25 077 décisions disponibles — page 463/1254
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de l'État pour son exposition à l'amiante durant son emploi. Le tribunal a jugé que la prescription quadriennale, prévue par la loi du 31 décembre 1968, était acquise, car le point de départ du délai était fixé à la date de l'inscription de son établissement sur la liste ACAATA en 2019, et sa demande indemnitaire de 2023 était tardive. Il a également écarté les moyens de la requérante relatifs à l'interruption de la prescription par des décisions du Conseil d'État ou une instruction judiciaire, estimant qu'ils ne concernaient pas le même fait générateur. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les demandes accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à réparer les préjudices moral et d'anxiété subis du fait de son exposition à l'amiante. Le tribunal a estimé que la créance de M. B était prescrite, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, aucun des actes invoqués n'ayant interrompu le délai de prescription quadriennale. Par ailleurs, le tribunal a jugé que la faute de l'État, à la supposer établie, était en tout état de cause exonérée par la faute de l'employeur, qui n'avait pas respecté la réglementation en vigueur.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 27 000 euros en réparation des préjudices moral et d'anxiété résultant de son exposition à l'amiante. Le tribunal a estimé que la créance de M. B était prescrite, car le délai de quatre ans prévu par la loi du 31 décembre 1968 avait commencé à courir à la date de son départ à la retraite en 2012, et que les actes interruptifs invoqués (décisions du Conseil d'État et instruction judiciaire) étaient sans incidence sur ce délai. En conséquence, la demande indemnitaire, présentée en 2023, était tardive.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour son exposition aux poussières d'amiante. Le tribunal a jugé que la créance de M. A était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de prescription quadriennale ayant commencé à courir au plus tard en 2017, date de son départ à la retraite, et n'ayant pas été interrompu par les décisions du Conseil d'État ou l'instruction judiciaire mentionnées. En conséquence, le tribunal a estimé que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables et a rejeté l'ensemble des demandes, y compris celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à réparer les préjudices moral et d'anxiété résultant de son exposition à l'amiante. Le tribunal a jugé que la prescription quadriennale, prévue par la loi du 31 décembre 1968, était acquise, car le fait générateur de la créance était antérieur de plus de quatre ans à la demande indemnitaire de 2023. Il a écarté les moyens de M. A relatifs à l'interruption de la prescription par des décisions du Conseil d'État ou une instruction judiciaire, estimant qu'ils ne concernaient pas le même fait générateur. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les demandes accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser pour un préjudice moral et des troubles dans ses conditions d’existence résultant de son exposition à l’amiante. Le tribunal a estimé que la responsabilité de l’État ne pouvait être engagée, car la faute de l’employeur, tenu d’assurer la sécurité de ses salariés, était de nature à l’exonérer totalement. La solution retenue s’appuie sur le principe qu’une personne publique ne peut être condamnée à payer une somme qu’elle ne doit pas, en application de la jurisprudence du Conseil d’État.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en juge unique, rejette la requête de M. A contestant l'amende administrative de 450 euros infligée par le président du conseil départemental de l'Aveyron pour omission déclarative de ressources ayant conduit à un indu de revenu de solidarité active (RSA). Le juge, exerçant un plein contentieux, constate que M. A n'a pas déclaré des sommes issues de ventes d'animaux et des dépôts en espèces, et qu'il n'apporte pas la preuve que ces encaissements étaient effectués pour le compte de sa mère. La décision est fondée sur les articles L. 262-52 du code de l'action sociale et des familles et L. 114-17 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté l'opposition de M. et Mme C à une contrainte de la CAF de la Haute-Garonne pour le recouvrement d'un indu d'allocation de logement sociale (ALS) de 1 638 euros. Les requérants contestaient la dette en invoquant des difficultés financières et des dégâts matériels, mais ces moyens ont été jugés inopérants. Le tribunal a constaté que l'indu résultait d'un double versement de l'ALS entre janvier et mai 2021, dû à la non-décence initiale du logement, et que la procédure de recouvrement était régulière au regard des articles L. 823-9 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale. La solution retenue confirme le bien-fondé de la contrainte et valide le recouvrement de la somme due.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme B contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 4 310,48 euros pour la période de mai 2021 à novembre 2022 et une amende administrative de 646 euros. Le tribunal a constaté que Mme B ne résidait pas régulièrement en France, ayant séjourné plus de 92 jours à l'étranger, et qu'elle n'avait pas déclaré ces absences, ce qui constituait une omission délibérée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale relatives aux conditions de résidence pour le bénéfice du RSA.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. C contestant le refus du département de la Haute-Garonne de lui attribuer un "bon solidaire". Le juge a estimé que la décision de l'administration était légale, car fondée sur les critères objectifs des délibérations du conseil départemental des 16 avril 2020, 21 juillet 2020 et 17 mars 2022, qui fixent un seuil de "reste à vivre". M. C n'a pas démontré que sa situation financière, malgré ses difficultés, entrait dans les critères dérogatoires prévus par ces textes. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de la CAF de Haute-Garonne de lui accorder une remise d’un indu de prime d’activité de 1 308,93 euros pour la période de décembre 2021 à novembre 2022. La requérante invoquait des vices de procédure (composition irrégulière de la commission de recours amiable, défaut de motivation et de procédure contradictoire) et contestait le bien-fondé de l’indu, arguant avoir correctement déclaré sa situation. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, considérant la décision suffisamment motivée et la procédure régulière. Sur le fond, il a jugé que l’indu était fondé, Mme A ayant omis de déclarer son changement de situation familiale (concubinage ou PACS) et son déménagement, ce qui a conduit à un versement indu de la prime d’activité. La solution retenue est le rejet de la requête, sans remise ni échelonnement de la dette, sur le fondement des articles L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles et L. 842-8 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 3 195,63 euros pour la période de décembre 2021 à février 2023. Le juge a estimé que les virements récurrents provenant de ses parents et de son conjoint, non déclarés, constituaient des ressources à prendre en compte pour le calcul du RSA, en application des articles L. 262-2 et L. 262-3 du code de l'action sociale et des familles. La bonne foi de la requérante et l'affirmation selon laquelle il s'agissait de prêts n'ont pas été retenues, faute de justificatifs probants. La décision du président du conseil départemental de l'Aveyron du 23 mai 2023 a donc été confirmée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de Mme C visant à obtenir la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement" (CMI-S), après le rejet de son recours par le président du conseil départemental du Lot le 6 avril 2023. La requérante invoquait une aggravation de son état de santé, notamment des problèmes de dos et une réduction de sa capacité de déplacement. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que les éléments médicaux fournis, dont un certificat mentionnant un périmètre de marche de 1 à 2 km, ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa mobilité pédestre ou la nécessité d'un accompagnement systématique, conditions requises par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles. La décision s'appuie sur cet article et l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les modalités d'appréciation de la mobilité réduite.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en juge unique, a rejeté la requête de l'UDAF de l'Aveyron, agissant en tant que tutrice de Mme C, qui contestait le refus du département de Tarn-et-Garonne de lui accorder l'aide sociale à l'hébergement. Le tribunal a estimé que les ressources de Mme C, incluant la participation de ses obligés alimentaires, étaient suffisantes pour couvrir les frais d'hébergement en EHPAD, conformément aux articles L. 132-1 et L. 132-6 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en juge unique, a examiné la requête de M. B contestant un indu de prime d'activité de 185,16 euros pour la période de juin à novembre 2018, confirmé par la commission de recours amiable de la CAF de Haute-Garonne le 7 mars 2023. Le tribunal a rejeté les conclusions de M. B relatives à un second indu de 156,99 euros pour la période de juin 2019 à mai 2020, faute de recours préalable obligatoire auprès de la commission de recours amiable, conformément à l'article L. 845-2 du code de la sécurité sociale. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité partielle, sans se prononcer sur le fond de l'indu de 185,16 euros.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D, qui contestait le refus du département de la Haute-Garonne de lui attribuer la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement" (CMI-S). La requérante invoquait l'aggravation de son état de santé, notamment un lipoedème de stade 3, et produisait un certificat médical à l'appui de sa demande. Le tribunal a jugé que les pièces du dossier ne permettaient pas d'établir que Mme D remplissait les conditions fixées par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et par l'arrêté du 3 janvier 2017, à savoir une réduction importante et durable de sa capacité et de son autonomie de déplacement à pied.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme C contestant un indu de 250 euros d’aide exceptionnelle de solidarité (AES) réclamé par la CAF de la Haute-Garonne. Le juge a estimé que la décision de la commission de recours amiable était régulière et que l’indu était fondé, Mme C ne justifiant pas d’une résidence stable et continue en France durant les périodes de versement du RSA. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du décret n° 2020-1453 du 27 novembre 2020.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de Mme A, qui contestait les décisions de la CAF de la Haute-Garonne refusant une remise totale d’indu de prime d’activité (333,34 €) et d’aide personnelle au logement (224,26 €), et sollicitait l’annulation de ces décisions. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions relatives à l’indu d’APL, celui-ci ayant été soldé avant l’introduction du recours, et a constaté que le solde de l’indu de prime d’activité s’élevait à 111,09 €. Sur le fond, appliquant l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, le tribunal a rejeté la demande de remise totale, Mme A ayant indiqué à l’audience que sa situation s’était améliorée et qu’elle était désormais en mesure de rembourser. La solution retenue est donc le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en juge unique, a examiné la demande de Mme B tendant à obtenir la remise totale d’un indu d’allocation de logement sociale, après que la CAF de Tarn-et-Garonne lui a accordé une remise gracieuse de 50 %, laissant à sa charge 1 507,50 euros. Mme B invoquait sa bonne foi, ayant signalé l’erreur de déclaration, et sa situation financière précaire liée aux frais d’EHPAD et d’hospitalisation de sa mère. Le tribunal a jugé que la bonne foi de la requérante ne faisait pas obstacle à la récupération de l’indu et que sa situation de précarité ne justifiait pas une remise totale supplémentaire, rejetant ainsi sa demande. Cette décision s’appuie sur les articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en plein contentieux, a rejeté les requêtes de la SAS El Vaz contestant la contribution spéciale de 18 650 euros mise à sa charge par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) pour l'emploi d'un travailleur étranger sans titre. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que la procédure de retenue administrative était régulière, malgré l'absence de transmission de l'intégralité du procès-verbal. Il a également estimé que les éléments de l'enquête établissaient l'existence d'une relation de travail, caractérisant ainsi une infraction aux articles L. 8251-1 du code du travail et L. 8253-1 du même code, justifiant le montant de la sanction. En conséquence, le tribunal a également rejeté la demande d'annulation du titre de perception émis pour le recouvrement de cette somme.