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Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l'Essonne de fixer un rendez-vous à M. B... pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée, car le requérant attendait une convocation depuis près de trois ans et que sa démarche risquait d'expirer, le contraignant à recommencer la procédure. La mesure a été ordonnée dans un délai d'un mois, sans astreinte, et l'État a été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait la délivrance d'un titre de séjour et la réparation d'un préjudice moral, mais n'a pas produit la décision administrative préalable ou la preuve du dépôt d'une réclamation, malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, l'absence de ces pièces rend la requête irrecevable.
Le tribunal administratif de Versailles, saisi par la préfète de l'Essonne sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a modifié son ordonnance du 26 septembre 2025 qui avait suspendu la décision du maire de Fleury-Mérogis d'installer des drapeaux palestiniens sur la façade de l'hôtel de ville et enjoint leur retrait. Constatant que la commune n'avait pas exécuté cette injonction, le juge des référés a assorti la mesure d'une astreinte de 1 500 euros par jour de retard à compter de la notification de la nouvelle ordonnance. La solution retenue vise à garantir l'exécution effective des décisions de justice, en application des articles L. 11 et L. 521-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation. Le juge a rappelé que, sur le fondement de l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, le refus d’enregistrer un dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d’être attaquée. Mme B... n’ayant pas produit, dans les délais impartis, les justificatifs du niveau de langue requis (article 21-24 du code civil et article 37 du décret), sa requête a été rejetée en application de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de regroupement familial opposé par la préfète de l’Essonne. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la décision attaquée, comme l’exige l’article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée via Télérecours citoyens et consultée le 14 août 2025, le requérant n’a pas produit l’acte contesté dans le délai imparti. L’ordonnance, fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code, rejette donc la requête sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de se prononcer sur sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et de lui garantir un hébergement temporaire. Le juge estime que la demande d'injonction de statuer sur un titre de séjour présente un caractère définitif excédant sa compétence en référé, et que l'hébergement sollicité n'entre pas dans l'office du juge administratif. La requête est donc irrecevable.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par la préfète de l'Essonne sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a modifié son ordonnance du 26 septembre 2025 qui enjoignait à la commune des Ulis de retirer le drapeau palestinien de la façade de l'hôtel de ville. Constatant que la commune n'avait pas exécuté cette injonction, le juge des référés a considéré cette carence comme un élément nouveau justifiant d'assortir la mesure d'une astreinte de 1 500 euros par jour de retard. La solution retenue vise à garantir l'exécution effective de la décision de justice, en application des articles L. 11 et L. 521-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester son avancement d’échelon et le refus de prise en compte de certaines périodes d’expérience professionnelle pour le calcul de son ancienneté. Constatant que l’intéressée était affectée dans le Val-d’Oise au moment de la décision attaquée, le tribunal a estimé qu’il n’était pas territorialement compétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le préfet des Yvelines ayant délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 7 décembre 2025 en cours d'instance, le juge constate que les conclusions à fin d'injonction ont perdu leur objet et prononce un non-lieu à statuer. Il rejette également la demande de frais irrépétibles, faute pour la requérante, non représentée par un avocat, d'établir avoir exposé des frais spécifiques.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à obtenir le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s'est toutefois désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 9 septembre 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 2 octobre 2025, constatant qu'aucun obstacle ne s'opposait à cette décision.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A..., cadre de santé, qui demandait la condamnation du centre hospitalier Théophile Roussel pour harcèlement moral et illégalité d'une décision de suspension de fonctions. Le tribunal a jugé que la décision de suspension n'était pas illégale et que les faits de harcèlement moral n'étaient pas établis. En conséquence, la responsabilité de l'hôpital n'a pas été engagée, et les conclusions indemnitaires, ainsi que les demandes accessoires, ont été rejetées. Les textes appliqués incluent le code de justice administrative et le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour demander la suspension d'une décision implicite de refus de titre de séjour. Le requérant s'est désisté de sa requête après avoir introduit un autre recours contre la même décision. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, clôturant ainsi l'instance sans examiner le fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer M. B... pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a retenu que le délai anormalement long de traitement de la demande, déposée en octobre 2022 et sur le point d'expirer, caractérisait une situation d'urgence justifiant cette mesure utile. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rappelant l'obligation de l'administration de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A..., aide-soignante, qui demandait la condamnation de l’Assistance publique - hôpitaux de Paris (AP-HP) pour des préjudices résultant d'une inertie fautive et d'un harcèlement moral. Le tribunal a estimé qu'aucune faute ne pouvait être reprochée à l'AP-HP, celle-ci ayant pris les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et la santé de l'agent, conformément aux articles L. 4121-1 du code du travail et à la loi n°86-33 du 9 janvier 1986. La requérante n'a pas apporté d'éléments suffisants pour établir un lien de causalité entre les manquements allégués et ses préjudices. En conséquence, la demande indemnitaire de 120 000 euros a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d'une requête en référé, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d'obtenir la rectification d'une erreur matérielle dans son relevé d'information intégral concernant une annulation judiciaire de son permis de conduire. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a produit un relevé actualisé démontrant que les mentions litigieuses avaient été corrigées. Le juge des référés a constaté que la demande d'injonction avait ainsi perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Les frais de justice demandés par le requérant ont été rejetés.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise du 14 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison des risques encourus au Mali. Le tribunal a écarté ce moyen, faute d'éléments probants apportés par M. A... pour établir la réalité des risques allégués. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet territorialement compétent de convoquer M. B... pour l’enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie en raison du délai anormalement long d’instruction de la demande, déposée en octobre 2022, et de son expiration imminente. La solution retenue s’appuie sur le droit pour l’étranger de voir sa situation examinée dans un délai raisonnable, conformément au code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... B..., ressortissante gabonaise, afin d'obtenir la délivrance de documents de circulation pour étranger mineur pour ses deux enfants, bloqués au Gabon. La requérante soutenait que le refus de la préfète de l'Essonne portait une atteinte grave et manifestement illégale à l'intérêt supérieur de ses enfants et à sa vie privée et familiale. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée dès lors que la situation résultait d'une imprudence de la requérante, partie en vacances sans les documents nécessaires, et qu'elle disposait d'autres voies de droit, comme la demande de visa de retour auprès du consulat. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme Isabelle Dessort, secrétaire administrative au ministère des armées, qui contestait le refus du ministre de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 22 septembre 2021. La juridiction a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que la décision attaquée avait été prise par une autorité compétente et qu'elle était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, le tribunal a considéré que la requérante n'apportait pas la preuve que l'entretien professionnel en cause constituait un événement soudain et imprévisible caractérisant un accident de service, conformément à l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus de la rectrice de l’académie de Lille de l’admettre au BTS « études de réalisation d’un projet de communication ». En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, le tribunal constate que la décision attaquée a été prise par une autorité dont le siège se situe à Lille, dans le ressort du tribunal administratif de Lille. Par conséquent, il se déclare incompétent et ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Lille.