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Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 11 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation de M. B, sans erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 12 août 2021 par lequel le maire d'Espère s'était opposé à la déclaration préalable de la société Hivory pour l'édification d'une antenne-relais. La décision a été annulée pour incompétence de son signataire, le premier adjoint, dont la délégation de signature était insuffisamment précise au regard de l'article L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal n'a pas examiné les autres moyens de la requête, relatifs à la motivation et au fond (articles L. 111-11, L. 332-8, N11 du PLU et R. 111-27 du code de l'urbanisme).
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du 5 août 2021 approuvant le plan de prévention des risques d'inondation (PPRi) du bassin versant du Touch aval. M. B demandait l'annulation du classement de ses parcelles en zone rouge hachurée, invoquant une erreur de fait et une erreur manifeste d'appréciation, notamment en raison de l'absence de prise en compte de l'effet d'écrêtement des crues par le canal de Saint-Martory. Le tribunal a jugé que l'approche hydro-géomorphologique retenue pour l'élaboration du PPRi n'était pas entachée d'illégalité et que le classement contesté n'était pas fondé sur des faits matériellement inexacts. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, sur le fondement des articles L. 562-1 et R. 562-3 du code de l'environnement.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 17 août 2021 par lequel la maire de Merville s'était opposée à la déclaration préalable de la société Orange pour l'édification d'une antenne-relais de radiotéléphonie. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'une erreur de droit, la maire ayant pris en compte les perspectives d'urbanisation future du secteur pour justifier son refus, ce qui n'est pas un critère prévu par l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que le projet, situé dans un secteur rural sans intérêt paysager particulier et peu visible, ne portait pas atteinte au caractère des lieux avoisinants. En conséquence, le tribunal a enjoint à la commune de prendre une décision de non-opposition dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 200 euros par jour de retard, et a condamné la commune à verser 1 500 euros à la société Orange au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A contestant l'arrêté du maire de Pompignan du 21 juillet 2021, qui avait sursis à statuer sur sa déclaration préalable de division parcellaire en vue de construire. Le tribunal a jugé que le sursis à statuer, fondé sur l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme, était légal car le projet, situé en limite d'une zone naturelle et d'un corridor écologique, était de nature à compromettre l'exécution du futur plan local d'urbanisme intercommunal en cours d'élaboration. Il a également écarté les moyens du requérant, notamment l'absence d'erreur de fait et la légalité du futur PLUi. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A, y compris celles relatives aux dépens et aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du département du Lot. Cette demande visait à désigner un expert pour constater, avant le début des travaux d'aménagement de l'entrée sud de Gourdon, l'état des immeubles riverains. La juge des référés a estimé la mesure utile pour prévenir d'éventuels litiges liés aux vibrations et terrassements. L'expert désigné devra réaliser un état des lieux descriptif et qualitatif des bâtiments concernés.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de M. F, propriétaire d’un immeuble régulièrement inondé à Vacquiers. La mesure vise à identifier les causes des inondations, proposer des solutions de remédiation et évaluer les préjudices subis. L’expertise est étendue au département de la Haute-Garonne, à la communauté de communes du Frontonnais et à deux riverains, dont les interventions pourraient être liées aux désordres. La demande de mise hors de cause du département a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 1er juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le droit d'être entendu de M. A n'avait pas été méconnu et que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et exemptes d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme était infondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de M. et Mme A, ressortissants albanais, contestant les arrêtés du préfet de Tarn-et-Garonne du 26 juin 2024 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d’un an. Le tribunal a estimé que les décisions ne méconnaissaient ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme (droit à la vie privée et familiale) ni l’article 3 de la même convention (risques en cas de retour), et qu’elles étaient conformes aux articles L. 612-8, L. 612-10 et L. 513-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les requérants n’ont pas démontré d’atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale en France, ni de risques personnels en cas de retour en Albanie.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B A visant à suspendre la décision du 27 juin 2024 du centre communal d'action sociale (CCAS) de Cahors refusant son élection de domicile. Le juge a estimé que les moyens invoqués par le requérant, notamment ceux tirés de sa vulnérabilité, d’un harcèlement moral ou d’un lien avec la commune, n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence ou la recevabilité.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C A, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de quinze jours prévu par les articles L. 614-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 776-2 du code de justice administrative. Le tribunal a estimé que la connaissance acquise de l'arrêté au plus tard le 6 mai 2024 faisait courir ce délai, sans que la demande d'aide juridictionnelle ne puisse le proroger. En conséquence, l'ordonnance rejette l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 27 septembre 2024 interdisant son spectacle "A sous emprise" à Montauban. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'expression, de réunion et de travailler. Toutefois, la requête ayant été enregistrée le jour même du spectacle à 14h37, le juge a constaté qu'il ne pouvait statuer avant l'heure prévue de la représentation (20h), rendant la demande sans objet. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui renonçait à son action en responsabilité contractuelle contre la commune d’Auzeville-Tolosane pour un montant de 72 000 euros, fondée sur un acte notarié de 2015. La commune ayant également accepté ce désistement, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus de litige à juger. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donné acte du désistement d’instance et d’action. Les conclusions de la commune au titre des frais d’instance ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Bérat à la société M.V. Rivière pour un immeuble de quatre logements. Les requérants se sont désistés de leur action, désistement accepté par la commune et la société bénéficiaire. Par ordonnance du 26 septembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement ainsi que du désistement des parties défenderesses de leurs conclusions au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, qui contestait les décisions de la commission de médiation du droit au logement opposable de la Haute-Garonne refusant de reconnaître son droit à un logement social. Le requérant invoquait une erreur de fait et de droit, estimant que la commission ne pouvait pas prendre en compte la situation administrative de sa compagne, avec qui il vit en concubinage. Le tribunal a jugé que la commission avait légalement examiné la situation de l'ensemble de la cellule familiale, conformément aux dispositions du code de la construction et de l'habitation, et n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision de la commission de médiation de la Haute-Garonne du 11 janvier 2022 refusant de la reconnaître comme prioritaire pour un hébergement. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la commission avait procédé à un examen complet de sa situation, sans commettre d'erreur de droit. Il a notamment jugé que la commission n'avait pas méconnu l'autorité de la chose jugée par un précédent jugement et que les moyens tirés de l'absence de prise en compte de sa situation personnelle ou de l'urgence étaient infondés. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, sur le fondement des articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi par M. B de conclusions tendant à l’annulation de décisions implicites de rejet de demandes d’aides à la mobilité adressées à France Travail (anciennement Pôle emploi) dans l’Hérault, a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Montpellier, en application des articles R. 351-3 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 26 septembre 2024, le tribunal a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction, sans se prononcer sur le fond du recours.
Le Tribunal Administratif de Toulouse annule la décision du 11 janvier 2022 par laquelle la commission de médiation de la Haute-Garonne avait rejeté la demande d’hébergement d’urgence de M. A. Le tribunal retient que cette décision méconnaît l’autorité de la chose jugée, car elle repose sur un motif identique à celui déjà censuré par un précédent jugement du 21 décembre 2021, en l’absence de modification de la situation de droit ou de fait. La solution est fondée sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de justice administrative. Le tribunal enjoint au préfet de la Haute-Garonne de réexaminer la demande de M. A dans un délai de quinze jours.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SCI Mimifat, qui contestait les avis de taxe foncière pour les années 2022 et 2023 concernant un immeuble situé à Toulouse. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la société n'a pas produit les décisions attaquées, malgré une demande de régularisation notifiée par le tribunal. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a ordonné le rejet de l'ensemble des demandes de la SCI Mimifat.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse concerne le désistement d'office de la requête de M. A, qui contestait un arrêté du président du département du Lot l'excluant des locaux du département pour six mois. Après le rejet de sa demande de suspension en référé le 8 juillet 2024, M. A n'a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal lui donne acte de son désistement pur et simple.