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Refus d’admission scolaire – Tribunal administratif de Toulouse – Rejet de la requête pour défaut de précision des moyens – Application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La requérante contestait le refus de la directrice académique du Tarn d’admettre son fils au lycée Louis Rascol, invoquant une option spécifique. Le tribunal a rejeté la requête, faute pour la requérante d’avoir assorti son moyen de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait l'annulation d'un arrêté du ministre de l'intérieur du 18 juillet 2024 lui imposant une mesure individuelle de contrôle administratif et de surveillance pour trois mois, en application des articles L. 228-1 et suivants du code de la sécurité intérieure. Le juge a estimé que la demande d'annulation était irrecevable, car le juge des référés ne peut prononcer que des mesures provisoires et non l'annulation d'une décision administrative. La requête a donc été rejetée sans examen du fond, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D, qui contestait le recouvrement de frais de scolarité et d'internat pour sa fille. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions à fin d'annulation d'une décision administrative, mais seulement une demande de conseils. Cette décision a été prise en application des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A B, qui demandait l'annulation d'un titre exécutoire émis par l'université Toulouse II Jean Jaurès pour des frais d'inscription à une formation universitaire. Le tribunal a constaté que l'université avait accordé à M. B une remise gracieuse partielle des sommes dues, rendant sa demande sans objet. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté comme irrecevable la requête de Mme B contestant un trop-perçu de bourse de 642 euros pour l'année universitaire 2014/2015. La requérante avait formé un recours administratif préalable obligatoire le 22 avril 2022, donnant naissance à une décision implicite de rejet le 23 octobre 2022. Or, le recours contentieux n'a été introduit que le 13 janvier 2023, soit après l'expiration du délai de deux mois prévu par l'article R. 421-2 du code de justice administrative et l'article 118 du décret du 7 novembre 2012. La requête a donc été jugée manifestement tardive et rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français prise en 2021. Le juge rappelle que les voies de recours spéciales du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile sont exclusives de la procédure de référé liberté, sauf en cas de changements de circonstances postérieurs à la décision produisant des effets excédant ceux de la simple exécution. En l'espèce, le mariage de M. B avec une Française et sa demande de titre de séjour constituent des circonstances nouvelles, mais la requête est rejetée car il n'est pas démontré que la mise à exécution de la mesure d'éloignement porterait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). L'ordonnance est rendue sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus du préfet du Tarn de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment une atteinte à sa vie privée et familiale et l'intérêt supérieur de son enfant. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a jugé que la vie commune avec son compagnon français n'était pas établie et que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 31 mai 2023 lui retirant sa carte de résident, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 423-17 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant un arrêté du 20 juillet 2023 de la préfète de l'Ariège refusant son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de 12 mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien et la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant colombien, contestant l'arrêté du 3 août 2023 de la préfète de l'Ariège lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée en droit et en fait, et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-1, L. 423-2, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet du Tarn le 7 mars 2023. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'article L. 435-1 du même code. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet de l'Ariège du 28 septembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de droit, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Tarn du 1er août 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour "visiteur" et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a d'abord jugé la requête irrecevable pour tardiveté, car introduite au-delà du délai de trente jours suivant la notification de la décision, conformément à l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées, ainsi que les demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de Mme D et M. B, qui contestaient des arrêtés du préfet de l'Aveyron leur refusant l'admission au séjour, les obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant leur pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et les assignant à résidence. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les requêtes visaient l'annulation des décisions préfectorales pour excès de pouvoir.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait les arrêtés du préfet de l'Aveyron lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais ne les a pas retenus. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le CESEDA et le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et une erreur manifeste d'appréciation du refus d'appliquer la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure d'information et d'entretien individuel avait été respectée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste en ne faisant pas usage de la clause de souveraineté. En conséquence, la décision de transfert vers l'Espagne a été validée.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté comme irrecevable la requête de Mme A, qui contestait la décision d’attribution conditionnelle d’une bourse universitaire à Alicia Pagner. Le juge a estimé que cette décision conditionnelle ne constituait pas un acte faisant grief susceptible de recours, conformément à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code, sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de la Haute-Garonne d'attribuer un logement de type T4-T5 à Mme B. Cette dernière avait été reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation, sans qu'aucune offre conforme n'ait été faite dans le délai légal de six mois. Le juge a considéré que l'État est tenu à une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable et que l'urgence persistait. L'injonction doit être exécutée dans un délai d'un mois à compter de la notification de l'ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant allemand, contestant un arrêté du préfet de l’Ariège lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut d’examen et de méconnaissance du droit d’être entendu, estimant la procédure régulière. Il a jugé que le préfet avait légalement constaté que M. B ne justifiait plus d’un droit au séjour au sens des articles L. 251-1 et L. 233-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute de ressources suffisantes. La décision confirme ainsi la mesure d’éloignement et l’interdiction de circuler sur le territoire français pour douze mois.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 28 août 2024 fixant le pays de renvoi pour l'exécution d'une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration avait été respectée, l'intéressé ayant pu présenter ses observations avant l'édiction de la décision. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé. En conséquence, la décision attaquée a été validée.