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Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B E, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 10 mai 2023 lui retirant sa carte de résident de longue durée. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation, en se fondant sur les articles L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 433-5 du code pénal. Il a jugé que le retrait était légalement justifié par une condamnation définitive pour outrage à personne dépositaire de l'autorité publique, sans que la menace à l'ordre public ne soit requise. La requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de l'Ariège du 27 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, et a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SA Crédit Foncier de France d’une demande de condamnation de la commune de Saint-Gaudens à lui verser environ 5,9 millions d’euros au titre d’un prêt garanti par la commune, suite à la défaillance de l’emprunteur, la SEM Epicure. La commune contestait la recevabilité et le bien-fondé de la requête. Le tribunal a examiné la légalité des délibérations municipales de 2008 autorisant la garantie d’emprunt et la convention de prêt de 2009. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire a été jugée sur le fondement du code général des collectivités territoriales et du code civil.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A C, qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2015 à 2017, pour un montant global de 192 532 euros. Le litige portait sur des rehaussements consécutifs à la vérification de comptabilité de la SARL Dance and Circus Sud, concernant notamment la cession d’un bateau et la comptabilisation de dépenses liées à des véhicules. Le tribunal a estimé que l’administration fiscale avait correctement qualifié les sommes en cause comme des revenus distribués imposables sur le fondement de l’article 111 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de M. C.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme Tudel, qui contestaient des impositions supplémentaires à l'impôt sur le revenu et aux contributions sociales pour les années 2015 à 2017. Ces impositions faisaient suite à la requalification d'avantages en nature (frais de déplacement et de séjour) accordés par la société Absoluce à M. Tudel, son président, en revenus distribués. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence de débat oral et contradictoire lors de la vérification de comptabilité, faute de preuve. Il a également jugé que les frais de trajet entre le domicile et le siège social de la société ne constituent pas des charges déductibles pour l'entreprise, mais des avantages personnels imposables entre les mains du dirigeant, conformément aux articles 39 et 111 du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D, ressortissant sénégalais, contestant la décision du ministre de l'intérieur du 28 novembre 2024 refusant son entrée sur le territoire français au titre de l'asile et fixant le pays de réacheminement. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et le défaut de motivation, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de la décision ministérielle.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 28 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a jugé que la signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière, écartant ainsi le moyen d'incompétence. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé par la société Next Tower pour suspendre l'arrêté du maire de Frouzins du 22 août 2024 s'opposant à la déclaration préalable pour l'implantation d'une antenne relais. La société invoquait l'urgence liée à la couverture mobile et contestait le motif de sécurité fondé sur l'article R.111-2 du code de l'urbanisme. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la commune démontrant une couverture suffisante par les réseaux existants. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de provision de la SAS Aqua Vita. La société réclamait le paiement de deux factures impayées par la commune de Bagnères-de-Luchon pour une mission d'assistance technique. Le juge a estimé que la créance relative à la facture n° 3680 n'était pas sérieusement contestable à hauteur de 2 891 euros TTC, après avoir réduit certains montants facturés ne correspondant pas au devis initial. En revanche, la créance relative à la facture n° 3690, portant sur une fourniture non prévue au contrat, a été jugée sérieusement contestable et rejetée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A B, qui demandait la communication de documents par l'association foncière pastorale de Merens Les Vals- Le Souleilla et une indemnité pour atteinte à son droit de propriété. Le juge a considéré que les conclusions à fin d'injonction, présentées à titre principal, étaient manifestement irrecevables en application des articles L. 911-1 et L. 911-2 du code de justice administrative, le juge ne pouvant être saisi de telles demandes de manière autonome. Les conclusions indemnitaires, introduites après l'expiration du délai de recours de deux mois et non assorties de moyens, ont également été jugées irrecevables sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code. Enfin, les demandes de frais d'instance ont été rejetées, aucune somme n'étant mise à la charge de l'association.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un permis de construire des toilettes publiques et une antenne-relais. Le juge a constaté que la requête ne contenait ni conclusions ni moyens, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'exécution d'une décision de la commission de médiation du 25 juillet 2023 la reconnaissant prioritaire pour un logement urgent. La requête, enregistrée le 22 novembre 2024, a été jugée tardive et manifestement irrecevable. En application de l'article R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, le délai de recours de quatre mois expirait le 27 mai 2024, et Mme B en avait été informée. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 15 octobre 2024 par lequel le préfet de la Haute-Garonne a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B A. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, notamment en raison de la situation personnelle du requérant et de l'absence de conséquences graves et immédiates justifiant une suspension. Il a également considéré qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision, le préfet ayant pu légalement se fonder sur la menace à l'ordre public constituée par les condamnations pénales de l'intéressé, en application des articles L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est donc le rejet de la requête en référé.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la SAS Les Américains à verser une provision de 2 000 euros à la chambre de commerce et d'industrie de Toulouse. Cette somme correspond au solde impayé d'un prêt de 5 000 euros accordé en 2019, dont le remboursement avait été partiellement honoré puis interrompu. La créance a été jugée non sérieusement contestable, la société débitrice n'ayant pas présenté d'observations en défense. La décision applique les dispositions du code de justice administrative relatives aux provisions et à la charge des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de la commune de Lapeyrouse-Fossat à lui verser 1 500 € pour préjudice moral lié à un harcèlement moral. Le requérant invoquait un refus fautif de reconnaissance d’accident de service, mais ce moyen a été jugé inopérant car il ne démontrait pas l’existence du harcèlement allégué. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, faute de moyens pertinents dans le délai de recours. Les demandes de frais d’instance ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 16 septembre 2024 par lequel le préfet de la Haute-Garonne a refusé d'admettre au séjour M. A, ressortissant béninois, a abrogé son attestation de séjour et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d'une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, et qu'aucun des moyens invoqués n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 7 novembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas méconnu les articles 7 et 13 du règlement (UE) n°604/2013, dès lors que la demande de reprise en charge adressée à l'Allemagne était fondée sur le critère de la demande d'asile déposée dans cet État, et non sur une entrée irrégulière. La solution retenue est le rejet de la requête, en application des articles L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement (UE) n°604/2013.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé par M. I pour suspendre la décision du 7 novembre 2024 par laquelle l’Établissement Public Foncier Local (EPFL) du Grand Toulouse a exercé son droit de préemption urbain sur une parcelle à Cugnaux. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte grave et immédiate à son activité professionnelle de pépiniériste. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés (tardiveté, défaut de motivation, irrégularité de la préemption partielle) n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 5 novembre 2024 du préfet du Tarn-et-Garonne renouvelant son assignation à résidence. Le tribunal a d'abord admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a jugé inopérant le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, car l'assignation à résidence n'implique pas en elle-même un retour au pays. Enfin, l'exception d'illégalité soulevée contre l'arrêté du 8 mars 2024 (obligation de quitter le territoire) a été déclarée irrecevable, cet acte étant devenu définitif et ne faisant pas partie d'une opération complexe avec la décision attaquée.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la SARL La Lauragaise des Tissus - RD Créations à verser une provision de 5 000 euros à la chambre de commerce et d'industrie de Toulouse. Cette somme correspond au remboursement d'un prêt accordé en 2019, dont l'obligation de remboursement a été jugée non sérieusement contestable en l'absence d'observations en défense. La décision applique les dispositions de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, permettant d'accorder une provision en cas de créance non contestable. La SARL est également condamnée à payer 1 000 euros au titre des frais de justice.