25 077 décisions disponibles — page 452/1254
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme C, qui demandaient réparation du préjudice corporel de leur fils suite à la chute d’une porte coupe-feu dans une commune. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la demande indemnitaire préalable obligatoire adressée à l’administration, en violation de l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation, les requérants n’ont pas produit ce document dans le délai imparti. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait la reconnaissance de son accident du 9 février 2024 comme une rechute d’un accident antérieur. La requête, qualifiée de « recours gracieux », était manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions à fin d’annulation ou de condamnation, comme l’exige l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le juge a rejeté la demande sans inviter la requérante à la régulariser.
Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet du Tarn du 16 octobre 2024 lui refusant l’admission au séjour, l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l’assignant à résidence. Le requérant soulevait notamment des moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte, d’insuffisance de motivation et d’erreur de droit. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision a été rendue après audience publique, sur le fondement des articles L. 921-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de la convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la commune de Plagne, qui demandait la condamnation de la société De Sousa Dallages, sous-traitante, sur le fondement de la garantie décennale pour des fissures affectant le dallage d’une halle. Le tribunal a relevé que la commune avait conclu un protocole transactionnel avec le titulaire du marché (la société Campet), renonçant à toute action contentieuse contre ce dernier. En application du principe selon lequel le maître d’ouvrage ne peut rechercher la responsabilité quasi-délictuelle d’un sous-traitant que s’il ne peut utilement agir contre son cocontractant, la commune a été jugée irrecevable à agir contre la société De Sousa Dallages.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Ariège refusant son admission au séjour, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Par un mémoire enregistré le 12 novembre 2024, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 décembre 2024, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 1 200 euros à son avocate au titre des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision de la Caisse des dépôts et consignations du 25 mars 2024 mettant fin à ses droits au compte personnel de formation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions claires (annulation ou indemnisation) et aucun moyen de droit, en violation des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. Mme A s’est bornée à exposer des considérations personnelles sur son activité professionnelle sans soulever d’argument juridique, et n’a pas régularisé sa requête dans le délai imparti.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Lauresses pour régulariser une annexe. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas notifié son recours à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation dans le délai de quinze jours francs prévu par l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une invitation à régulariser. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’indemnisation de divers préjudices (11 400 euros pour travaux, 3 000 euros pour préjudice de jouissance, 2 000 euros pour préjudice moral) suite à des travaux de remise en état de sa propriété, ainsi que l’annulation du rejet de son recours gracieux contre la commune de Caubiac. Par un mémoire du 30 août 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de l’ensemble de ses demandes. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 décembre 2024, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme G, de MM. C dit A et D, et de l'union syndicale départementale santé et action sociale du Tarn. Les requérants demandaient la suspension des décisions du 9 décembre 2024 leur refusant l'accès aux dossiers des agents examinés par le conseil médical départemental, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à leur liberté d'exercice de leurs mandats. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la tenue de la séance plénière du conseil médical le 18 décembre 2024 ne suffisant pas à démontrer une nécessité impérieuse justifiant une intervention à très bref délai. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'une atteinte à une liberté fondamentale.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre un avis de payer de 16,95 euros émis par le centre hospitalier de Lavaur. En cours d’instance, l’hôpital a annulé cet avis en raison de l’absence de consultation du praticien. Le tribunal a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, lauréat du CAPES externe en philosophie, contestant son affectation à l’académie de Toulouse pour la rentrée 2022. Le requérant invoquait notamment une exception d’illégalité de la note de service du 7 avril 2022, un vice de procédure dans le calcul du barème, et une méconnaissance de son droit à la santé et à une vie familiale normale. Le tribunal a jugé que la note de service était légale et que l’administration avait correctement appliqué le barème, sans erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, fondé sur le code général de la fonction publique et la note de service précitée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par Mme A, qui contestait son ajournement au diplôme d'État d'infirmier de bloc opératoire (DEIBO) pour les sessions 2023, ainsi que le rejet de son recours gracieux. La requérante invoquait l'urgence liée à la suppression prochaine du référentiel de formation et un préjudice financier, et soulevait des doutes sérieux sur la légalité des décisions, notamment des vices de forme et de procédure. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié d'une situation nécessitant une intervention rapide du juge, et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B C, qui demandait la condamnation de la commune de Castanet-Tolosan pour le préjudice subi par son épouse, Mme A C, à la suite d’une chute sur la voie publique. Le juge a constaté que M. C ne justifiait d’aucun intérêt à agir en son nom propre, seul son épouse étant titulaire du droit d’agir pour la réparation de ses préjudices personnels. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune au titre des frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés du préfet de l’Ariège du 19 novembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour d’un an et l’assignant à résidence. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d’être entendu et de l’atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme). La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), en particulier les articles L. 612-2, L. 612-3, L. 613-1 et L. 733-1, ainsi que sur la loi relative à l’aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B pour contester une obligation de quitter le territoire français assortie d'un délai de départ volontaire et d'une interdiction de retour, prise par le préfet de Tarn-et-Garonne. Le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre mesure n'a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B A, ressortissant camerounais, qui contestait un arrêté du préfet de l'Ariège refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions des articles L. 435-1, L. 613-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Concernant l'assignation à résidence, le tribunal a estimé qu'elle n'était pas privée de base légale et qu'elle était régulière au regard des articles L. 730-1, L. 732-3 et L. 733-1 du même code. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, qui contestait une décision de France Travail limitant son accès physique aux agences pour un mois. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable, car elle ne contenait aucun moyen de droit, se bornant à relater des faits sans les rattacher à un fondement juridique. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, qui imposent un exposé clair des faits et moyens.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C D, qui contestait le refus du centre hospitalier universitaire de Toulouse d'instruire sa demande de congé de formation professionnelle. La décision attaquée, signée par une autorité compétente, était fondée sur le placement de la requérante en congé maladie et son non-respect de l'obligation vaccinale. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur et l'erreur de droit, ont été jugés manifestement infondés, inopérants ou insuffisamment précis. En application de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans instruction complémentaire.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial. Le requérant a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par ordonnance du 12 décembre 2024, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de la Haute-Garonne rejetant sa demande de regroupement familial pour ses filles. Par un acte enregistré le 26 novembre 2024, M. A s’est désisté de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 12 décembre 2024. Aucune autre mesure n’a été prononcée.