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Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C, qui contestait le refus de l'administration fiscale d'imputer les déficits de son activité de location meublée sur son revenu global pour 2017 et 2018. Le tribunal a rejeté la demande, jugeant que M. C ne remplissait pas les conditions pour être considéré comme loueur professionnel au sens de l'article 156 du code général des impôts, faute de justifier d'une inscription au registre du commerce et des sociétés pour ces années. En conséquence, les déficits ne pouvaient être imputés que sur les revenus de même nature, et non sur le revenu global. La requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de l'Union des coopératives agricoles La Quercynoise, qui demandait la décharge de la CFE et de la CVAE pour 2020 et 2021. La juridiction a jugé que la requérante, bien qu'étant une union de coopératives agricoles, n'était pas elle-même reconnue comme organisation de producteurs au sens de l'article L. 551-1 du code rural, et ne pouvait donc bénéficier de l'exonération prévue à l'article 1451 du code général des impôts. En conséquence, les impositions contestées ont été maintenues.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, conseiller municipal de Pibrac, qui contestait les délibérations du 12 avril 2022 approuvant le compte administratif 2021 et le budget primitif 2022. Le requérant invoquait une méconnaissance du principe de sincérité budgétaire et de l'équilibre réel prévu à l'article L. 1612-4 du code général des collectivités territoriales, en raison d'une erreur sur le montant des restes à réaliser en investissement. Le tribunal a jugé que la somme retenue par le conseil municipal (214 428,57 euros) était exacte, l'erreur matérielle invoquée (325 340,89 euros) n'affectant pas la sincérité du budget. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. et Mme E contestant la décision du maire de Balma du 21 décembre 2021 excluant définitivement leurs enfants des accueils périscolaires (ALAE et ALSH), ainsi que le rejet de leur recours gracieux. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, une procédure irrégulière et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, incluant les conclusions indemnitaires pour préjudices moral et professionnel, en considérant que la décision d'exclusion était légale et proportionnée. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. K F et autres visant à faire cesser des travaux de construction d'une usine (ICPE) sur la commune d'Estadens. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale à leur droit de propriété, au droit à l'information du public et à un environnement sain. Le juge estime que les éléments fournis ne permettent pas de caractériser une telle atteinte imputable à une personne publique dans l'exercice de ses pouvoirs, justifiant une mesure d'urgence en quarante-huit heures. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, mère de quatre jeunes enfants, qui se trouvait sans hébergement après la fin de sa prise en charge par le département. Le juge a admis la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire et a examiné sa demande d'injonction d'hébergement d'urgence. Rappelant le droit à l'hébergement d'urgence prévu par les articles L. 345-2-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles, le tribunal a estimé que seule une carence caractérisée de l'État dans la mise en œuvre de ce droit pouvait constituer une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En l'espèce, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les textes précités ainsi que la convention internationale relative aux droits de l'enfant pour apprécier la situation de la famille.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. et Mme A d’une demande de suspension de l’exécution d’un permis de construire délivré par le maire de Toulouse à la société Groupe Promotion pour la construction de deux maisons. Les requérants invoquaient plusieurs moyens sérieux, notamment la méconnaissance des articles R.431-7 et R.431-8 du code de l’urbanisme, du plan local d’urbanisme (PLU) et du plan de prévention des risques (PPR) sécheresse. La commune et le pétitionnaire ont contesté la recevabilité de la requête et l’existence d’un doute sérieux. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun des moyens soulevés ne présentait un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par une élève aide-soignante contestant son exclusion de la formation pour cinq ans. La requérante invoquait l'urgence liée à la dégradation de sa situation personnelle et professionnelle, ainsi que plusieurs moyens sérieux, dont l'irrégularité de la composition de la section disciplinaire et le défaut de motivation de la décision. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence, désormais caractérisée par la séparation de la requérante et ses difficultés financières. Sur le fond, il a retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la sanction, notamment au regard du principe d'impartialité et des droits de la défense prévus par l'arrêté du 21 avril 2007. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision d'exclusion a été ordonnée.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B et M. C qui demandaient la désignation d'un auxiliaire de vie scolaire pour leur fils. Les requérants invoquaient une atteinte grave à la liberté fondamentale d'accès à l'éducation en raison de problèmes de santé nécessitant une assistance sur le temps de repas. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments fournis ne justifiant pas la nécessité d'une mesure dans un délai de quarante-huit heures. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le fond, conformément à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par des occupants de locaux, contestant un arrêté préfectoral du 3 décembre 2024 les mettant en demeure de quitter les lieux sous sept jours. Les requérants invoquaient l’urgence, présumée par l’article 38 de la loi DALO, et soulevaient plusieurs moyens, notamment un défaut de motivation, un vice de procédure (absence de procédure contradictoire), et une erreur de droit quant aux conditions d’application de l’article 38. Le juge a rejeté les demandes de suspension, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie ou qu’aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de l’arrêté préfectoral. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et l’article 38 de la loi n° 2007-290 du 5 mars 2007 instituant le droit au logement opposable.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative par des occupants de locaux, contestant un arrêté préfectoral du 3 décembre 2024 les mettant en demeure de quitter les lieux sous peine d’évacuation forcée. Les requérants invoquaient l’urgence, présumée par l’article 38 de la loi DALO, et soulevaient plusieurs moyens sérieux, notamment un défaut de motivation, un vice de procédure pour absence d’audition préalable, et une erreur de droit quant à l’application de l’article 38 de la loi du 5 mars 2007. Le juge des référés a rejeté les demandes de suspension, estimant qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. F, ressortissant italien et bosnien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 4 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendu, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par un détenu, M. B, d’une demande de suspension de la décision du chef d’établissement du centre pénitentiaire de Toulouse-Seysses ordonnant sa gestion menottée systématique. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la mesure ayant été levée le 4 novembre 2024, soit avant l’introduction de la requête. Il a également estimé que la décision contestée constituait une mesure d’ordre intérieur insusceptible de recours. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été accordée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation de l'intéressé. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus implicite de la commission de médiation de la Haute-Garonne de reconnaître sa demande de logement social comme prioritaire et urgente. Le tribunal a estimé que le requérant n'avait pas démontré sa bonne foi, notamment en raison du refus d'une proposition de logement en 2022 et de son départ de précédents logements sociaux. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B contestant la décision du 2 mars 2023 de la commission territoriale sociale d'examen du plan départemental d'action pour le logement et l'hébergement des personnes défavorisées de la Haute-Garonne, qui avait rejeté sa demande de reconnaissance prioritaire pour un logement social. Le tribunal a d'abord analysé la nature de l'acte attaqué, concluant que, bien qu'intitulé "avis", cet acte constituait une décision faisant grief, susceptible d'un recours pour excès de pouvoir, en raison de son caractère impératif et de ses effets juridiques sur la situation du demandeur. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête en estimant que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant la priorisation, compte tenu des critères du plan départemental et des éléments fournis par M. B. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des dispositions du code de la construction et de l'habitation et de la loi n° 90-449 du 31 mai 1990.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre la décision du ministre de l'intérieur refusant sa prolongation d'activité au-delà de la limite d'âge. La requérante invoquait notamment l'urgence financière et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d'un défaut de motivation, d'une erreur manifeste d'appréciation et d'un caractère discriminatoire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a donc été rejetée par ordonnance motivée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 30 octobre 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant algérien, et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ne pouvant se prévaloir de la présomption d'urgence en raison de l'absence de communauté de vie avec son épouse française, et qu'aucun doute sérieux n'entachait la légalité de la décision, notamment au regard des stipulations des articles 6 et 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de la commission de médiation de la Haute-Garonne de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Le requérant invoquait notamment l'état de suroccupation de son logement et le handicap de son fils. Le tribunal a jugé que la commission de médiation n'avait commis ni erreur de fait, ni erreur de droit, ni erreur d'appréciation, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un certificat de résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, le défaut de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral du 17 février 2022. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code des relations entre le public et l'administration.