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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Toulouse

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Toulouse

25 077 décisions disponibles — page 525/1254

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2405786(TA31-2405786)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B A, ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 16 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

24 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2405791(TA31-2405791)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C, ressortissant bosnien, contestant l'arrêté du préfet du Var du 22 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet concernant la tardiveté de la requête. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'erreur de fait, l'atteinte à la vie privée et familiale, et la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

24 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2305652(TA31-2305652)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation, notamment lors d'un entretien de vulnérabilité. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 522-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), de l'erreur manifeste d'appréciation et de l'atteinte à l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

24 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA31-2306359(TA31-2306359)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par l'association France Nature Environnement Occitanie-Pyrénées d'un recours en plein contentieux visant à obtenir la communication de documents relatifs à des enquêtes publiques préalables à des autorisations "loi sur l'eau". La commune de Montauban a transmis les documents demandés, ce qui a conduit l'association à se désister de sa requête. Par ordonnance du 24 septembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement, considéré comme pur et simple, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de l'association tendant à la condamnation de la commune aux frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit en application de l'article L. 761-1 du même code.

24 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2301755(TA31-2301755)

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme G, ressortissante algérienne, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un titre de séjour pour raisons médicales. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, la décision étant fondée sur le 7° de l’article 6 de l’accord franco-algérien et suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue confirme la légalité du refus, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens soulevés.

24 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2104951(TA31-2104951)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de la SARL B Pneus contestant des rappels d'impôt sur les sociétés (exercices 2016 et 2017) et de taxe sur la valeur ajoutée (période 2016-2018), assortis de pénalités et d'une amende. La société invoquait notamment des vices de procédure, une motivation insuffisante de la proposition de rectification, et contestait le bien-fondé des rehaussements, en particulier l'application du régime de TVA sur encaissement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par la société requérante, confirmant ainsi la légalité des impositions supplémentaires et des pénalités. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

24 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2206656(TA31-2206656)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de M. et Mme C, qui contestaient un redressement fiscal relatif à la plus-value de cession de parts sociales de la SARL E4 Construction. Les requérants sollicitaient la décharge de la cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu pour 2017, en raison de la prescription du droit de reprise et de l'insuffisance de motivation des rectifications. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée et que les moyens relatifs à la prescription et à la remise en cause de l'abattement renforcé de 85 % n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 57 du livre des procédures fiscales et 150-0 D du code général des impôts.

24 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2206657(TA31-2206657)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de M. B, qui contestait un redressement fiscal sur une plus-value de cession de parts sociales réalisée en 2017. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée et que le droit de reprise de l'administration n'était pas prescrit. Sur le fond, il a estimé que l'administration avait correctement remis en cause l'abattement renforcé de 85 % prévu à l'article 150-0 D du code général des impôts, en raison de l'existence d'un lien de dépendance entre la société cédée et d'autres sociétés. La requête a été rejetée dans son intégralité.

24 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA31-2404893(TA31-2404893)

Le Tribunal administratif de Toulouse, par une ordonnance du 24 septembre 2024, a rayé du registre du greffe la requête de l’ONIAM tendant à la rectification d’erreurs matérielles dans un jugement du 20 juin 2024. Cette requête avait été enregistrée à tort comme une nouvelle instance, alors qu’elle relevait de la procédure de rectification prévue à l’article R. 741-11 du code de justice administrative. La présidente de la 2ème chambre a donc ordonné la radiation de cette requête.

24 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA31-2106974(TA31-2106974)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SAS Cosy Casa Promotion, qui contestait le refus de l'administration fiscale de lui accorder le transfert de déficits fiscaux suite à une fusion-absorption. La société requérante invoquait notamment un vice de procédure et soutenait remplir les conditions de l'article 209 du code général des impôts pour bénéficier de l'agrément. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions à fin d'injonction et a écarté les moyens soulevés, considérant que l'administration était fondée à refuser l'agrément. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du code de justice administrative.

24 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2200319(TA31-2200319)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, infirmière de l'éducation nationale, qui demandait l'annulation du refus implicite du recteur de l'académie de Toulouse de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire (NBI) pour son poste au collège du Plantaurel depuis 2009. La juridiction a jugé que la créance relative aux années antérieures au 1er janvier 2017 était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968 sur la prescription quadriennale des créances publiques. Pour la période postérieure, le tribunal a estimé que Mme A ne remplissait pas les conditions fixées par l'arrêté interministériel du 6 décembre 1991, car son établissement n'accueillait pas d'élèves lourdement handicapés au sens des textes applicables. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice.

24 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2205406(TA31-2205406)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SASU Modene d'une demande de décharge partielle d'une cotisation supplémentaire d'impôt sur les sociétés pour l'exercice 2018, contestant un rehaussement lié à une minoration d'actifs de 343 100 euros. La société, ayant fait l'objet d'une taxation d'office pour défaut de déclaration, supporte la charge de la preuve en vertu des articles L. 193 et R. 193-1 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment le remboursement des sommes litigieuses en 2022, n'étaient pas fondés pour contester l'imposition établie au titre de l'exercice clos en 2018. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

24 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2401871(TA31-2401871)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du préfet du Tarn du 7 février 2024 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant marocain marié à une Française, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en opposant à M. A, qui remplissait les conditions de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), l'exigence d'un visa de long séjour prévue à l'article L. 412-1 du même code, alors que cette condition n'est pas applicable aux conjoints de Français entrés régulièrement et justifiant d'une vie commune de six mois. La solution retenue se fonde sur les articles L. 423-2 et L. 412-1 du CESEDA.

24 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2206658(TA31-2206658)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de M. et Mme C, qui contestaient un redressement fiscal relatif à la cession de parts sociales d'une SARL. Les requérants demandaient la décharge de la cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu pour 2018, estimant pouvoir bénéficier de l'abattement renforcé de 85 % prévu à l'article 150-0 D du code général des impôts. Le tribunal a jugé que la procédure d'imposition était régulière, la proposition de rectification étant suffisamment motivée au regard des articles L. 55 et L. 57 du livre des procédures fiscales. Il a également considéré que l'administration avait à juste titre substitué l'abattement de 65 % à celui de 85 %, sans que les requérants ne démontrent l'absence de lien de dépendance avec d'autres sociétés.

24 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2206659(TA31-2206659)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme B contestant un redressement fiscal. Les requérants contestaient la remise en cause de l'abattement renforcé de 85% sur une plus-value de cession de parts sociales, au profit d'un abattement de 65%. Le tribunal a écarté les moyens de procédure, jugeant la proposition de rectification suffisamment motivée. Sur le fond, il a confirmé que la société cédée était issue de l'extension d'une activité préexistante, justifiant l'application de l'abattement de droit commun. La décision s'appuie sur les articles 150-0 D du code général des impôts et L. 57 du livre des procédures fiscales.

24 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2207034(TA31-2207034)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de M. et Mme B, qui contestaient un redressement fiscal relatif à la plus-value réalisée lors de la cession de parts sociales de la SARL E4 Construction en 2018. Les requérants sollicitaient la décharge de la cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu résultant de la remise en cause par l'administration de l'abattement renforcé de 85 % prévu à l'article 150-0 D du code général des impôts. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée au regard des articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales. Sur le fond, il a estimé que l'administration avait démontré l'existence d'un lien de dépendance entre la SARL E4 Construction et les sociétés Les Demeures du Terroir et Maisons Eugie, justifiant ainsi l'application de l'abattement de droit commun de 65 % et non de l'abattement renforcé.

24 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2203444(TA31-2203444)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C contestant la décision du 4 octobre 2021 par laquelle la maire de Nuzejouls lui a attribué une adresse au 34 allée du Calvaire. Le tribunal a jugé que la délibération du conseil municipal du 11 décembre 2020, prise sur le fondement de l'article L. 2121-29 du code général des collectivités territoriales, avait valablement autorisé la procédure de dénomination des voies, et que la maire disposait, en vertu de l'article L. 2213-28 du même code, d'une compétence de police pour le numérotage des maisons. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal estimant que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et le caractère discriminatoire, n'étaient pas fondés.

24 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA31-2404445(TA31-2404445)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de la Haute-Garonne sur le fondement de l'article 7 de la loi du 29 décembre 1892. Cette demande visait à désigner un expert pour constater l'état des parcelles concernées par les travaux de la troisième ligne de métro, en raison de l'absence d'accord amiable avec le propriétaire, la SCI Toulouse Développement Futur. Le tribunal a fait droit à cette demande en désignant un expert chargé de dresser un procès-verbal de l'état des lieux. La décision s'appuie sur les articles 3, 5 et 7 de la loi du 29 décembre 1892 relative aux dommages causés à la propriété privée par l'exécution des travaux publics.

23 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2405396(TA31-2405396)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante soudanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son transfert aux autorités espagnoles responsables de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment un défaut de signature, une méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 1560/2003, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation au regard de sa situation de vulnérabilité. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en relevant que la procédure de reprise en charge avait été régulièrement engagée et que l'administration avait respecté les délais et formalités applicables. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

23 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2405424(TA31-2405424)

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par une agent publique contestant le refus du maire de Launaguet de reconnaître un motif légitime à sa démission, lui refusant ainsi le bénéfice de l’allocation de retour à l’emploi. La requérante invoquait l’urgence liée à sa précarité financière et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et pour harcèlement moral. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ayant tardé à agir et ne justifiant pas de sa situation financière. La demande a été rejetée, incluant les frais de justice.

23 septembre 2024Résumé IA
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