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Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par une psychologue du centre hospitalier de Montauban contestant le tableau d'avancement 2023 et le rejet de son recours gracieux. En cours d'instance, l'administration a nommé la requérante au grade supérieur avec effet rétroactif, retirant implicitement la décision contestée. Le juge, constatant que les conclusions en annulation et injonction étaient devenues sans objet, a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Il a également rejeté la demande de frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la commune de Toulouse d’un recours en plein contentieux visant à obtenir l’annulation et la décharge d’un titre exécutoire émis par le centre hospitalier universitaire de Toulouse pour le recouvrement de la taxe mortuaire, d’un montant de 110 421 euros. En cours d’instance, le comptable public a rejeté ce titre et l’a remplacé par un nouveau titre exécutoire portant sur la même créance. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. La demande de la commune au titre des frais de justice a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la commune de Cépet d’une demande d’expertise préventive, sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, afin de constater l’état d’immeubles voisins avant des travaux de réhabilitation de l’ancien presbytère. La commune s’est ensuite désistée de son instance par un mémoire du 11 octobre 2024. Par ordonnance du 10 décembre 2024, le juge des référés a donné acte de ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du même code. Aucune expertise n’a donc été ordonnée.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la société Sopra Steria Group d’un recours contre un refus d’autorisation de licenciement pour inaptitude. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 10 décembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de la société tendant à la condamnation de l’État aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, qui demandait le remboursement de 1 300 euros pour la pose de prothèses dentaires suite à des soins à l’hôpital Larrey. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit, en violation des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. Mme A contestait le refus de l’assureur du CHU, mais n’a pas assorti sa demande d’arguments juridiques.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi d’une demande d’expertise médicale par Mme A et M. B, visant à établir d’éventuelles fautes du Centre Hospitalier d’Albi dans la prise en charge de Mme A, ayant conduit à la perte de son enfant à naître. Les requérants se sont désistés de leur instance par un mémoire du 29 novembre 2024. Par ordonnance du 10 décembre 2024, la juge des référés, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucune faute ni responsabilité n’a donc été examinée au fond.
Requête de M. A contestant la décision de l'OFII de cesser ses conditions matérielles d'accueil. Le Tribunal Administratif de Toulouse constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement d'office.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a constaté le désistement d'office de Mme A B, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois imparti par le président de la formation de jugement, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par une requérante contestant une décision du 7 avril 2023 du centre hospitalier de Montauban, qui limitait la reconnaissance d’un accident de service à certaines douleurs. En cours d’instance, l’administration a pris une nouvelle décision le 29 janvier 2024, élargissant implicitement la reconnaissance à l’ensemble des lésions déclarées, ce qui a retiré la décision initiale. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A pour contester la décision du centre hospitalier Gérard Marchant de mettre fin de manière anticipée à son contrat à durée déterminée. Par un mémoire du 23 septembre 2024, Mme A s'est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions du centre hospitalier tendant à la condamnation de Mme A au titre des frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a constaté le désistement d'office de la requête de M. B, qui contestait la décision du ministre du travail autorisant son licenciement économique. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, M. B n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande du tribunal. Par conséquent, il est réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions. Les demandes de frais de justice présentées par les mandataires liquidateurs ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a donné acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait le refus implicite du CHU de Toulouse de lui accorder l’allocation temporaire d’invalidité. Le requérant a renoncé à son recours en plein contentieux par un mémoire enregistré le 3 octobre 2024. Aucune opposition n’ayant été formulée, le tribunal a constaté ce désistement par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Goodrich Aerospace Europe d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’inspectrice du travail d’autoriser le licenciement pour motif disciplinaire d’un salarié protégé. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 12 novembre 2024. Par ordonnance du 10 décembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions du salarié tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de condamner la société aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de renouvellement de son contrat à durée déterminée par la commune de Pechbonnieu. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions sous un délai d’un mois, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Mme B n’ayant pas répondu, le tribunal a donné acte de son désistement d’office par une ordonnance du 10 décembre 2024. Les conclusions de la commune au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la société STAFFMATCH FRANCE 9 d’un recours pour excès de pouvoir contre une mise en demeure de la DREETS d’Occitanie relative aux risques de contamination au Covid-19. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 27 septembre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 10 décembre 2024.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par une agente hospitalière contestant le refus de maintien en activité et son placement en disponibilité d'office. En cours d'instance, l'administration a réintégré l'agent en congé maladie et procédé au rappel des traitements, retirant implicitement la décision attaquée. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et à fin d'injonction, et rejette la demande de frais de justice. La solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. D et Mme B d’une requête en plein contentieux visant à contester le refus d’ENEDIS de déplacer un poteau électrique sur leur propriété et à obtenir réparation de leur préjudice de jouissance. Par une mise en demeure du 2 septembre 2024, les requérants ont été invités à confirmer le maintien de leurs conclusions sous peine de désistement d’office, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, le tribunal a constaté un désistement d’office, pur et simple, et en a donné acte par ordonnance du 10 décembre 2024.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Lille l’obligeant à quitter le territoire français. Par une ordonnance du 10 décembre 2024, la magistrate désignée a donné acte du désistement pur et simple de l’instance, le requérant ayant informé le tribunal de son intention de se désister. Cette décision, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, met fin à la procédure sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de la SAS Le coin voiture, qui contestait des rappels de TVA pour la période 2015-2018. La société invoquait notamment un défaut de destruction des fichiers informatiques par l'administration, en méconnaissance de l'article L. 47 A du livre des procédures fiscales. Le tribunal a jugé que cette obligation de destruction, destinée à garantir le contribuable contre des impositions futures, est sans incidence sur la régularité des impositions déjà mises en recouvrement. Par conséquent, le moyen a été écarté comme inopérant.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de la SAS FG4, qui contestait des rappels de TVA pour un montant total de 49 923 euros. La société, exerçant une activité de marchand de biens, avait appliqué le régime de la TVA sur la marge à la cession de terrains à bâtir issus de la division de maisons d'habitation acquises en 2016. Le tribunal a jugé que ce régime, prévu à l'article 268 du code général des impôts pour transposer l'article 392 de la directive TVA, ne s'applique pas lorsque le bien acquis est un immeuble bâti et non un terrain à bâtir, même s'il est destiné à être démoli. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi les rappels de droits et pénalités.