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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Toulouse

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Toulouse

25 077 décisions disponibles — page 520/1254

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2201222(TA31-2201222)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B C contestant des impositions supplémentaires à l'impôt sur le revenu et contributions sociales pour 2018 et 2019. Le tribunal a jugé que la procédure d'évaluation d'office était régulière, faute de dépôt des déclarations dans les délais légaux, et a écarté les moyens relatifs à l'absence de mise en demeure préalable, à l'application du crédit d'impôt pour l'année 2018, et à la méconnaissance des principes constitutionnels. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles tendant à une remise gracieuse, irrecevables devant le juge de l'impôt. Les textes appliqués incluent l'article L. 73 du livre des procédures fiscales et l'article 44 quindecies du code général des impôts.

1 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2405938(TA31-2405938)

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre la décision du maire de Ramonville-Saint-Agne du 20 août 2024 résiliant sa convention d'occupation du domaine public pour le stationnement de son bateau-logement. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'inexactitude des faits, le caractère disproportionné de la résiliation ou l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen de la condition d'urgence, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2200888(TA31-2200888)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la société Sportnco Gaming, qui contestait des rappels de crédit d'impôt recherche (CIR) d’un montant total de 488 622 euros pour les années 2014 à 2016. La société invoquait notamment un défaut de présentation de ses travaux à un expert du ministère de la recherche et une méconnaissance des articles 49 septies F et G de l’annexe III du code général des impôts. Le tribunal a jugé que la procédure de vérification était régulière et que la société n’apportait pas la preuve que ses projets de paris sportifs en ligne remplissaient les conditions pour bénéficier du CIR. En conséquence, la demande de décharge et de remboursement a été rejetée.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2200841(TA31-2200841)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les demandes de la SAS Oikos Développement, qui sollicitait le remboursement de crédits d'impôt recherche pour les années 2017 à 2020. La société, spécialisée dans l'accompagnement des entreprises sur la performance globale, contestait les décisions de l'administration fiscale refusant ces remboursements. Le tribunal a jugé que les projets présentés ne relevaient pas d'opérations de recherche éligibles au sens de l'article 244 quater B du code général des impôts, et a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de la doctrine fiscale. Par conséquent, les conclusions aux fins de restitution, d'expertise et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2301712(TA31-2301712)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A, adjoint technique, d’une demande d’expertise médicale visant à déterminer si son trouble anxio-dépressif est imputable au service, après le refus de son employeur, la communauté d’agglomération Le Muretain Agglo, de reconnaître cette imputabilité. Le juge des référés a fait droit à cette demande sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant qu’une troisième expertise, judiciaire et contradictoire, était utile compte tenu des contradictions entre les deux expertises médicales précédentes et du litige au fond en cours. La solution retenue est donc l’organisation d’une expertise, les frais étant réservés pour une décision ultérieure.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2404196(TA31-2404196)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral du 25 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment des moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé. En conséquence, il a rejeté la requête de M. A.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2404268(TA31-2404268)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B D, ressortissant azerbaïdjanais, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 22 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et le défaut d'examen, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, de la fixation du pays de renvoi et de l'interdiction de retour pour une durée de deux ans.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2404315(TA31-2404315)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 1er juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé n'établissant pas une vie privée et familiale stable en France. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la même convention a été rejeté, faute de risques personnels et actuels en cas de retour en République démocratique du Congo.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2404521(TA31-2404521)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A B, ressortissante péruvienne et syrienne, contestant l'arrêté du préfet de l'Aude du 19 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a annulé l'arrêté préfectoral au motif que le préfet de l'Aude était territorialement incompétent pour édicter la décision, en application de l'article R. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français, de la fixation du pays de renvoi et de l'interdiction de retour.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2404608(TA31-2404608)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme E, ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 11 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2202214(TA31-2202214)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de M. et Mme A, qui contestaient des cotisations supplémentaires à l'impôt sur le revenu et aux contributions sociales pour 2017 et 2018, d’un montant total de 107 045 euros. Les requérants soutenaient que les sommes créditées sur leurs comptes bancaires, qualifiées de revenus d’origine indéterminée par l’administration fiscale, provenaient de prêts personnels et non de leur activité de restauration. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l’insuffisance de motivation de la décision de rejet de leur réclamation préalable. Sur le fond, il a appliqué les dispositions de l’article L. 16 du livre des procédures fiscales, estimant que les contribuables n’apportaient pas la preuve de l’origine non imposable des sommes en cause.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2201048(TA31-2201048)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SCI Les Fauvettes, qui contestait le calcul des plus-values immobilières réalisées lors de la vente de biens à Caussade (Tarn-et-Garonne) et demandait une réduction d'imposition de 7 532 euros. La société n'a pas apporté la preuve du caractère exagéré de l'imposition, alors qu'elle avait été établie conformément à ses propres déclarations. Le tribunal a appliqué les articles 150 U, 150 V et 150 VA du code général des impôts, ainsi que l'article R. 194-1 du livre des procédures fiscales, qui impose au contribuable de démontrer le caractère exagéré de l'imposition lorsqu'elle a été établie d'après ses déclarations.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2405753(TA31-2405753)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 17 septembre 2024 ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la méconnaissance du principe du contradictoire, le défaut d'examen, l'erreur de droit concernant la notion de risque de fuite et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 754-3, permettant le maintien en rétention en cas de demande d'asile dilatoire.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2203042(TA31-2203042)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un titre de séjour en qualité de salariée. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen réel et sérieux de sa situation. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet avait correctement examiné la demande de Mme B.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2202509(TA31-2202509)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B, gérant de la SARL 2AY, d’une demande de décharge d’impositions supplémentaires à l’impôt sur le revenu et aux prélèvements sociaux pour 2015 et 2016, consécutives à la qualification de sommes inscrites sur son compte courant d’associé comme revenus distribués. Le tribunal a constaté qu’un dégrèvement partiel de 18 803 euros avait déjà été accordé par l’administration, réduisant le litige. Sur le fond, il a rejeté la requête en s’appuyant sur l’article 109-1-2° du code général des impôts, qui établit une présomption de distribution pour les sommes créditées sur un compte courant d’associé, sans que l’administration ait à prouver un désinvestissement. M. B n’ayant pas apporté la preuve contraire, les impositions restantes ont été maintenues.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2404247(TA31-2404247)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2404609(TA31-2404609)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A C, ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 11 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment un défaut de compétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la délégation de signature était régulière et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de renvoi.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2404524(TA31-2404524)

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi de deux requêtes distinctes (n°2404524 et n°2404525) par Mme G D H et M. F B D, visant à contester des arrêtés préfectoraux du 11 juillet 2024 du préfet de la Haute-Garonne leur imposant une obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois. Les requérants invoquent notamment des moyens tirés du défaut de compétence de l’auteur de l’acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi que de l’erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (notamment les articles L. 611-1, L. 612-8, L. 612-10 et L. 721-4) et des stipulations conventionnelles invoquées.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2405747(TA31-2405747)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 17 septembre 2024 le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et le défaut d'examen de sa situation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 754-3 et L. 754-4, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2404195(TA31-2404195)

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B, ressortissante étrangère, contestant l'arrêté préfectoral du 25 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendue, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison des risques de mariage forcé et de violences subies dans son pays d'origine. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que le préfet avait procédé à un examen réel de sa situation et que les stipulations conventionnelles invoquées n'étaient pas méconnues. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de renvoi, sur le fondement des articles L. 611-1 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

1 octobre 2024Résumé IA
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