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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Toulouse

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Toulouse

25 077 décisions disponibles — page 456/1254

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2301794(TA31-2301794)

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a été saisi par Mme A D d’une demande d’expertise médicale afin d’évaluer les préjudices subis lors de sa césarienne du 17 décembre 2019 au CHU de Toulouse, en raison d’une erreur médicale non contestée (injection prématurée de carbétocine). Le CHU de Toulouse ne s’est pas opposé à cette demande, tandis que la CPAM de la Haute-Garonne a réservé ses droits. La juge des référés a fait droit à la requête en ordonnant une nouvelle expertise, confiée à un collège d’experts (gynécologue-obstétricien et psychiatre), sur le fondement des articles R. 532-1 du code de justice administrative et L. 761-1 du même code, afin de déterminer la nature et l’étendue des préjudices de Mme D, notamment le stress post-traumatique et le déficit fonctionnel permanent.

10 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2407274(TA31-2407274)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B A, ressortissante colombienne, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 25 novembre 2024 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un défaut d’examen de sa situation, et une méconnaissance des articles L. 551-15 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l’OFII avait procédé à un examen complet de la situation. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu’il soit fait droit aux conclusions à fin d’injonction ou de condamnation aux dépens.

10 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2201648(TA31-2201648)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B et Mme A contestant la décision du 23 septembre 2021 de la maire de Marminiac, qui les informait d'une mise en demeure potentielle pour la mise aux normes d'une canalisation et les mettait en demeure de réparer un mur. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre la lettre concernant la canalisation, celle-ci ne présentant pas de caractère décisoire et ne faisant pas grief. La solution retenue est le rejet de la requête, la commune ayant conclu au rejet en faisant valoir que les moyens n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent le code rural et de la pêche maritime, le code général des collectivités territoriales, et le code de justice administrative.

10 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2302912(TA31-2302912)

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par Mme A sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Mme A sollicitait cette mesure pour établir les conséquences d’une erreur de compte rendu médical commise par le CHU de Toulouse, qui lui avait attribué par erreur un diagnostic de tumeur. Le juge a estimé que la requête ne présentait pas le caractère d’utilité requis, dès lors que les faits n’étaient pas contestés, que la requérante disposait déjà d’éléments suffisants pour établir la réalité de l’erreur, et que le lien de causalité direct entre cette erreur et les préjudices allégués (perte de revenus, modification du contrat de travail) n’était pas démontré.

10 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2303135(TA31-2303135)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de Mme A, qui sollicitait une expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative pour évaluer ses préjudices liés à un syndrome anxiodépressif. La juge des référés a estimé que cette mesure était dépourvue d'utilité, car la reconnaissance de l'imputabilité au service de la maladie n'avait pas encore été tranchée par la commune de Mondonville, malgré une injonction de la cour administrative d'appel de Bordeaux. En l'absence de cette décision préalable, une action en réparation était prématurée, rendant l'expertise sans objet. Les conclusions accessoires de Mme A ont également été rejetées.

10 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2303725(TA31-2303725)

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise de Mme B visant à réévaluer les conséquences d’une intervention chirurgicale subie en 1984 au CHU de Toulouse. La requérante invoquait une aggravation de ses préjudices, notamment une incontinence fécale, mais le juge a constaté que toute action indemnitaire au fond était prescrite. En application de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, une mesure d’expertise ne peut être ordonnée si elle est dépourvue d’utilité dans la perspective d’un litige principal, ce qui est le cas en raison de la prescription acquise. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

10 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2304404(TA31-2304404)

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par M. B, agent du département de la Haute-Garonne, qui souhaitait évaluer les préjudices liés à sa maladie professionnelle reconnue en 2016. Le juge des référés a considéré que la demande était dépourvue d’utilité, car l’action indemnitaire au fond était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968. La consolidation de l’état de santé de M. B ayant été fixée au 9 octobre 2018 et notifiée le 16 octobre 2018, le délai de prescription quadriennale avait expiré avant sa demande préalable du 31 mars 2023. La requête a donc été rejetée, ainsi que les conclusions relatives aux frais de justice.

10 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2304549(TA31-2304549)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a ordonné une expertise à la demande de Mme C, gérante de la SARL Smoky Brow, afin d'évaluer le préjudice économique subi par son commerce de soins esthétiques. Ce préjudice serait lié aux travaux de détournement des réseaux entrepris par Toulouse Métropole en préparation du chantier de la future 3ème ligne de métro. La solution retenue est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge estimant la mesure utile. L'expertise est limitée aux périodes de travaux effectifs de Toulouse Métropole, excluant la période postérieure au 1er avril 2023 où les travaux ont été repris par Tisséo Ingénierie. Les demandes de frais au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

10 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2304565(TA31-2304565)

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A C, gérante de la SARL Smoky Brow, d’une demande d’expertise visant à évaluer le préjudice économique subi par son commerce de soins esthétiques en raison des travaux de construction de la 3ème ligne de métro à Toulouse, à compter du 1er avril 2023. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande en ordonnant une expertise limitée à la période du 1er avril au 31 août 2023, afin de déterminer si la baisse de chiffre d’affaires est en lien direct et exclusif avec le chantier. En revanche, la demande d’expertise relative à l’impossibilité de céder le droit au bail a été rejetée, faute d’éléments probants. L’expert désigné devra évaluer le préjudice économique éventuel et fournir tous éléments utiles au tribunal.

10 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2404802(TA31-2404802)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a examiné les moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, sans qu'il soit fait droit à ses conclusions d'annulation, d'injonction ou de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et les conventions internationales précitées.

10 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2205691(TA31-2205691)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, ingénieur des travaux publics de l'État, contestant le refus implicite du ministre de la transition écologique de lui verser l'intégralité de son indemnité spécifique de service pour 2020. Le tribunal a constaté que le décret du 31 octobre 2022 avait supprimé l'étalement du paiement de cette indemnité sur six ans, et que M. B avait perçu l'intégralité de la somme due. En conséquence, le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, celles-ci étant devenues sans objet.

10 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2404612(TA31-2404612)

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale, a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A, ressortissante ivoirienne, contre l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Après annulation partielle d'une précédente ordonnance par la cour administrative d'appel, le tribunal s'est prononcé sur la légalité des décisions d'éloignement et de fixation du pays de renvoi. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les débats ont porté sur les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le code des relations entre le public et l'administration.

10 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2307081(TA31-2307081)

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la demande de Mme B, qui sollicitait une expertise pour reconstituer sa carrière et ses droits à rémunération à partir de 2016, en exécution d’un arrêt de la cour administrative d’appel de Toulouse. Le juge des référés a estimé que la mesure d’expertise n’était pas utile, car elle portait sur des questions de droit, que l’administration avait déjà fourni les éléments nécessaires, et que Mme B pouvait contester ces éléments devant le juge du fond ou demander l’exécution de l’arrêt. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

10 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2404336(TA31-2404336)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne révélait aucun défaut d'examen sérieux de sa situation. Il a également jugé que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'accord franco-tunisien ni porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

10 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2307314(TA31-2307314)

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la demande de Mme A, attachée d'administration de l'État, qui sollicitait une expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative pour établir l'imputabilité au service d'un accident déclaré le 29 juillet 2022 et chiffrer ses préjudices. La juge des référés a estimé que cette mesure n'était pas utile, car l'accident n'était pas reconnu comme imputable au service et que la requérante avait déjà saisi le juge du fond d'une demande d'annulation de la décision de refus, sans établir d'urgence ou de circonstances particulières justifiant une expertise distincte. La solution retenue est le rejet de la requête, faute d'utilité de l'expertise au sens des dispositions précitées.

10 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2207370(TA31-2207370)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A contestant un titre de perception émis pour le recouvrement d’un trop-perçu de rémunération de 3 598,59 euros et demandant réparation pour préjudice moral. Le tribunal a rejeté la demande d’annulation du titre de perception, considérant que la créance n’était pas prescrite au regard de l’article 37-1 de la loi du 12 avril 2000, le délai de deux ans courant à compter du versement indu. Les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables faute de demande préalable auprès de l’administration. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

10 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2304114(TA31-2304114)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B, agent du centre hospitalier de Cahors, pour contester le refus de reconnaissance de son accident de travail du 25 avril 2023 comme imputable au service. En cours d'instance, l'administration a retiré sa décision initiale du 9 mai 2023, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a également rejeté les conclusions relatives aux frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu de faire application de l'article L. 761-1 du même code.

10 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2205666(TA31-2205666)

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de M. B C contestant les décisions implicites de rejet du ministre de la transition écologique relatives à son indemnité spécifique de service (ISS) pour 2020 et à son régime indemnitaire (RIFSEEP) pour 2021. Le requérant soutenait que ces décisions méconnaissaient les dispositions du décret n° 2003-799 du 25 août 2003 et du décret n° 2014-513, notamment en raison de notifications tardives et d'une erreur d'appréciation sur son coefficient de modulation individuelle. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. C, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

10 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2200506(TA31-2200506)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de la SAS Varen Energie, qui contestait un redressement fiscal relatif à la déductibilité d'intérêts versés sur un prêt intragroupe consenti par sa société mère maltaise. La société soutenait que le taux d'intérêt de 6 % qu'elle avait retenu était conforme au taux de marché compte tenu de son profil de risque élevé. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration avait correctement remis en cause la déduction des intérêts sur le fondement de l'article 212 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge de la cotisation supplémentaire d'impôt sur les sociétés au titre de l'exercice 2016.

10 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2401600(TA31-2401600)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. D, ressortissant afghan, d’une demande de réparation des préjudices subis suite à l’annulation, par un jugement du 13 octobre 2023, de la décision de l’OFII du 8 mars 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que l’illégalité de cette décision constituait une faute de nature à engager la responsabilité de l’OFII. Il a condamné l’OFII à verser à M. D une somme de 99,40 euros au titre du préjudice matériel, 1 500 euros au titre du préjudice moral, et 1 500 euros au titre des troubles dans les conditions d’existence, avec intérêts au taux légal à compter du 13 décembre 2023 et capitalisation. Cette décision est fondée sur les articles L. 551-9 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

10 décembre 2024Résumé IA
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