25 077 décisions disponibles — page 517/1254
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Boudou récupération d’un référé précontractuel (article L. 551-1 du code de justice administrative) contestant la procédure de passation d’un marché public de traitement des déchets lancé par le Sydom de l’Aveyron pour les lots n° 8, 9, 10 et 11. La requérante soutenait notamment que le pouvoir adjudicateur avait méconnu les principes d’égalité de traitement et de transparence en n’appréciant pas correctement la cohérence des mercuriales proposées et en n’annonçant pas l’influence prépondérante du sous-critère « batterie » dans les documents de consultation. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le Sydom avait procédé à une appréciation objective et cohérente des offres, et que l’absence d’annonce préalable de la pondération du sous-critère n’était pas constitutive d’un manquement aux obligations de transparence. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la commande publique, notamment son article L. 3.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un avis de sommes à payer pour absences injustifiées. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, qui contestait l'arrêté du maire de Saint-Georges-de-Luzençon la plaçant en congé maladie ordinaire. La requérante soutenait que son médecin avait omis de cocher la case "accident du travail" sur son arrêt de travail. Le tribunal a jugé que cette circonstance, à la supposer établie, était sans incidence sur la légalité de l'arrêté attaqué. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête, ne comportant que des moyens inopérants, a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, qui contestait un permis de construire délivré par le maire de Toulouse pour une résidence étudiante. Le requérant invoquait des nuisances (perte d'intimité, d'ensoleillement, difficultés de stationnement) et des désagréments liés aux travaux. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants car ils portent sur des inconvénients de voisinage ou des troubles de jouissance, sans incidence sur la légalité de l'autorisation d'urbanisme. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, qui demandait l'annulation d'un permis de construire et de son modificatif délivrés par le maire de Toulouse. Le juge a constaté que M. C n'avait pas justifié avoir notifié son recours à l'auteur de la décision et au bénéficiaire du permis, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une invitation à régulariser. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais d'instance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SCI Locasud, qui demandait l'annulation d'un permis de construire valant démolition pour une résidence étudiante délivré par le maire de Toulouse. La requérante invoquait des atteintes à la jouissance de son bien (perte d'intimité, d'ensoleillement, nuisances de chantier). Le tribunal a jugé ces moyens inopérants car ils portent sur les inconvénients du projet et non sur sa légalité, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait le refus implicite de la commission de médiation de la Haute-Garonne de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. La requête a été jugée tardive, car introduite après l’expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la naissance de la décision implicite de rejet, intervenue le 30 avril 2024. L’accusé de réception du recours amiable, conforme aux articles L. 112-3 et R. 112-5 du code des relations entre le public et l’administration, avait informé la requérante de ce délai. La solution retenue s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise économique à la demande de la SAS PPG DISTRIBUTION. Cette mesure vise à évaluer le préjudice subi par son commerce, situé à Toulouse, en raison des travaux de construction de la 3ème ligne de métro menés par Tisséo Ingénierie. L'expertise, contradictoire, portera sur la période du 2 janvier au 31 mai 2024 et aura pour mission de déterminer si la baisse de chiffre d'affaires est imputable au chantier et d'en chiffrer le montant.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de Mme C A épouse B et M. F B, ressortissants algériens, contre les arrêtés du préfet de la Haute-Garonne du 5 février 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants contestaient notamment la motivation insuffisante des décisions, la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi d'une requête en décharge de la taxe annuelle sur les engins maritimes à usage personnel (année 2022) par Mme A, se déclare incompétent territorialement. Il constate que la taxe contestée a été établie par le Guichet unique de la fiscalité de la plaisance, situé à Saint-Malo (Ille-et-Vilaine). En application des articles R. 351-3, R. 221-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il transmet l'affaire au Tribunal administratif de Rennes, seul compétent pour en connaître.
Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi par M. A d’une demande en décharge de la taxe annuelle sur les engins maritimes à usage personnel (261 euros) pour l’année 2022, s’est déclaré incompétent territorialement. Il a constaté que la taxe contestée avait été établie par le Guichet unique de la fiscalité de la plaisance, situé à Saint-Malo (Ille-et-Vilaine). En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Rennes. Par ordonnance, le dossier a été transmis à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de M. A contestant les décisions du préfet de la Haute-Garonne réduisant le montant des aides à la conversion et au maintien de l'agriculture biologique pour les campagnes 2015 à 2019. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre les décisions initiales du 25 mars 2021, celles-ci ayant été retirées et remplacées. Sur le fond, il a rejeté les moyens soulevés par M. A, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de la procédure contradictoire, l'absence de contrôle sur place, et l'erreur manifeste d'appréciation, considérant que les décisions de réduction étaient légalement justifiées. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la demande d'expulsion de la commune de Toulouse. Elle ordonne l'évacuation sous 48 heures des occupants sans titre d'une dépendance du domaine public communal (complexe sportif Marcel Cerdan), en raison de l'urgence et de l'utilité publique démontrées par les risques pour la sécurité (installations électriques dangereuses) et l'impossibilité d'utiliser normalement les équipements sportifs. La solution retenue s'appuie sur l'absence de contestation sérieuse du droit de propriété de la commune, conformément à l'article L. 2111-1 du code général de la propriété des personnes publiques.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. F, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 20 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni n'était entachée d'erreur manifeste d'appréciation ou de défaut d'examen. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Toulouse annule l'arrêté du 29 novembre 2023 par lequel le préfet de la Haute-Garonne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant algérien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal juge que le préfet a fait une inexacte application des stipulations du 4° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui prévoit la délivrance de plein droit d'un certificat de résidence à l'ascendant direct d'un enfant français mineur exerçant l'autorité parentale. En conséquence, les décisions d'éloignement sont également annulées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du maire de Saverdun du 24 mai 2022 qui s'opposait à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'installation d'antennes de téléphonie mobile. Le tribunal a jugé que le maire ne pouvait légalement fonder son opposition sur les articles Ux 3 et Ux 11 du règlement du PLU, car ces dispositions ne sont pas applicables aux ouvrages techniques nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif, conformément à l'article 5.2 du titre I des dispositions générales du PLU. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté attaqué, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête des consorts H visant à l'annulation d'un permis de construire tacite délivré à M. B pour la construction de deux maisons jumelées à Bouloc. La juridiction a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par M. B, estimant que les requérants, en tant que voisins immédiats, justifiaient d'un intérêt à agir. Sur le fond, le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance du dossier de demande et de la méconnaissance du plan local d'urbanisme (PLU) et des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et mis à la charge des consorts H une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a pris acte, par ordonnance du 3 octobre 2024, du désistement pur et simple de la commune de Saint-Sulpice-sur-Lèze de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à obtenir la condamnation in solidum des sociétés Surfaces et Structures et Athis pour des désordres et malfaçons, dans l'attente d'une expertise judiciaire. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et a rejeté les conclusions de la SARL Athis au titre des frais de justice (articles L. 761-1 et R. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, agent territorial, qui contestait l'arrêté du maire de Réalmont la plaçant en disponibilité d'office sans rémunération du 19 janvier au 17 mai 2022. Le tribunal a jugé que l'arrêté n'avait ni pour objet ni pour effet de refuser le bénéfice des allocations chômage, et que les moyens tirés du défaut de motivation et de la méconnaissance des articles L. 5424-1 du code du travail et du décret du 16 juin 2020 étaient inopérants. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et d'astreinte.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A B, ressortissante roumaine, contestant un arrêté du préfet du Var l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de circulation d'un an. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance du droit d'être entendu, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire faute de dossier déposé. Sur le fond, il a appliqué les articles L. 200-6 et L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour apprécier la légalité des décisions, mais le résumé de la solution retenue n'est pas fourni dans l'extrait.