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Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de fixer un rendez-vous à Mme B... pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour. La requérante, ressortissante tunisienne, avait déposé sa demande d'admission exceptionnelle au séjour en novembre 2022, mais celle-ci était sur le point d'expirer sans avoir été instruite. Le juge a considéré que ce délai anormalement long et l'imminence de l'expiration constituaient une situation d'urgence justifiant la mesure. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a estimé que la mesure d'éloignement était légalement fondée sur le 3° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du retrait du titre de séjour de l'intéressé et de l'inexécution d'une précédente obligation de quitter le territoire français.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme Isabelle Dessort, secrétaire administrative au ministère des armées, qui contestait le refus du ministre de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 22 septembre 2021. La juridiction a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que la décision attaquée avait été prise par une autorité compétente et qu'elle était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, le tribunal a considéré que la requérante n'apportait pas la preuve que l'entretien professionnel en cause constituait un événement soudain et imprévisible caractérisant un accident de service, conformément à l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de se prononcer sur sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et de lui garantir un hébergement temporaire. Le juge estime que la demande d'injonction de statuer sur un titre de séjour présente un caractère définitif excédant sa compétence en référé, et que l'hébergement sollicité n'entre pas dans l'office du juge administratif. La requête est donc irrecevable.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par la préfète de l'Essonne sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a modifié son ordonnance du 26 septembre 2025 qui enjoignait à la commune des Ulis de retirer le drapeau palestinien de la façade de l'hôtel de ville. Constatant que la commune n'avait pas exécuté cette injonction, le juge des référés a considéré cette carence comme un élément nouveau justifiant d'assortir la mesure d'une astreinte de 1 500 euros par jour de retard. La solution retenue vise à garantir l'exécution effective de la décision de justice, en application des articles L. 11 et L. 521-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester son avancement d’échelon et le refus de prise en compte de certaines périodes d’expérience professionnelle pour le calcul de son ancienneté. Constatant que l’intéressée était affectée dans le Val-d’Oise au moment de la décision attaquée, le tribunal a estimé qu’il n’était pas territorialement compétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à obtenir le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s'est toutefois désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 9 septembre 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 2 octobre 2025, constatant qu'aucun obstacle ne s'opposait à cette décision.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le préfet des Yvelines ayant délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 7 décembre 2025 en cours d'instance, le juge constate que les conclusions à fin d'injonction ont perdu leur objet et prononce un non-lieu à statuer. Il rejette également la demande de frais irrépétibles, faute pour la requérante, non représentée par un avocat, d'établir avoir exposé des frais spécifiques.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... qui demandait la remise de son titre de séjour « vie privée et familiale ». La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, et n'a pas été régularisée dans le délai de recours. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet par ordonnance sans inviter le requérant à régulariser.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de la société Cellnex France, qui contestait la décision du maire de Port Marly du 8 juillet 2025 s'opposant à ses travaux d'implantation d'équipements de radiotéléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à la suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a relevé que la société ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts ou à l'intérêt public, la couverture 4G et 5G de la commune par l'opérateur SFR étant déjà assurée. La demande de la société a donc été rejetée, y compris ses conclusions au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par M. B..., agent d’entretien révoqué par le centre hospitalier intercommunal de Poissy-Saint-Germain-en-Laye pour des faits de vol, d’usurpation d’identité et de cumul d’activités non autorisé. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas justifié de l’absence de ressources alternatives malgré la perte de son traitement. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction, la motivation et la matérialité des faits étant établies. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., domiciliée en Algérie, qui contestait le refus de sa candidature en master 1 « MIAGE » à l’Université Paris-Saclay. La requérante n’a pas respecté l’obligation, prévue à l’article R. 431-8 du code de justice administrative, de faire élection de domicile sur le territoire français ou dans un État membre de l’UE/EEE, malgré une demande de régularisation notifiée via l’application Télérecours. Faute de régularisation dans le délai imparti, le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 (4°) du même code pour rejeter la requête par ordonnance.
Opposition à contrainte pour indu de prime d'activité. Tribunal administratif de Versailles. Incompétence territoriale constatée, transmission au tribunal administratif de Rouen, compétent en raison du domicile de la requérante dans l'Eure. Application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 133-3 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle se bornait à énumérer des griefs généraux (insuffisance de motivation, défaut d’examen, erreur manifeste d’appréciation, erreur de droit) sans les assortir de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative, l’affaire a été tranchée par ordonnance sans instruction complémentaire.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme irrecevable la requête de Mme B... contestant le refus de sa candidature en master 1 à l’Université Paris-Saclay. La requérante, domiciliée en Algérie, n’a pas régularisé sa demande en élisant domicile sur le territoire français, européen ou suisse, comme l’exige l’article R. 431-8 du code de justice administrative. Malgré une invitation en ce sens notifiée via l’application Télérecours Citoyens, elle n’a pas satisfait à cette obligation dans le délai imparti. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code pour prononcer ce rejet.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’une opposition à une contrainte émise par la caisse d’allocations familiales de l’Essonne pour un indu d’allocation de logement social, se déclare incompétent territorialement. En application de l’article R. 133-3 du code de la sécurité sociale, le tribunal compétent est celui du domicile des requérants, situé en Gironde. Par conséquent, le dossier est transmis au Tribunal administratif de Bordeaux.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., domiciliée en Algérie, qui contestait le refus de son admission en master 2 à l’Université Paris-Saclay. La requérante n’a pas respecté l’obligation d’élection de domicile sur le territoire français ou européen prévue à l’article R. 431-8 du code de justice administrative, malgré une demande de régularisation notifiée via l’application Télérecours. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 612-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet de la requête sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme irrecevable la requête de Mme B..., qui contestait le refus de l’université Paris-Saclay de l’admettre en master 2. La requérante, domiciliée en Algérie, n’a pas régularisé sa requête en élisant domicile sur le territoire de l’Union européenne, de l’Espace économique européen ou de la Suisse, comme l’exige l’article R. 431-8 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée via l’application Télérecours Citoyens, elle n’a pas satisfait à cette obligation dans le délai imparti. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le refus de l’université Paris-Saclay de l’admettre en master 1 pour l’année 2024/2025. La requérante, domiciliée en Algérie et non représentée par un avocat, n’a pas régularisé sa requête en élisant domicile sur le territoire français, de l’Union européenne, de l’Espace économique européen ou de la Suisse, comme l’exige l’article R. 431-8 du code de justice administrative. Le tribunal a donc fait application des articles R. 222-1 (4°) et R. 612-1 du même code pour prononcer ce rejet.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’un recours en plein contentieux contestant une ordonnance de taxation des frais d’expertise rendue par le tribunal administratif de Paris, en raison d’une réfaction des honoraires. En cours d’instance, M. A... a déposé un mémoire de désistement pur et simple de sa requête. Par ordonnance du 1er octobre 2025, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision met ainsi fin à l’instance sans examen au fond.