal a estimé que la procédure était régulière et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral. La décision s'appuie sur les articles L. 425-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales invoquées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de la SAS Varen Energie, qui contestait un redressement fiscal relatif à la déductibilité d'intérêts versés sur un prêt intragroupe consenti par sa société mère maltaise. La société soutenait que le taux d'intérêt de 6 % qu'elle avait retenu était conforme au taux de marché compte tenu de son profil de risque élevé. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration avait correctement remis en cause la déduction des intérêts sur le fondement de l'article 212 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge de la cotisation supplémentaire d'impôt sur les sociétés au titre de l'exercice 2016.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. D, ressortissant afghan, d’une demande de réparation des préjudices subis suite à l’annulation, par un jugement du 13 octobre 2023, de la décision de l’OFII du 8 mars 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que l’illégalité de cette décision constituait une faute de nature à engager la responsabilité de l’OFII. Il a condamné l’OFII à verser à M. D une somme de 99,40 euros au titre du préjudice matériel, 1 500 euros au titre du préjudice moral, et 1 500 euros au titre des troubles dans les conditions d’existence, avec intérêts au taux légal à compter du 13 décembre 2023 et capitalisation. Cette décision est fondée sur les articles L. 551-9 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse concerne une demande d'expertise psychiatrique présentée par une enseignante, Mme C, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante souhaitait faire évaluer son état de santé et son préjudice, qu'elle attribue à une altercation survenue dans son établissement scolaire le 7 décembre 2020, en vue d'un futur contentieux sur l'imputabilité au service. La juge des référés a rejeté la requête, estimant la mesure d'expertise dépourvue d'utilité. Elle a relevé que l'action en réparation était sans objet en l'absence de reconnaissance d'imputabilité au service, que la requérante avait déjà été examinée par un psychiatre sans contester l'objectivité de cette expertise, et que ses prétentions indemnitaires avaient été rejetées par un jugement du 4 juillet 2024, actuellement en appel.