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Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par une agente territoriale contestant le refus du maire de Toulouse de financer une formation via son compte personnel de formation. En cours d'instance, la commune a fait droit à la demande de l'agent, retirant ainsi la décision initiale. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation et injonction, car le retrait définitif de l'acte attaqué a privé le litige d'objet. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, la commune a été condamnée à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais d'instance.
Le Tribunal administratif de Toulouse a pris acte, par ordonnance du 20 septembre 2024, du désistement pur et simple de M. B, qui demandait l'annulation du refus implicite de la préfecture du Tarn de lui communiquer plusieurs documents administratifs relatifs à un arrêté préfectoral sur la chasse. Le préfet avait transmis les documents demandés le 4 septembre 2024, ce qui a conduit M. B à se désister de son recours pour excès de pouvoir. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l'instance sans astreinte ni frais.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par le préfet du Tarn d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Grazac. Le préfet s’est désisté de son déféré par un acte pur et simple enregistré le 13 août 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 septembre 2024. Aucune observation en défense n’ayant été produite par la commune ou les bénéficiaires du permis, le désistement a été accepté sans opposition.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. et Mme A, Mme D et M. F d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation de deux délibérations du conseil municipal de Corronsac approuvant la modification simplifiée n°1 du plan local d’urbanisme. Les requérants se sont désistés de leur instance et de leur action, désistement accepté par la commune, qui a également renoncé à ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 20 septembre 2024, le tribunal a donné acte de ces désistements purs et simples, mettant fin à la procédure sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Var du 16 septembre 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit de M. B au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son séjour précaire lié à une demande d'asile rejetée et de ses attaches familiales en Guinée. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs aux frais d'instance.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme E A contestant le refus du préfet de la Haute-Garonne d'accorder le regroupement familial pour son époux. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une erreur de fait, estimant que la décision préfectorale ne se fondait pas sur l'irrégularité de l'entrée en France du conjoint. Il a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de la brièveté du mariage et de la vie commune. Enfin, le tribunal a considéré que la requérante ne pouvait utilement invoquer l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la décision attaquée ne relevant pas de ce cadre.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 16 décembre 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions de son séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Tarn-et-Garonne. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis de vice de procédure en ne sollicitant pas de pièces complémentaires, le dossier de demande étant complet, et que le requérant n'avait pas signalé la rupture de son contrat de travail. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance du 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien était inopérant, le préfet n'ayant pas à examiner d'office ce fondement. Concernant le moyen fondé sur le 7° de l'article 6 (état de santé), le tribunal a estimé que M. B ne justifiait pas ne pas pouvoir bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, et a donc rejeté la requête. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'avis du collège de médecins de l'OFII indiquait que le défaut de prise en charge médicale n'entraînerait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 11 juillet 2022 par lequel le maire de Toulouse s'est opposé à la déclaration préalable de Mme E et M. B pour la construction d'une véranda. Le tribunal a jugé que le motif tiré d'incohérences sur la surface de la véranda était infondé, car le dossier modifié permettait d'apprécier le projet. La solution retenue est l'annulation de la décision contestée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Les conclusions indemnitaires des requérants ont été rejetées pour irrecevabilité, faute de demande préalable. Les textes appliqués sont le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse annule la décision du 17 juin 2022 par laquelle le maire de Toulouse a refusé à M. B, fonctionnaire, le versement de 34 jours de congés annuels non pris sur son compte épargne-temps. La juridiction retient que cette décision individuelle défavorable, refusant un avantage constituant un droit, était insuffisamment motivée en droit, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la commune de Toulouse de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois, sans astreinte, et rejette les conclusions de la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête du syndicat départemental autonome des territoriaux du Tarn (SDATT) demandant l’annulation de l’arrêté du 15 décembre 2023 par lequel le président du conseil départemental du Tarn a annulé les opérations électorales des représentants des assistants maternels et familiaux à la commission consultative paritaire départementale. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la diffusion d’un tract par le SDATT le 29 novembre 2023, en méconnaissance de l’interdiction de propagande le jour du scrutin prévue par l’article 17-1 du décret n° 89-229 du 17 avril 1989, avait altéré la sincérité du scrutin, justifiant ainsi l’annulation des opérations électorales. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et des décrets n° 89-229 et n° 2016-1858.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Toulouse du 28 juin 2022 le réintégrant juridiquement pour certaines périodes. Le tribunal a jugé que cet arrêté, qui ne constituait pas une décision individuelle défavorable, n'avait pas à être motivé, rendant ce moyen inopérant. Il a également écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision implicite de rejet du recours gracieux, considérant qu'il ne pouvait être utilement invoqué. Enfin, le tribunal a implicitement rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'autorité de la chose jugée, en se fondant sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, un ressortissant azerbaïdjanais, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil, au motif que sa demande d'asile avait été présentée plus de 90 jours après son entrée en France. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'une insuffisance de motivation, estimant que la décision attaquée comportait les considérations de droit et de fait requises par les articles L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de la décision de l'OFII au regard des textes applicables, notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B A, ressortissant russe d'origine tchétchène, contestant l'arrêté du 27 juin 2023 du préfet de la Haute-Garonne prononçant son expulsion du territoire français. Le tribunal a estimé que les condamnations pénales de l'intéressé et son comportement établissaient une menace grave, réelle et actuelle pour l'ordre public, justifiant la mesure d'expulsion en application de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la précarité de sa situation administrative et de ses attaches en France. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen tiré des risques de traitements inhumains et dégradants en cas de renvoi en Russie, faute d'éléments suffisamment probants.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui contestait le refus de domiciliation par l'association AHLIS 46, entraînant la suspension de son RSA. La juridiction a estimé que le litige ne relevait pas de la compétence administrative, car l'association AHLIS 46 est une personne morale de droit privé non investie de prérogatives de puissance publique pour les demandes de domiciliation sociale. En application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C, ressortissante albanaise, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 28 novembre 2022 par lequel le préfet de la Haute-Garonne lui a retiré son attestation de demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, qu'elle était suffisamment motivée, et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. La solution retenue est fondée sur les articles L. 542-1 et L. 542-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le droit au maintien sur le territoire français ayant pris fin après le rejet de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 13 février 2023 par lequel le préfet de la Haute-Garonne refusait de délivrer une carte de résident de dix ans à M. C, ressortissant tunisien, père d’un enfant français. La juridiction a jugé que le motif de menace pour l’ordre public, fondé sur une condamnation pénale unique et ancienne de plus de trois ans, sans réitération ni circonstances aggravantes, était insuffisant pour justifier le refus. La solution retenue s’appuie sur l’article 10 de l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988, qui prévoit la délivrance de plein droit d’un titre de séjour de dix ans au parent d’enfant français, sous réserve de l’ordre public, dont les limites ont été méconnues en l’espèce.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A B d’une demande de décharge de la cotisation foncière des entreprises à laquelle il était assujetti pour 2023. En cours d’instance, l’administration a accordé un dégrèvement partiel, conduisant le tribunal à interroger M. B sur le maintien de sa requête sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, le requérant est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 19 septembre 2024, le tribunal donne acte de ce désistement d’office.