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Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de M. et Mme D, ressortissants albanais, contestant leur assignation à résidence pour six mois prise par le préfet de la Haute-Garonne le 4 août 2023. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, celle-ci disposant d'une délégation régulière. Il a jugé que les décisions étaient légalement fondées sur les articles L. 731-3 et L. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les autres moyens (motivation, base légale, erreur manifeste d'appréciation) n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A B, ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de l'Hérault du 30 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le non-respect du contradictoire, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 613-1, L. 721-3) et les conventions internationales précitées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la commune de Montbeton et de la communauté d'agglomération du Grand Montauban. Celle-ci demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 7 février 2022 fixant un prélèvement de 54 474,88 euros au titre de l'article L. 302-7 du code de la construction et de l'habitation, en raison d'un déficit de logements sociaux. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés d'un vice de procédure, d'une erreur de fait et de l'illégalité du décret n° 2020-1006 du 6 août 2020. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté attaqué.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, un ressortissant bangladais, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 4 novembre 2024 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'OFII n'avait commis ni erreur de fait, ni défaut d'examen sérieux, ni erreur manifeste d'appréciation, en application de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante béninoise, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet de la Haute-Garonne du 22 novembre 2022. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif aux étrangers malades, ainsi qu'une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que la signataire disposait d'une délégation de compétence et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation de Mme A.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. et Mme B contestant l'arrêté du maire de Salles-Curan du 12 janvier 2022, qui opposait un sursis à statuer à leur demande de permis de construire pour surélever leur maison. Les requérants invoquaient une insuffisance de motivation et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment précis. Sur le fond, il a estimé que le projet, situé en zone NL du futur plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) interdisant les surélévations, était de nature à compromettre l'exécution de ce futur plan, justifiant ainsi le sursis à statuer en application de l'article L. 151-11 du code de l'urbanisme. La requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 10 septembre 2024 par lequel le maire de Laroque d'Olmes avait opposé un sursis à statuer à une déclaration préalable de travaux. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs intérêts, notamment au regard de l'obligation de délivrance d'un bail commercial. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A, agent de Toulouse Métropole, pour contester un titre exécutoire de 10 431,40 euros émis le 21 juin 2021, visant à récupérer un trop-perçu de traitement versé pendant des congés de maladie ordinaire (du 11 décembre 2019 au 31 mars 2021). Le tribunal a rejeté comme irrecevable l'exception d'illégalité de la décision du 15 septembre 2020 fixant la consolidation au 10 décembre 2019, devenue définitive. Appliquant l'article 37-1 de la loi du 12 avril 2000, il a jugé que la créance n'était pas prescrite, mais a réduit le montant à 5 215,70 euros en raison de la carence prolongée de l'administration. La solution retenue est un allègement partiel de la dette, le surplus des conclusions étant rejeté.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rendu une ordonnance rectificative le 26 décembre 2024, en application de l'article R. 741-11 du code de justice administrative, pour corriger une erreur matérielle dans le jugement n° 2407307 du 5 décembre 2024. Ce jugement concernait un recours pour excès de pouvoir de M. A B contre un arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 30 novembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de renvoi et interdiction de circulation sur le territoire français pour trois ans. La solution retenue par le tribunal était l'annulation partielle de l'arrêté en tant qu'il refusait un délai de départ volontaire et prononçait une interdiction de circulation, tout en maintenant l'obligation de quitter le territoire. L'ordonnance rectifie la date erronée de l'arrêté mentionnée dans le dispositif initial, la remplaçant par le 30 novembre 2024.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré par le préfet de la Haute-Garonne pour la construction d'une maison individuelle sur une parcelle de la commune de Polastron. La juridiction a jugé que la parcelle, située dans un vaste espace naturel et agricole et éloignée des habitations existantes, ne se trouvait pas dans une partie urbanisée de la commune au sens de l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme. Le tribunal a également relevé que le préfet était en situation de compétence liée en raison de l'avis conforme défavorable de la commission départementale de préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers, conformément à l'article L. 111-5 du même code. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B contestant le refus de la commission de médiation de la Haute-Garonne de reconnaître sa demande d'hébergement comme prioritaire et urgente. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et qu'elle n'était pas entachée d'erreur de fait, la naissance d'un enfant postérieure à la décision étant sans incidence sur sa légalité. S'appuyant sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a également écarté le moyen tiré de l'erreur de droit, rappelant que la commission peut, sous conditions, faire droit à la demande d'une personne en situation irrégulière pour un hébergement. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant cambodgien, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par le préfet de la Haute-Garonne. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une communauté de vie effective avec son épouse et une présence continue en France. La décision s'appuie sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait le refus du préfet du Tarn de lui accorder une aide financière exceptionnelle pour des dommages liés à la sécheresse de 2018. Le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas être propriétaire en pleine propriété du bien immobilier concerné, condition requise par le décret n° 2020-1423 du 19 novembre 2020. De plus, Mme A n'a pas contesté le second motif de refus, à savoir l'inéligibilité des travaux projetés, ce qui suffisait à fonder la décision. Enfin, le moyen tiré d'une discrimination a été écarté faute de précisions suffisantes.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 9 mai 2023 de la commission de médiation de la Haute-Garonne refusant de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Le tribunal a constaté que Mme B avait obtenu un logement social adapté à ses besoins le 12 décembre 2023, ce qui rendait sans objet sa demande d’annulation. En application des dispositions du II de l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête.
**Résumé de la décision du Tribunal Administratif de Toulouse (6ème Chambre)** Le tribunal était saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) rejetant son recours administratif préalable. Cette décision confirmait le retrait partiel de la prime "MaPrimeRénov’" (réduite de 7 700 € à 1 200 €) pour l’installation de panneaux solaires hybrides et de chauffe-eaux, au motif que les factures produites présentaient des irrégularités techniques (notamment l’incohérence du fluide R134A pour un chauffe-eau solaire). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’ANAH avait légalement fondé sa décision sur les dispositions du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 et de l’arrêté du 14 janvier 2020, après avoir constaté que les pièces justificatives n’étaient pas conformes aux exigences réglementaires.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de Mme B contestant le refus de la commission de médiation de la Haute-Garonne de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. La requérante invoquait un vice de procédure, une erreur de droit et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme A contestant l'arrêté du maire de Salles-Curan du 13 janvier 2022, qui opposait un sursis à statuer à leur demande de permis de construire pour surélever leur maison. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, conformément aux articles L. 424-1 et R. 424-5 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que le projet, situé en zone NL du futur plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi), était de nature à compromettre l'exécution de ce plan, justifiant le sursis à statuer sur le fondement de l'article L. 151-11 du même code. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, agent territorial, qui demandait la condamnation de la commune de Moissac à lui verser 15 000 euros pour le préjudice moral résultant de son licenciement pour inaptitude physique. Le tribunal a estimé que la commune n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité, ni en matière de communication du dossier (article 65 de la loi du 22 avril 1905), ni dans la procédure de reclassement. Par conséquent, la demande indemnitaire a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la commune de Montauban et de la communauté d'agglomération du Grand Montauban. Celle-ci demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 7 février 2022 fixant à 596 312,82 euros le prélèvement pour carence en logements sociaux au titre de l'article L. 302-7 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés d'un vice de procédure, de l'illégalité du décret du 6 août 2020 et du caractère disproportionné de la pénalité. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de lui accorder la prime "MaPrimeRénov'" pour l'installation d'une chaudière à gaz. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation. Le tribunal a jugé que la décision de l'ANAH était légale, car les travaux avaient été commencés avant le dépôt de la demande, en violation de l'article 2 du décret du 14 janvier 2020. La circonstance que la requérante ne pouvait pas déposer sa demande plus tôt en raison d'un précédent dossier non soldé a été jugée sans incidence sur l'application de cette règle.