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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Toulouse

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Toulouse

25 077 décisions disponibles — page 521/1254

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2405747(TA31-2405747)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 17 septembre 2024 le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et le défaut d'examen de sa situation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 754-3 et L. 754-4, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2405570(TA31-2405570)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et fondée sur le motif légal que Mme B n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France, sans motif légitime. La solution retenue est le rejet de la requête, sur la base des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

30 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2405511(TA31-2405511)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A, ressortissant mauritanien, contestant un arrêté du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi qu'une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision de transfert était fondée sur l'accord implicite des autorités espagnoles et que les garanties procédurales avaient été respectées. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux.

30 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2304083(TA31-2304083)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande d'expertise médicale présentée par M. B sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. M. B, victime d'un accident du travail, estimait que des fautes commises par le CHU de Toulouse lors de sa prise en charge aux urgences en février et mars 2023 lui avaient causé des préjudices. Le juge des référés a considéré que la mesure d'expertise n'était pas utile, car M. B avait déjà saisi le juge du fond d'une demande indemnitaire, sans invoquer de circonstance particulière justifiant une mesure distincte de celle que ce juge pourrait ordonner dans le cadre de l'instruction.

30 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2400157(TA31-2400157)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme D, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet du Tarn du 1er décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une erreur de droit du préfet, qui s'était fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile au lieu de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, seul applicable à sa situation. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet avait commis une erreur de droit en n'examinant pas la demande de titre de séjour de Mme D au regard des stipulations de l'accord franco-algérien. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, sur le fondement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

30 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2306357(TA31-2306357)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. G, ressortissant espagnol, contestant l'arrêté du préfet de l'Aveyron du 16 octobre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur d'appréciation quant à la menace pour l'ordre public. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. G.

30 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2405544(TA31-2405544)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'un défaut de motivation, estimant que la décision attaquée exposait suffisamment les considérations de droit et de fait. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

30 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA31-2300663(TA31-2300663)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a ordonné une expertise judiciaire pour déterminer l'origine des infiltrations d'eau subies par Mme B dans son domicile depuis fin 2019, suite à des travaux publics réalisés par la commune de La Fouillade. La demande a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, en vue d'un éventuel litige en responsabilité. La commune ne s'est pas opposée à la mesure, mais a demandé la mise en cause des sociétés Eurovia Midi-Pyrénées, STR et Groupama d'Oc, ce qui a été accepté pour éclairer l'expertise. L'expert devra décrire les désordres, en rechercher les causes et préciser les responsabilités éventuelles.

30 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2404865(TA31-2404865)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de M. et Mme I F contre les arrêtés du préfet du Tarn du 24 juin 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

30 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2404848(TA31-2404848)

Le Tribunal administratif de Toulouse annule un arrêté du préfet de police de Paris du 8 juin 2024 interdisant le retour sur le territoire français d’un ressortissant guinéen pour une durée de trente-six mois. Le juge estime que le préfet a commis une erreur d’appréciation, car l’intéressé justifie d’une présence continue en France depuis 2020, d’une vie commune avec une ressortissante française depuis 2023, et que les faits de violence retenus ne constituent pas une menace pour l’ordre public, l’intéressé s’en étant déclaré victime sans condamnation établie. La décision est fondée sur les articles L. 614-5 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal enjoint au préfet de supprimer le signalement de l’intéressé dans le système d’information Schengen.

30 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA31-2404611(TA31-2404611)

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B A, détenu, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 4 500 euros pour des préjudices liés à des refus de transfert, de réductions de peine et d'expulsion. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit la preuve de sa demande indemnitaire préalable, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative pour prononcer cette irrecevabilité.

30 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2405835(TA31-2405835)

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait un arrêté du maire d'Espalion lui ordonnant de mettre en conformité des travaux réalisés. Le juge des référés a constaté que le requérant n'avait pas joint la copie de sa requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste, non régularisable en référé, a conduit au rejet de la demande sans instruction ni audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

30 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2405060(TA31-2405060)

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le montant de l'indemnité de 9 000 euros allouée par la commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les Harkis. Le requérant demandait en réalité une réévaluation de sa situation par un recours gracieux, ce qui relève de la compétence de l'administration et non du juge administratif. La requête ne contenait pas de conclusions tendant à l'annulation d'une décision ou à une condamnation indemnitaire, et le juge ne peut se substituer à l'administration. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

30 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA31-2404529(TA31-2404529)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus d’accuser réception de sa déclaration de candidature aux élections législatives de 2024. La juridiction a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car elle ne contenait pas un exposé précis des conclusions et des moyens, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Le tribunal a également relevé que la demande ne constituait pas une protestation électorale relevant de sa compétence et qu’elle était tardive. La décision a été rendue sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.

30 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2405836(TA31-2405836)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé suspension de six étudiantes contestant la décision de l'université Toulouse Jean Jaurès de ne pas ouvrir le master 1 "Agapes" pour 2024-2025. La solution retenue est un rejet pour irrecevabilité manifeste, car les requérantes n'ont pas joint la copie de leur requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a appliqué l'article L. 522-3 du même code pour statuer sans instruction ni audience, et a rappelé que l'invitation à régulariser n'est pas requise en référé urgence (article R. 522-2).

30 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2404168(TA31-2404168)

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, professeure certifiée, contestant son absence de promotion au grade hors-classe. La requête était irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée ni de la preuve d'une réclamation préalable, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré trois demandes de régularisation adressées par le tribunal, la requérante n'a pas fourni les documents requis dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée pour irrecevabilité manifeste.

30 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2403740(TA31-2403740)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, qui contestait des refus d’inscription en master pour l’année 2024/2025 dans plusieurs universités. La requête a été jugée manifestement irrecevable, car la requérante s’est contentée d’exposer des éléments factuels sommaires sans fournir de précisions suffisantes pour permettre au juge d’apprécier le bien-fondé de ses moyens. La décision a été prise sur le fondement des 4° et 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes irrecevables ou dépourvues de moyens suffisamment étayés.

30 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2405890(TA31-2405890)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B pour contester un arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 24 septembre 2024 ordonnant son maintien en rétention administrative dans l'attente de l'examen de sa demande d'asile. Le juge a constaté que le juge des libertés et de la détention avait ordonné la libération de M. B le 29 septembre 2024, rendant sans objet la demande d'annulation de l'arrêté de maintien en rétention. En application de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les demandes accessoires.

30 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2405846(TA31-2405846)

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 juillet 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. et Mme A le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la procédure spéciale prévue à l'article L. 555-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet un examen rapide de la légalité de ces décisions, est exclusive de la procédure de référé suspension de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence ou le doute sérieux.

30 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2405545(TA31-2405545)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, ressortissant équatorien, contestant son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la procédure d’information prévue à l’article 4 du règlement (UE) n°604/2013 avait été respectée, et que le préfet n’avait commis ni erreur manifeste d’appréciation en refusant d’appliquer la clause discrétionnaire de l’article 17 du même règlement, ni illégalité sur l’assignation à résidence. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire accordée.

30 septembre 2024Résumé IA
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