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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Toulouse

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Toulouse

25 077 décisions disponibles — page 462/1254

DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA31-2303196(TA31-2303196)

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme C contestant un indu de 250 euros d’aide exceptionnelle de solidarité (AES) réclamé par la CAF de la Haute-Garonne. Le juge a estimé que la décision de la commission de recours amiable était régulière et que l’indu était fondé, Mme C ne justifiant pas d’une résidence stable et continue en France durant les périodes de versement du RSA. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du décret n° 2020-1453 du 27 novembre 2020.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2303462(TA31-2303462)

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme B contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 4 310,48 euros pour la période de mai 2021 à novembre 2022 et une amende administrative de 646 euros. Le tribunal a constaté que Mme B ne résidait pas régulièrement en France, ayant séjourné plus de 92 jours à l'étranger, et qu'elle n'avait pas déclaré ces absences, ce qui constituait une omission délibérée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale relatives aux conditions de résidence pour le bénéfice du RSA.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2303466(TA31-2303466)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté l'opposition de M. et Mme C à une contrainte de la CAF de la Haute-Garonne pour le recouvrement d'un indu d'allocation de logement sociale (ALS) de 1 638 euros. Les requérants contestaient la dette en invoquant des difficultés financières et des dégâts matériels, mais ces moyens ont été jugés inopérants. Le tribunal a constaté que l'indu résultait d'un double versement de l'ALS entre janvier et mai 2021, dû à la non-décence initiale du logement, et que la procédure de recouvrement était régulière au regard des articles L. 823-9 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale. La solution retenue confirme le bien-fondé de la contrainte et valide le recouvrement de la somme due.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2303467(TA31-2303467)

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en juge unique, rejette la requête de M. A contestant l'amende administrative de 450 euros infligée par le président du conseil départemental de l'Aveyron pour omission déclarative de ressources ayant conduit à un indu de revenu de solidarité active (RSA). Le juge, exerçant un plein contentieux, constate que M. A n'a pas déclaré des sommes issues de ventes d'animaux et des dépôts en espèces, et qu'il n'apporte pas la preuve que ces encaissements étaient effectués pour le compte de sa mère. La décision est fondée sur les articles L. 262-52 du code de l'action sociale et des familles et L. 114-17 du code de la sécurité sociale.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2303468(TA31-2303468)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du département de la Haute-Garonne de lui attribuer la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement" (CMI-S). La solution retenue est fondée sur l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, qui conditionnent l'attribution de cette carte à une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied ou à la nécessité d'un accompagnement par une tierce personne. L'équipe pluridisciplinaire a estimé que Mme B présentait des difficultés modérées pour la marche, avec un périmètre de 500 mètres, sans besoin d'aide humaine ou technique, ce qui ne répond pas aux critères légaux. En conséquence, le tribunal a jugé que la décision de rejet était justifiée.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2304413(TA31-2304413)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser pour un préjudice moral et des troubles dans ses conditions d’existence résultant de son exposition à l’amiante. Le tribunal a estimé que la responsabilité de l’État ne pouvait être engagée, car la faute de l’employeur, tenu d’assurer la sécurité de ses salariés, était de nature à l’exonérer totalement. La solution retenue s’appuie sur le principe qu’une personne publique ne peut être condamnée à payer une somme qu’elle ne doit pas, en application de la jurisprudence du Conseil d’État.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2304414(TA31-2304414)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à réparer les préjudices moral et d'anxiété résultant de son exposition à l'amiante. Le tribunal a jugé que la prescription quadriennale, prévue par la loi du 31 décembre 1968, était acquise, car le fait générateur de la créance était antérieur de plus de quatre ans à la demande indemnitaire de 2023. Il a écarté les moyens de M. A relatifs à l'interruption de la prescription par des décisions du Conseil d'État ou une instruction judiciaire, estimant qu'ils ne concernaient pas le même fait générateur. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les demandes accessoires ont été rejetées.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2304415(TA31-2304415)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour son exposition aux poussières d'amiante. Le tribunal a jugé que la créance de M. A était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de prescription quadriennale ayant commencé à courir au plus tard en 2017, date de son départ à la retraite, et n'ayant pas été interrompu par les décisions du Conseil d'État ou l'instruction judiciaire mentionnées. En conséquence, le tribunal a estimé que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables et a rejeté l'ensemble des demandes, y compris celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2304428(TA31-2304428)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de M. A, qui sollicitait la condamnation de l'État à réparer les préjudices moral et liés aux troubles dans ses conditions d'existence résultant de son exposition à l'amiante. Le tribunal a estimé que la créance de M. A était prescrite, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, au motif que le point de départ du délai de prescription quadriennale devait être fixé à la date à laquelle l'intéressé avait eu connaissance de son exposition à l'amiante, soit au plus tard en 2010, et que les actes interruptifs invoqués n'étaient pas de nature à reporter ce délai. Par suite, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA31-2304429(TA31-2304429)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à réparer les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante. Le tribunal a jugé que la créance de M. A était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, car le délai de prescription quadriennal avait commencé à courir au plus tard en 2007, date de son départ à la retraite, et n'avait pas été interrompu par les décisions du Conseil d'État ou la plainte pénale invoquées. Par conséquent, la demande indemnitaire présentée en 2023 était tardive, et l'État n'a pas été condamné.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA31-2304441(TA31-2304441)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à réparer les préjudices résultant de son exposition à l'amiante au sein de la société Fibre Excellence Saint-Gaudens. Le tribunal a estimé que la créance de M. B était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, les décisions du Conseil d'État et la plainte pénale invoquées n'ayant pas interrompu le délai de prescription quadriennal. Par ailleurs, le tribunal a relevé que la faute de l'employeur était de nature à exonérer l'État de sa responsabilité, conformément à la jurisprudence du Conseil d'État. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les demandes accessoires ont été rejetées.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2304442(TA31-2304442)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l'État à réparer les préjudices subis du fait de son exposition à l'amiante entre 1969 et 2002. Le tribunal a jugé que la créance de M. A était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à compter de l'inscription de son établissement sur la liste ACAATA en 2019, et non interrompu par les décisions du Conseil d'État ou la procédure judiciaire invoquées. Par suite, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, ainsi que les demandes accessoires.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2304443(TA31-2304443)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 27 000 euros pour préjudice moral et troubles dans ses conditions d'existence suite à son exposition à l'amiante. Le tribunal a considéré que la responsabilité de l'État ne pouvait être engagée, car la faute de l'employeur (la société Fibre Excellence Saint-Gaudens) était de nature à exonérer totalement la puissance publique. La solution s'appuie sur le principe qu'une personne publique ne peut être condamnée à payer une somme qu'elle ne doit pas, en application de la jurisprudence du Conseil d'État (n°79962).

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2401789(TA31-2401789)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 29 février 2024 par lequel le préfet du Tarn refusait de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant russe entré en France à 12 ans, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a considéré que le préfet avait méconnu l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que M. B remplissait les conditions de l'article L. 423-21 pour obtenir une carte de séjour temporaire. Cette irrégularité a entraîné l'annulation de l'ensemble des décisions contestées, y compris l'obligation de quitter le territoire français.

4 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA31-2307361(TA31-2307361)

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de l’ANAH retirant la subvention MaPrimeRénov qui lui avait été versée. En cours d’instance, l’ANAH a fait droit au recours administratif préalable obligatoire de M. A en confirmant l’octroi de la subvention de 3 000 euros. Constatant que la demande du requérant était ainsi entièrement satisfaite et qu’il ne contestait pas ce non-lieu, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.

4 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2400313(TA31-2400313)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A pour contester le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par la préfecture de la Haute-Garonne. La requérante s'est partiellement désistée de son recours pour excès de pouvoir, ne maintenant que ses conclusions au titre des frais irrépétibles. Par ordonnance du 4 décembre 2024, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, estimant qu'il n'y avait pas lieu de faire droit à la demande de condamnation de l'État aux frais de justice.

4 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA31-2303883(TA31-2303883)

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme E, administratrice ad hoc de Mme C, d’une demande de condamnation du département de la Haute-Garonne à réparer les préjudices subis lors d’un placement à l’aide sociale à l’enfance. Après avoir informé le tribunal d’un accord amiable, la requérante s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action. Par ordonnance du 4 décembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou frais d’instance n’a été prononcée.

4 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2300329(TA31-2300329)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Lespinasse à la société Premium Lespinasse pour 25 logements. En cours d’instance, le maire a retiré ce permis de construire par un arrêté du 6 novembre 2023, devenu définitif. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête. Les demandes de frais de justice des parties ont été rejetées.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2407038(TA31-2407038)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par les parents d'un enfant autiste, contestant le refus implicite de l'Éducation nationale de mettre en œuvre une décision de la CDAPH attribuant une aide humaine individuelle à 100% pour leur fils. Les requérants invoquaient l'urgence, l'enfant ne pouvant être scolarisé sans cet accompagnement, et un doute sérieux sur la légalité du refus au regard des articles L. 112-1 du code de l'éducation et L. 246-1 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'enfant bénéficiant déjà d'un accompagnement partiel et une réunion d'évaluation étant imminente pour adapter sa prise en charge.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2303439(TA31-2303439)

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. C contestant le refus du département de la Haute-Garonne de lui attribuer un "bon solidaire". Le juge a estimé que la décision de l'administration était légale, car fondée sur les critères objectifs des délibérations du conseil départemental des 16 avril 2020, 21 juillet 2020 et 17 mars 2022, qui fixent un seuil de "reste à vivre". M. C n'a pas démontré que sa situation financière, malgré ses difficultés, entrait dans les critères dérogatoires prévus par ces textes. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

4 décembre 2024Résumé IA
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