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Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête en référé suspension de M. et Mme D... B... A..., qui contestaient le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour. Le juge des référés a relevé que la requête était irrecevable car elle présentait simultanément des conclusions en annulation et en suspension, en violation de l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En tout état de cause, la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du même code n’était pas remplie, les requérants ne démontrant pas que leur situation, qui perdurait depuis plusieurs années, s’était aggravée du fait des décisions contestées.
Le Tribunal administratif de Versailles a donné acte du désistement de M. B... et Mme C..., qui contestaient la suspension temporaire de la scolarité de leur fils décidée par la directrice académique des Yvelines. Les requérants n'ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions malgré une demande du tribunal fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ils sont réputés s'être désistés. L'ordonnance constate ce désistement et clôt la procédure.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... contestant des suppléments d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016 et 2017. Ces redressements concernaient des revenus distribués par les sociétés Starck Investissements et Paris Immo A14, qualifiés d'avantages occultes sur le fondement du c) de l'article 111 du code général des impôts. Le tribunal a estimé que l'administration avait démontré que M. B... était le gérant de fait de la SCI Starck Investissements et qu'il avait appréhendé les sommes litigieuses, notamment en utilisant la carte bancaire et le chéquier de la société pour ses dépenses personnelles. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, confirmant ainsi les impositions et les pénalités appliquées.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de riverains contestant la convention d'installation d'un relais de téléphonie mobile entre la commune de Raizeux et la société SFR, ainsi que la délibération l'approuvant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la parcelle concernée relevait du domaine privé de la commune et non du domaine public, rendant inapplicables les règles de publicité et de mise en concurrence invoquées. Il a également jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant pour contester la convention. Les textes appliqués incluent le code général de la propriété des personnes publiques et le code des postes et télécommunications électroniques.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de Mme A... contestant le refus de la commune d'Ablis et de la communauté d'agglomération Rambouillet Territoires de réaliser des travaux sur un trottoir et de l'indemniser pour des désordres d'humidité affectant sa propriété. Le tribunal a jugé que les conclusions à fin d'annulation des décisions de rejet étaient irrecevables, car ces décisions avaient pour seul effet de lier le contentieux indemnitaire, transformant la requête en un recours de plein contentieux où les vices propres des décisions sont sans incidence. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante burkinabé, qui contestait l'arrêté du 15 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendue, l'insuffisance de motivation, et une erreur manifeste d'appréciation au regard de sa vie privée et familiale. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et fondé sur le refus définitif de sa demande d'asile, en application des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également rappelé que l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne n'est pas invocable par un étranger dans ce cadre.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante tunisienne, qui demandait à se voir délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un titre de séjour. Le juge a constaté que sa demande de renouvellement de titre de séjour avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois. Dès lors, la préfète ne pouvait plus légalement lui délivrer les documents sollicités, et l'absence de délivrance ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a été jugée manifestement infondée et rejetée sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet des Yvelines de proposer un logement adapté à M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation en décembre 2024. Constatant qu'aucune offre n'avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a ordonné cette mesure sous astreinte de 500 euros par mois de retard à compter du 1er décembre 2025. La solution retenue impose à l'État d'exécuter son obligation de relogement, avec une astreinte destinée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme Martine Cartau-Oury contestant la délibération du conseil municipal de Saintry-sur-Seine du 25 septembre 2023, qui excluait du bénéfice de "cartes cadeaux" de Noël les agents en congé maladie de longue durée ou placés en CITIS, ainsi que leurs enfants. Le tribunal a jugé que la situation de ces agents, absents de manière prolongée, était substantiellement différente de celle des agents en activité, justifiant une différence de traitement en rapport avec l'objet social du dispositif. Il a également estimé que la délibération, fondée sur les articles L. 731-1 et suivants du code général de la fonction publique, ne méconnaissait pas le principe d'égalité. Par conséquent, la requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait un risque de traitements inhumains et dégradants en cas de retour en Guinée, en raison de troubles psychiatriques, sur le fondement de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Le tribunal a estimé que les éléments médicaux produits ne suffisaient pas à établir un lien de causalité direct entre son état de santé et les faits de persécution allégués, et qu'il n'était pas démontré qu'il ne pourrait pas bénéficier de soins appropriés en Guinée. Par ailleurs, le moyen tiré de la méconnaissance de la directive 2008/115/CE a été écarté, celle-ci ayant été transposée en droit interne. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 27 septembre 2025 fixant le pays de renvoi pour l'exécution d'une peine d'interdiction du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également estimé que la situation professionnelle de l'intéressé ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation et que les craintes alléguées en cas de retour n'étaient pas établies au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision se fonde sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l’arrêté préfectoral fixant le pays de renvoi. Le juge écarte les moyens d’incompétence, de violation du droit d’être entendu et d’insuffisance de motivation, estimant que la décision est légalement fondée. Il considère que l’intéressé n’établit pas être exposé à des traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en Guinée, au sens de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Cette décision du Tribunal Administratif de Versailles (5ème chambre) concerne une demande d'exécution d'un précédent jugement du 17 octobre 2023, qui avait enjoint au préfet de l'Essonne de réexaminer la demande de titre de séjour de M. A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Constatant que le préfet n'avait pas procédé au réexamen malgré la délivrance d'une autorisation provisoire, et que M. A... avait déménagé en Seine-et-Marne, le tribunal fait droit à la demande sur le fondement des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative. Il complète l'injonction initiale en enjoignant au préfet de la Seine-et-Marne (ou au préfet compétent) de réexaminer la demande et de prendre une décision expresse sous trois mois, sous astreinte de 15 euros par jour de retard.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par M. A..., ressortissant sénégalais, a examiné sa demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant, dont le titre de séjour "travailleur temporaire" expirait le 26 août 2025, justifiait de démarches infructueuses sur la plateforme "démarches-simplifiées.fr" et de son impossibilité d'utiliser le téléservice ANEF. Le juge a rappelé qu'il incombe à l'administration de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, la condition d'urgence étant présumée pour un renouvellement de titre. La solution retenue est une injonction faite au préfet de l'Essonne de convoquer M. A... sous quinze jours pour lui permettre de déposer sa demande, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-2, R. 431-3, R. 431-12 et R. 431
Le Tribunal administratif de Versailles a constaté le désistement d'office de la requête de la SCI Cel Pires et de la société Morsang Contrôle, qui demandaient l'annulation d'une délibération du conseil municipal de Morsang-sur-Orge approuvant l'acquisition d'une parcelle. Les requérantes, invitées à confirmer le maintien de leurs conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'ont pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, le tribunal leur a donné acte de leur désistement par ordonnance, sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de l'Essonne de proposer un logement adapté à Mme A..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation. Le préfet ayant reconnu que le logement proposé n'était pas adapté à son handicap, le tribunal a constaté l'expiration du délai légal sans offre conforme. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 500 euros par mois de retard à compter du 1er décembre 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, après que la commission de médiation de l'Essonne l'a reconnue comme prioritaire et devant être logée d'urgence le 25 septembre 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été proposée dans le délai réglementaire de six mois, le tribunal a ordonné au préfet de l'Essonne de lui présenter une offre effective de logement. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 500 euros par mois de retard à compter du 1er décembre 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par M. B... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet des Yvelines de lui proposer un logement adapté. La commission de médiation avait reconnu le requérant comme prioritaire et devant être logé d'urgence le 3 décembre 2024, mais aucune offre n'a été faite dans le délai légal de six mois. Constatant que l'injonction s'imposait manifestement, le juge a fait droit à la demande par ordonnance, en application des articles L. 300-1, L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du même code.
Recours de M. B... devant le Tribunal Administratif de Versailles, fondé sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, pour obtenir le logement prioritaire reconnu par la commission de médiation des Yvelines le 12 novembre 2024. Le préfet n'ayant pas proposé de logement dans le délai légal de six mois, le tribunal constate le manquement de l'État. Par ordonnance, il enjoint au préfet de proposer un logement adapté à M. B... sous astreinte de 500 euros par jour de retard, et condamne l'État à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui demandait l'annulation du refus implicite de la préfète de l'Essonne de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui rendait inutile la saisine de la commission du titre de séjour. Il a également jugé que les éléments fournis, notamment la durée de présence et les liens personnels, ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou humanitaires justifiant une admission exceptionnelle au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.