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Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de Mme D, maître de conférences, qui sollicitait une indemnité de l’université de Toulouse 1 Capitole pour des préjudices liés à ses arrêts de travail pour dépression. Le juge a estimé que l’obligation de l’université n’était pas sérieusement contestable, car les juridictions administratives avaient déjà écarté l’existence d’un harcèlement moral, et que la faute de l’employeur n’était pas établie. La solution retenue s’appuie sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative, qui conditionne l’octroi d’une provision à l’absence de contestation sérieuse de l’obligation.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Haute-Garonne de lui attribuer un logement, après une décision favorable de la commission de médiation au droit au logement opposable. Le préfet a indiqué que le requérant s’était vu attribuer un logement de type 4 le 30 juillet 2024, ce qui a conduit M. B à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 25 septembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B pour contester un titre exécutoire de 456 euros émis par la ville de Toulouse, correspondant aux frais de mise en fourrière de son véhicule. Le requérant soutenait ne pas être propriétaire du véhicule. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, estimant que la décision de mise en fourrière et les opérations consécutives relèvent de la police judiciaire et donc de la compétence du juge judiciaire. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B A, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée ou de la preuve d'une demande indemnitaire préalable, et ce malgré une demande de régularisation restée sans suite. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°), R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative pour prononcer cette irrecevabilité.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'un refus de rappels vaccinaux et une indemnité de 1 000 euros pour ses conditions de détention. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une décision préalable de l'administration sur la demande indemnitaire, ni de la preuve du dépôt d'une telle demande, en violation des articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée au requérant, celui-ci n'a pas fourni les pièces manquantes dans le délai imparti. L'ordonnance a donc été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par MM. C et B D d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Lavergne autorisant le stationnement d’un véhicule sur un chemin rural. En cours d’instance, la commune a retiré cet arrêté, rendant sans objet les conclusions en annulation. Le tribunal a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné la commune à verser 1 000 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C contestant la décision du 4 octobre 2021 par laquelle la maire de Nuzejouls lui a attribué une adresse au 34 allée du Calvaire. Le tribunal a jugé que la délibération du conseil municipal du 11 décembre 2020, prise sur le fondement de l'article L. 2121-29 du code général des collectivités territoriales, avait valablement autorisé la procédure de dénomination des voies, et que la maire disposait, en vertu de l'article L. 2213-28 du même code, d'une compétence de police pour le numérotage des maisons. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal estimant que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et le caractère discriminatoire, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme B contestant un redressement fiscal. Les requérants contestaient la remise en cause de l'abattement renforcé de 85% sur une plus-value de cession de parts sociales, au profit d'un abattement de 65%. Le tribunal a écarté les moyens de procédure, jugeant la proposition de rectification suffisamment motivée. Sur le fond, il a confirmé que la société cédée était issue de l'extension d'une activité préexistante, justifiant l'application de l'abattement de droit commun. La décision s'appuie sur les articles 150-0 D du code général des impôts et L. 57 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de M. et Mme B, qui contestaient un redressement fiscal relatif à la plus-value réalisée lors de la cession de parts sociales de la SARL E4 Construction en 2018. Les requérants sollicitaient la décharge de la cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu résultant de la remise en cause par l'administration de l'abattement renforcé de 85 % prévu à l'article 150-0 D du code général des impôts. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée au regard des articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales. Sur le fond, il a estimé que l'administration avait démontré l'existence d'un lien de dépendance entre la SARL E4 Construction et les sociétés Les Demeures du Terroir et Maisons Eugie, justifiant ainsi l'application de l'abattement de droit commun de 65 % et non de l'abattement renforcé.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de M. et Mme C, qui contestaient un redressement fiscal relatif à la cession de parts sociales d'une SARL. Les requérants demandaient la décharge de la cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu pour 2018, estimant pouvoir bénéficier de l'abattement renforcé de 85 % prévu à l'article 150-0 D du code général des impôts. Le tribunal a jugé que la procédure d'imposition était régulière, la proposition de rectification étant suffisamment motivée au regard des articles L. 55 et L. 57 du livre des procédures fiscales. Il a également considéré que l'administration avait à juste titre substitué l'abattement de 65 % à celui de 85 %, sans que les requérants ne démontrent l'absence de lien de dépendance avec d'autres sociétés.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en retenant l'existence d'une fraude. Les moyens soulevés par le requérant, notamment la méconnaissance du droit à être entendu et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision du 28 décembre 2023 par laquelle le préfet du Tarn avait refusé de renouveler la carte de résident de M. B, ressortissant russe réfugié. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'un défaut de motivation en fait, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois, sans astreinte.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B A, ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 16 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C, ressortissant bosnien, contestant l'arrêté du préfet du Var du 22 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet concernant la tardiveté de la requête. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'erreur de fait, l'atteinte à la vie privée et familiale, et la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation, notamment lors d'un entretien de vulnérabilité. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 522-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), de l'erreur manifeste d'appréciation et de l'atteinte à l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par l'association France Nature Environnement Occitanie-Pyrénées d'un recours en plein contentieux visant à obtenir la communication de documents relatifs à des enquêtes publiques préalables à des autorisations "loi sur l'eau". La commune de Montauban a transmis les documents demandés, ce qui a conduit l'association à se désister de sa requête. Par ordonnance du 24 septembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement, considéré comme pur et simple, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de l'association tendant à la condamnation de la commune aux frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit en application de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme G, ressortissante algérienne, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un titre de séjour pour raisons médicales. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, la décision étant fondée sur le 7° de l’article 6 de l’accord franco-algérien et suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue confirme la légalité du refus, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de la SARL B Pneus contestant des rappels d'impôt sur les sociétés (exercices 2016 et 2017) et de taxe sur la valeur ajoutée (période 2016-2018), assortis de pénalités et d'une amende. La société invoquait notamment des vices de procédure, une motivation insuffisante de la proposition de rectification, et contestait le bien-fondé des rehaussements, en particulier l'application du régime de TVA sur encaissement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par la société requérante, confirmant ainsi la légalité des impositions supplémentaires et des pénalités. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de M. et Mme C, qui contestaient un redressement fiscal relatif à la plus-value de cession de parts sociales de la SARL E4 Construction. Les requérants sollicitaient la décharge de la cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu pour 2017, en raison de la prescription du droit de reprise et de l'insuffisance de motivation des rectifications. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée et que les moyens relatifs à la prescription et à la remise en cause de l'abattement renforcé de 85 % n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 57 du livre des procédures fiscales et 150-0 D du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de M. B, qui contestait un redressement fiscal sur une plus-value de cession de parts sociales réalisée en 2017. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée et que le droit de reprise de l'administration n'était pas prescrit. Sur le fond, il a estimé que l'administration avait correctement remis en cause l'abattement renforcé de 85 % prévu à l'article 150-0 D du code général des impôts, en raison de l'existence d'un lien de dépendance entre la société cédée et d'autres sociétés. La requête a été rejetée dans son intégralité.