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Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. C, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 9 décembre 2021 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que la procédure spéciale prévue aux articles L. 614-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile est seule applicable pour contester une telle mesure lorsqu'elle est assortie d'un placement en rétention, à moins que des changements de circonstances n'affectent les modalités d'exécution, ce qui n'est pas démontré. En conséquence, la requête est rejetée, et l'administration est dispensée de verser les frais demandés au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le juge a estimé que la remise des brochures d’information prévues par l’article 4 du règlement (UE) n°604/2013 était établie et que l’entretien individuel exigé par l’article 5 du même règlement avait été régulièrement mené. Il a également jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l’article 17 du règlement. Par conséquent, la décision de transfert étant légale, l’assignation à résidence, qui en découlait, n’était pas dépourvue de base légale.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 21 novembre 2024 ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas le droit d'être entendu garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire, bien que celle-ci ait été accordée. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 754-1 à L. 754-7) et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, un ressortissant algérien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation, mais le tribunal a estimé qu'il n'apportait aucun élément probant démontrant sa vulnérabilité ou sa précarité. La décision s’appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-40 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permettent de refuser ces conditions en cas de demande de réexamen d'asile. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 2 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légale, le droit au maintien de l'intéressé ayant pris fin avec la décision d'irrecevabilité de l'OFPRA, et que la durée de l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 542-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de Mme B A contre un arrêté préfectoral du 13 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de 24 mois, et une assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendue, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales invoquées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision du 10 juillet 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé d'accorder les conditions matérielles d'accueil à Mme D, ressortissante gabonaise demandeuse d'asile, ainsi que la décision implicite de rejet de son recours administratif. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur manifeste d'appréciation en considérant que le dépôt tardif de la demande d'asile, intervenu plus de quatre-vingt-dix jours après l'arrivée en France, était dépourvu de motif légitime, sans tenir compte de la vulnérabilité de la requérante et de son enfant mineur. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs aux conditions matérielles d'accueil des demandeurs d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de lui accorder la prime "MaPrimeRénov'" pour l'installation d'une chaudière à gaz. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation. Le tribunal a jugé que la décision de l'ANAH était légale, car les travaux avaient été commencés avant le dépôt de la demande, en violation de l'article 2 du décret du 14 janvier 2020. La circonstance que la requérante ne pouvait pas déposer sa demande plus tôt en raison d'un précédent dossier non soldé a été jugée sans incidence sur l'application de cette règle.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus de la commission de médiation de la Haute-Garonne de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Le requérant invoquait une erreur de fait et une erreur manifeste d’appréciation, notamment en raison de l’ancienneté de sa demande et d’un risque d’expulsion. Le tribunal a estimé que les moyens n’étaient pas fondés, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de M. et Mme D, ressortissants albanais, contestant leur assignation à résidence pour six mois prise par le préfet de la Haute-Garonne le 4 août 2023. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, celle-ci disposant d'une délégation régulière. Il a jugé que les décisions étaient légalement fondées sur les articles L. 731-3 et L. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les autres moyens (motivation, base légale, erreur manifeste d'appréciation) n'étaient pas fondés.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, agent territorial, qui demandait la condamnation de la commune de Moissac à lui verser 15 000 euros pour le préjudice moral résultant de son licenciement pour inaptitude physique. Le tribunal a estimé que la commune n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité, ni en matière de communication du dossier (article 65 de la loi du 22 avril 1905), ni dans la procédure de reclassement. Par conséquent, la demande indemnitaire a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de MM. A, D, E et G demandant l'annulation de la délibération du 10 décembre 2021 par laquelle la commune de Merville a approuvé la révision de son plan local d'urbanisme (PLU). Les requérants contestaient notamment la compétence de la commune, la régularité de la procédure de convocation et d'information des conseillers municipaux, le déroulement de l'enquête publique, l'insuffisance du rapport de présentation, et le classement de leurs parcelles en zone N. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'illégalité de la délibération prescrivant la révision était irrecevable en application de l'article L. 600-1 du code de l'urbanisme, et a écarté l'ensemble des autres moyens comme infondés.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Free Mobile d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision du maire de Saurat du 2 décembre 2022 refusant le raccordement au réseau électrique de sa station relais de téléphonie mobile, autorisée par un arrêté d'urbanisme. Le tribunal a rejeté l'exception d'incompétence soulevée par la commune, jugeant que cette décision, fondée sur les articles L. 111-11 et L. 111-12 du code de l'urbanisme, relève de la police spéciale de l'urbanisme et constitue un acte administratif susceptible de recours. Il a également écarté la fin de non-recevoir tirée de l'absence de décision faisant grief, considérant que l'opposition du maire, notifiée au gestionnaire du réseau, est une décision faisant grief.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la commune de Montauban et de la communauté d'agglomération du Grand Montauban. Celle-ci demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 7 février 2022 fixant à 596 312,82 euros le prélèvement pour carence en logements sociaux au titre de l'article L. 302-7 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés d'un vice de procédure, de l'illégalité du décret du 6 août 2020 et du caractère disproportionné de la pénalité. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la commission de médiation de la Haute-Garonne de reconnaître sa demande d’hébergement comme prioritaire et urgente. La décision attaquée, fondée sur l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, a été jugée suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et d’erreur de droit, notamment concernant l’examen de la situation de la requérante et l’absence de circonstances exceptionnelles. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de Mme A, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, fonctionnaire territorial, contestant la décision du 15 septembre 2021 du président de la communauté d'agglomération Gaillac-Graulhet fixant les conditions de versement de l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE). Le tribunal a d'abord prononcé la mise hors de cause de Pôle emploi, l'employeur public assurant lui-même la gestion de l'indemnisation chômage de ses agents. Sur le fond, le juge a rappelé qu'il statue en qualité de juge de plein contentieux pour examiner les droits de l'intéressé, en tenant compte de l'ensemble des circonstances de fait. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code du travail, de la loi n° 2019-828 du 6 août 2019 et des décrets relatifs à l'assurance chômage.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de Mme B contestant le refus de la commission de médiation de la Haute-Garonne de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. La requérante invoquait un vice de procédure, une erreur de droit et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, qui contestait la décision du préfet de la Haute-Garonne lui retirant le bénéfice de la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable, suite à son refus d’un logement proposé. Le tribunal rappelle que le recours pour excès de pouvoir n’est pas la voie appropriée pour contester une telle décision préfectorale, le seul recours ouvert étant celui prévu à l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation pour obtenir l’exécution de la décision de la commission. Il précise que le juge saisi de ce recours spécial peut apprécier le caractère impérieux ou non du motif de refus de l’offre de logement. En l’espèce, la requête de M. B, qui doit être regardée comme une demande d’injonction sur ce fondement, est recevable et le tribunal examinera si le refus de l’appartement en étage sans ascenseur était justifié par l’état de santé de son épouse et l’âge de ses enfants.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A B de conclusions en annulation de plusieurs arrêtés du maire de Toulouse fixant le montant de sa rente d'invalidité, ainsi que de conclusions indemnitaires. La commune de Toulouse a soulevé une exception d'incompétence, arguant que le litige relève du juge judiciaire en raison de l'application des articles L. 434-1 et suivants du code de la sécurité sociale. Le tribunal a fait droit à cette exception et a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. B, ressortissant dominicain, contre le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un titre de séjour en tant que parent d’enfant français. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le préfet avait légalement pu opposer la menace à l’ordre public que représente le comportement du requérant, sur le fondement des articles L. 423-7 et L. 412-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également écarté les moyens tirés du défaut de motivation, de l’absence de procédure contradictoire et de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.